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Calls for Papers and Contributions

CFP: Shakespeare in French, 17th cent. to today. Due date: 5 April 2016
Posted: Tuesday, February 23, 2016 - 11:15

Call for Papers SHAKESPEARE IN FRENCH

Wednesday, 8 June 2016

Venue: Senate House Library, Senate House, Malet Street, London WC1E 7HU

Marking 400 years since the death of William Shakespeare, the Institute of Modern Languages Research (IMLR), London and Senate House Library in association with the Institut français du Royaume-Uni and Culturethèque, are organising a one-day conference.

With Shakespeare’s works being regarded (and thrust down people’s throats) as ‘universal classics’, it is perhaps not surprising that they have so often been staged across the Channel. The Bard is, in fact, the writer whose works are most frequently performed in France. Indeed, despite a fraught history owing to neo-classical hang-ups, today at least, ‘la langue de Molière’ regularly plays host to ‘la langue de Shakespeare’.

We invite proposals for 20 minute papers that look at commentaries, translations, adaptations and productions of Shakespeare’s works in French contexts from the 17th century to the present day.

Topics may include but are not limited to Voltaire’s dubious attitude towards Shakespeare, Jean-François Ducis’s adaptations (including Macbeth minus the witches), Victor and François-Victor Hugo’s respective interests in the Bard, Peter and Irina Brook’s productions of his plays, Ariane Mnouchkine’s Les Shakespeare and very recent adaptations such as Vincent Macaigne’s Au moins j’aurai laisse un beau cadavre, in which Elsinore is turned into a blood-soaked bouncy castle.  

 

Confirmed keynote speakers include: Florence March and Nathalie Vienne-Guérin (Université Paul Valéry).

Please send abstracts of no more than 200 words, together with a brief biography

(50 words) by 5 April 2016 tothe convenor Dominic Glynn (IMLR, London) dominic.glynn@sas.ac.uk. Decisions will be made by 12 April 2016.

Le rire des épistoliers (XVI-XVIIIe siècles)
Posted: Thursday, February 18, 2016 - 21:26

Colloque international, 8-9 juin 2017.

Les propositions de communication sont à soumettre avant le 30 juin 2016.

Organisé par Marianne Charrier-Vozel, Centre d'Etude des Correspondances et Journaux intimes (CECJI) - EA 7289, Université de Bretagne Occidentale, Brest.

De nombreux travaux ont été consacrés au rire. En littérature, Dominique Bertrand s’est notamment s’intéressée aux « paradoxes épistolaires » dans Dire le rire à l’âge classique . Cependant, aucun colloque à ce jour n’a été entièrement consacré au rire des épistoliers du XVIe au XVIIIe siècle.

Les traités de civilité ainsi que les manuels épistolaires, notamment Le Secrettaire de Gabriel Chappuys publié récemment par V. Mellinghoff-Bourgerie, inscrivent la lettre « pour rire et gaudir » dans une longue tradition épistolographique héritée du De Oratore de Ciceron et du Livre du Courtisan de Castiglione , tous deux « chefs de la Facetie » selon Chappuys.  Dans un texte fondateur, Baldassar Castiglione définit le rire comme un art de vivre et un art de la conversation que condensent « le mot bref » et le « trait d’esprit ».

L’histoire de l’épistolographie fait ainsi apparaître un lien privilégié entre la forme et les fonctions du discours épistolaire et le rire.

Entre rhétorique et exercice de la parole individuelle, le rire des épistoliers en tant que pratique culturelle et sociale se situe à la croisée de différents champs, notamment ceux de la sociabilité et de la littérature.

Dans une perspective qui privilégiera une approche socio-esthétique, les contributions proposées pourront s’organiser selon les axes suivants :

I-RIRE AVEC QUI ?

En quoi le rire permet-il à l’épistolier de s’affranchir des convenances épistolaires qui exigent de respecter la distance fixée par l’âge, le sexe et le rang ?

Si rire avec son ami dans la lettre familière ou bien avec sa maîtresse dans la lettre galante, autorise une certaine liberté, il semble que rire avec le prince soit plus délicat comme l' attestent les lettres de Voltaire citées comme modèle du genre dans le Manuel épistolaire de Philipon-La Madelaine.

II-RIRE DE QUOI ET DE QUI ?

L’étude de l’histoire du rire met au jour un discours prescriptif qui autorise et interdit certains sujets de plaisanterie. Les anthologies de lettres de raillerie et de facéties présentées dans les secrétaires suggèrent ainsi certains thèmes qui renvoient à des représentations individuelles et à des pratiques sociales : le mariage, la rivalité amoureuse, le ridicule, le bel esprit, la nouveauté… En quoi les correspondances renouvellent-elles ces thèmes ? Est-il nécessaire de rire de soi pour pouvoir rire de l’autre ?

III-POURQUOI RIRE ?

La tradition érasmienne classe le rire dans le genre épidictique parce qu’il est un procédé utilisé pour persuader. Néanmoins, entre rapprochement et mise à distance, les fonctions attachées au rire des épistoliers sont multiples : moyen de relâcher son esprit et de plaire dans un art de la conversation achevé, le rire trouve-t-il sa place dans la lettre de consolation ? Expression d’un esprit critique, utilisée pour se moquer, dénoncer ou pour exclure, la lettre de raillerie qui est le « sel » de la conversation selon N. Faret, apparaît  ambivalente comme le souligne La Rochefoucauld : «  La raillerie est une gaieté agréable de l’esprit qui enjoue la conversation, et qui lie la société si elle est obligeante, ou qui la trouble si elle ne l’est pas".

IV-COMMENT RIRE  ET FAIRE RIRE ?

Entre rire et larmes, les épistoliers s’interrogent sur le ton à adopter, soulignant  selon un lieu commun, le paradoxe qui consiste à rire d’une triste situation. La lettre trouve, dans la littérature, des modèles empruntés aux facéties, à la farce, à la comédie, au burlesque, à la galanterie, au libertinage, et parfois même à la « littérature flatulente ». Cependant, les secrétaires mettent en garde les épistoliers contre la trivialité et la bouffonnerie. Le jeu de mots, la pointe, la saillie et les figures de style comme l’hyperbole, doivent être utilisés avec prudence. Enfin, avec Mme de Sévigné, la lettre de nouvelles trouve, dans l’art de l’anecdote et de l’historiette,  une forme privilégiée  qui donne un ton plaisant à la narration.

Bibliographie indicative

Baecque de A., Les éclats du rire. La culture du rire au XVIIIe siècle, Paris, Calma-Lévy, 2000.

Bénévent C.,  « La correspondance d'Erasme », Revue de l'AIRE, n° 29, 2003, p. 225-229.

Bertrand D., Dire le rire à l'âge classique. Représenter pour mieux contrôler, Publications de l'Université de Provence, 1995.

Bury E. , Littérature et politesse. L'invention de l'honnête homme 1580-1750, Paris, PUF, 1996.

Chamayou A., Jean-Jacques Rousseau ou Le sujet de rire, Artois Presses Université, coll. "Études littéraires et linguistiques", 2009.

Dix-huitième siècle n°32, "Le rire", Paris, PUF, 2000.

Haroche-Bouzinac G., Esmain-Sarrazin C., Rideau G., Vickermann-Ribémont G.,L'Anecdote entre Littérature et Histoire à l'époque moderne, Presses Universitaires de Rennes, 2015.

Montandon A. (dir.), Dictionnaire raisonné de la politesse et du savoir-vivre du Moyen-Age à nos jours, Articles "Esprit" (M. Blanco), "Raillerie" (D. Bertrand) et "Ridicule" (D. Bertrand), Paris, Seuil, 1995.

Revue de l'AIRE, n°27, "Mélancolie et genre épistolaire", Hiver 2001, Paris, Librairie Honoré Champion.

Les propositions de communication d'environ 300 mots devront être envoyées avant le 30 juin 2016 à l'adresse suivante : marianne.charrier@univ-rennes1.fr

https://www.univ-brest.fr/cecji

Source: Fabula

La musique a-t-elle un genre ? Genre et discours sur la musique de l’Antiquité au XXIe siècle
Posted: Monday, February 15, 2016 - 23:19
Saint-Étienne (21-22 octobre 2016)

Université Jean Monnet de Saint-Étienne

Date limite pour l’envoi des projets de communication : 15 mars 2016

Adresse : alban.ramaut@univstetienne.fr

 

Ce colloque s’inscrit comme un moment de réflexion à la suite de séminaires proposés par deux groupes de recherches, l’axe genre du LIRE (UMR 5611 Lyon/SaintÉtienne)

et le Cercle de Recherche Interdisciplinaire sur les Musiciennes (CReIM) . P arallèlement puis de manière convergente, ces équipes de chercheuses et chercheurs ont entrepris de questionner l’histoire des discours sur la musique au prisme du genre.

En 1986, Joan Scott définissait le genre comme « un élément constitutif de rapports sociaux fondés sur des différences perçues entre les sexes » et comme « une façon première de signifier des rapports de pouvoir » . Que fait le genre à la théorie musicale et aux discours sur la musique et comment ces derniers font-ils le genre ? Ces questionnements ont été au coeur des premiers travaux de la musicologie critique féministe états-unienne qui, dans les années 1990, se sont focalisés principalement sur la première modernité italienne et les discours théoriques du XIX e siècle. Le présent colloque voudrait poursuivre et élargir cette réflexion en l’ouvrant sur une vaste période chronologique et sur un large éventail de genre et de styles musicaux de toute origine géographique (musiques classiques et contemporaines, musiques de tradition orale, jazz, pop, rock, rap, variété et toutes lesdites « musiques actuelles », etc.).

En effet, de la philosophie antique à la musicologie et l’ethnomusicologie du XXI e siècle, les discours sur la musique sont souvent marqués par l’utilisation d’une terminologie genrée qui, généralement, hiérarchise le masculin et le féminin. Ce colloque interrogera la présence et l’usage du genre dans les discours sur la musique, qu’ils s’attachent au matériau musical ou aux personnes qui pratiquent la musique.

Les thèmes du colloque s’articuleront autour de :

1. La théorie musicale

Utilisation d’une terminologie genrée ou « neutre » dans l’analyse des éléments du langage musical (intervalles, accords, cadences, périodes, rythmes, etc.) dans les écrits de théoriciennes, de compositeurs/trices et d’interprètes.

2. La critique musicale (dans les chroniques, la presse, les médias, les écrits du for privé, etc.)

Réception des oeuvres musicales, des concerts, des interprètes et des enregistrements selon une grille d’analyse genrée et construction de la différence des sexes à travers la musique et les pratiques musicales.

3. Les travaux de recherche dans les sciences humaines et sociales, et notamment la musicologie et l’ethnomusicologie :

Analyse critique de travaux relatifs à la musique manifestant des approches genrées ; comparaison des méthodes et domaines de recherches sur la musique et le genre dans les différentes disciplines ou dans différents pays.

 

Comité d’organisation : Catherine Deutsch, Florence Launay, Raphaëlle Legrand, Théodora Psychoyou, Alban Ramaut, Mélanie Traversier.

Conseil scientifique : Catherine Deutsch, Caroline GironPanel, Sylvie Granger, Florence Launay, Raphaëlle Legrand, Christine Planté, Bertrand Porot, Cécile PrévostThomas, Théodora Psychoyou, Isabelle Ragnard, Alban Ramaut, Hyacinthe Ravet, Catherine Rudent, Mélanie Traversier, Eliane Viennot.

Ce colloque est soutenu par les institutions suivantes :

  • LIRE (IHRIMUMR 5317 Lyon/SaintÉtienne)
  • IReMus (UMR 8223 CNRS — Université ParisSorbonne — Bibliothèque nationale de France — ministère de la Culture et de la Communication)
  • Palazzetto Bru Zane
  • IRHiSUMR
  • 8529 (Université de Lille 3)
  • IUF

Source: SIEFAR

CFP: La Maison du Châtelet et ses archives (XIIe-XVIIIe siècles). Date limite: le 30 avril 2016
Posted: Friday, February 12, 2016 - 09:49

Deuxième colloque biennal des Cahiers haut-marnais

14-15 octobre 2016, Chaumont

La Maison du Châtelet et ses archives (XIIe-XVIIIe siècles)

APPEL À COMMUNICATION

Le département de la Haute-Marne a fait l’acquisition à l’été 2012 d’un fonds d’archives privées majeur, celui de la Maison du Châtelet. Longtemps considéré comme perdu, il a ressurgi à l’occasion d’une succession et met désormais à la disposition des chercheurs un ensemble de documents de 35 mètres linéaires, relatifs aux six siècles d’existence de la famille et à l’ensemble des possessions domaniales de la famille, tant en Lorraine et en Champagne qu’en Bourgogne et en Franche-Comté, et même en Artois et en Normandie.

Ces papiers ont fait l’objet d’un classement méthodique permettant de bien en faire comprendre la composition. Il a aussi permis l’identification de pièces représentatives ou spectaculaires, qui ont constitué la trame de l’exposition "Dans les arcanes d’une grande famille. Les archives du Châtelet révélées", présentée en 2015 aux Archives départementales de la Haute-Marne du 19 juin au 18 décembre 2015.

L’étape suivante de la valorisation de ce fonds d’archives d’envergure est l’organisation d’un colloque international appelé à susciter des contributions de nature à révéler tout le potentiel de recherche de ces documents. Initialement conçu de manière unitaire, le colloque, organisé par la Société Voltaire et les Cahiers haut-marnais, sera finalement séparé en deux phases : une première partie à Chaumont en octobre 2016, axée sur l’histoire de la Maison du Châtelet et sur ses archives et constituant le deuxième colloque biennal des "Cahiers haut-marnais"; une seconde partie prévue à Paris en juin 2017, consacrée aux aspects intellectuels et scientifiques de la famille et à Émilie du Châtelet. Ces deux sessions font l’objet d’un appel à communication séparé, même si de nombreuses passerelles peuvent les réunir.

La session chaumontaise du colloque se concentre donc sur l’histoire de la Maison du Châtelet. Issue de la maison de Lorraine au milieu du XIIe siècle, elle se développe progressivement tant dans l’espace qu’avec l’émergence de nombreuses branches cadettes. Si la personnalité d’Emilie du Châtelet, première femme de sciences en France, domine la famille, celle-ci compte aussi de nombreux autres membres ayant marqué l’histoire de leur temps.

Cette histoire a été établie dans ses grandes lignes par Dom Calmet avec sa parution en 1741 de son "Histoire généalogique de la famille du Châtelet", mais il convient de la réexaminer au regard des évolutions de la recherche et des ressources nouvelles offertes par la redécouverte des archives familiales. L’essor de la maison à l’époque médiévale demeure encore mal connu et mérite d’être approfondi. Le développement à l’époque moderne des branches cadettes dans leur contexte territorial (Lorraine, Barrois, Champagne, Franche-Comté, Bourgogne…) constitue aussi une piste de recherche au fort potentiel. L’étude de leurs ressources constitue un point d’importance, qui peut s’appuyer sur les très nombreux documents du fonds portant sur la gestion domaniale. Leurs réseaux et fidélités, qu’elles s’inscrivent au service du duc de Lorraine, du roi de France, voire de l’Empereur, méritent aussi d’être creusés. Le destin particulier de certains membres de la famille aujourd’hui oubliés mais ayant occupé d’importantes fonctions, tels les Langrois Jean du Châtelet et Anne du Châtelet à l’époque des guerres de Religion, peut aussi représenter un sujet de grand intérêt. De manière générale, l’action militaire et diplomatique de la famille du Châtelet mérite une attention particulière. Enfin, le fonds d’archives abonde en pièces relatives à la vie quotidienne, en particulier au XVIIIe, et peut susciter des approches portant sur le train de vie d’une grande famille noble, sur les aspects artistiques ou encore sur l’histoire de la mode.

Autant de pistes de recherche potentielles, mais bien sûr non exhaustives, nourries de préférence de la consultation des archives familiales du Châtelet.

Les propositions de communication, d’une dizaine de lignes maximum, seront à envoyer à l’adresse cahiers.haut.marnais@gmail.com avant le 30 avril 2016. Le temps de parole est fixé à 25 minutes. La publication des actes est prévue.

« Les Histoires comiques et la modernité de l’écriture, » Œuvres et Critiques 2016
Posted: Wednesday, February 10, 2016 - 12:12

De la part de Francis Assaf (fassaf@uga.edu)

Chères/Chers collègues,

Notre collègue Rainer Zaiser m’a très aimablement demandé d’éditer et de coordonner le deuxième fascicule 2016 d’Œuvres et Critiques, ce que j’accepte très volontiers de faire.

Thème proposé : « Les Histoires comiques et la modernité de l’écriture. »

 On voudra bien considérer la période qui va en gros de Du Souhait (1612) à Furetière (1666). Dans quelle mesure les histoires comiques reflètent-elles dans leur régime d’écriture la valorisation du moderne et surtout l’évolution de cette notion durant les sept premières décennies du XVIIe siècle (avec les ramifications possibles pour le roman du XVIIIe) ? Il ne s’agira donc pas d’une simple analyse ou description critique d’une œuvre, mais de dégager la place qu’elle occupe dans le corpus et son importance dans l’histoire des idées.  La comparaison entre deux ou plusieurs textes n’est pas du tout exclue, non plus que l’apport des littératures étrangères (Espagne, Allemagne). Libertinage, réalisme, picaresque, satire, imitation, parodie, pastiche sont autant de domaines à explorer.

Comme le fascicule doit paraître mi-octobre, le 31 juillet comme date-butoir me semble un délai raisonnable pour recevoir vos contributions. La longueur maximale (espaces non compris) doit se limiter à 30000 signes, incluant notes et bibliographie. Malheureusement, le nombre d’articles du volume sera limité à dix ; la sélection se fera en fonction de la qualité du travail et de l’originalité de la recherche.

Le texte, qui doit me parvenir le 31 juillet au plus tard par voie électronique uniquement, devra être en français pré-Najat Vallaud-Belkacem, c’est à-dire AVEC accents circonflexes.

FORMAT : MS Word (si possible .docx) — POLICE : Times New Roman — TAILLE : 12 pt. STYLE : français (guillemets « … », espace avant le point-virgule, les deux-points, etc.)

ESPACEMENT : double sauf pour les citations et la bibliographie

PARAGRAPHES DU TEXTE : retrait positif de 0,7 cm

CITATIONS : Espacement simple. Retrait à gauche de 2,5 cm.

NOTES : en bas de page, numérotées en continu. À réserver de préférence aux explications.

BIBLIOGRAPHIE : Espacement simple ; en fin de document ; retrait négatif de 0,7 cm.

ILLUSTRATIONS : À mettre dans des fichiers séparés (.JPEG). La décision finale de les inclur ou non dépendra de Rainer.

N.B. : personnellement, je préfère pour les références le style MLA (inclusions dans le texte), mais les collègues hors d’Amérique du nord sont invités à utiliser leurs normes nationales.

 

New Publications

Philippe Quinault, Théâtre complet. Tome II. Éd. Sylvain Cornic
Posted: 14 Jan 2020 - 15:21

Classiques Garnier, 2019. ISBN: 978-2-406-09559-0. DOI: 10.15122/isbn.978-2-406-09561-3. 675 p. 68€ ou parties en pdf.

Les comédies de Quinault, créées de 1653 à 1665, révèlent un dramaturge habile et à l’écriture virtuose. Représentatives du théâtre comique entre la Fronde et Molière, elles contribuèrent au développement de la comédie en cinq actes et en vers, dont elles exploitent les virtualités métathéâtrales.

https://classiques-garnier.com/theatre-complet-tome-ii-comedies.html?utm_source=sendinblue&utm_campaign=Lettre_hebdo_-_13012020&utm_medium=email

 

 

Katherine Dauge-Roth, Signing the Body: Marks on Skin in Early Modern France
Posted: 10 Jan 2020 - 17:52

Dear colleagues,

I am pleased to share the news of the publication of my book, Signing the Body: Marks on Skin in Early Modern France (Routledge, 2020).

I would be honored if you would order it for your libraries: https://www.routledge.com/Signing-the-Body-Marks-on-Skin-in-Early-Modern-France-1st-Edition/author/p/book/9780754657729

Warmest wishes for 2020,

Katherine Dauge-Roth

Sylvain Garnier, Érato et Melpomène ou les sœurs ennemies : l'expression poétique au théâtre (1553-1653)
Posted: 29 Dec 2019 - 16:16

Genève, Droz, collection « Travaux du Grand Siècle », novembre 2019, 568 p. 48€.

L’expression poétique semble inhérente au théâtre classique. Pourtant, les pièces de la seconde moitié du XVIIe siècle, en particulier les tragédies, sont le fruit de principes réguliers qui ont cherché à dépoétiser le théâtre et ont largement réussi dans cette entreprise. Pour rendre compte de ce processus, il est nécessaire de retracer l’histoire de la poésie au théâtre depuis la naissance de la tragédie humaniste jusqu’à l’instauration du classicisme. Il apparaît ainsi que l’élocution lyrique s’est progressivement déplacée du genre tragique vers le genre comique en suivant l’évolution de la poésie lyrique depuis le style sublime de la Pléiade jusqu’à l’expression burlesque de Scarron.

https://www.droz.org/france/fr/7096-9782600059879.html

The Mobility of People and Things in the Early Modern Mediterranean: The Art of Travel, ed. Elisabeth A. Fraser
Posted: 29 Dec 2019 - 16:13

Routledge, 2019. ISBN 9781138488083. 160 p. $155. ebook from $28.98.

For centuries artists, diplomats, and merchants served as cultural intermediaries in the Mediterranean. Stationed in port cities and other entrepôts of the Mediterranean, these go-betweens forged intercultural connections even as they negotiated and sometimes promoted cultural misunderstandings. They also moved objects of all kinds across time and space. This volume considers how the mobility of art and material culture is intertwined with greater Mediterranean networks from 1580 to 1880. Contributors see the movement of people and objects as transformational, emphasizing the trajectory of objects over single points of origin, multiplicity over unity, and mutability over stasis.

LIST OF ESSAYS

Elisabeth Fraser, “Introduction”

Sylvia Houghteling, “’From Scorching Spain and Freezing Muscovy’: English Embroidery and Early Modern Mediterranean Trade”

Meredith Martin and Gillian Weiss, “A Tale of Two Guns: Maritime Weaponry between France and Algiers”

Julia Landweber, “Furnishing the Taste for Coffee in Early Modern France”

Ashley Dimmig, “Substitutes and Souvenirs: Reliving Polish Victory in ‘Turkish’ Tents”

Elisabeth Fraser, “The Ottoman Costume Album as Mobile Object and Agent of Contact”

Leyla Belkaïd-Neri, “Entangled Styles: Mediterranean Migration and Dress in Pre-Modern Algiers”

Michèle Hannoosh, “The Art of Wandering: Alexander Svoboda and Photography in the Nineteenth-Century Mediterranean”

For 30% discount until 12/31/19, use code ADS19. 

https://www.routledge.com/The-Mobility-of-People-and-Things-in-the-Early-Modern-Mediterranean-The/Fraser/p/book/9781138488083

 

Philippe Sellier, Port-Royal et la littérature III. De Cassien à Pascal
Posted: 29 Dec 2019 - 16:09

Champion, Lumière Classique 115, 2019. ISBN 9782745351944. 314 p. 42€.

Port-Royal constitue l’un des grands mythes historiques de la culture française, mythe en ce sens que sa réalité s’enveloppe d’une aura fascinante. L’effervescence littéraire de ce « groupe » a suscité depuis la seconde guerre mondiale les travaux de nombre de personnalités prestigieuses, comme Henri Gouhier, Jean Orcibal, Jean Mesnard, Jean Lafond, et bien d’autres.

Après les soixante-deux études réunies dans les volumes I et II de Port-Royal et la littérature, ce troisième volume – sans renoncer à scruter les interférences entre littérature et théologie – s’interroge plus particulièrement sur la méditation spirituelle de Port-Royal et de Pascal. Il met en présence de guides qui ont beaucoup compté pour le monastère et ses amis : Cassien, les Heures de Port-Royal (un des best sellers du Grand Siècle) et l’ouvrage alors le plus lu après la Bible, L’Imitation de Jésus-Christ. L’univers de Pascal se révèle étonnamment proche de celui de L’Imitation.

Habité par le deuil de l’infini – contrairement à la jubilation cartésienne à la découverte que tout homme porte en lui l’image de Dieu – l’écrivain a orchestré presque tous les thèmes qui s’épanouiront dans les existentialismes du XXe siècle.

Philippe Sellier, professeur émérite de Littérature française moderne et contemporaine à Sorbonne-université, a travaillé sur les écrivains qui gravitent autour de Port-Royal : Pascal et la liturgie (1966), Pascal et saint Augustin (1970, réédité en 1995), Port-Royal et la littérature (Champion, 2010, 2012, 2019). Il s’est intéressé aussi à l’imagination créatrice et aux mythes littéraires : Essais sur l’imaginaire classique (Champion, 2005).

https://www.honorechampion.com/fr/11134-book-08535194-9782745351944.html