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Racine, Iphigénie. Édition de Marc Escola.
Posted: 17 Jan 2019 - 19:35

Édition révisée et mise à jour. Paris, GF-Flammarion, 2019. ISBN : 9782081450790. 256 p. 3,90 €.

PRÉSENTATION

La guerre de Troie aura-t-elle lieu? Après l’enlèvement d’Hélène, les Grecs sont confrontés à la colère des dieux qui retiennent leurs navires. Pour les apaiser, Agamemnon doit donner sa fille en offrande. La course d’Iphigénie vers la mort a déjà commencé, mais il est encore possible de l’interrompre… Dans cette réécriture d’Euripide, Racine change avec audace la nature du drame et soustrait Iphigénie à son fatal destin.

DOSSIER

1. D’Aulis en Tauride : Iphigénie sacrifiée, Iphigénie sacrifiante 2. Le tragique du sacrifice 3. Le vraisemblable racinien : deux spectateurs contemporains 4. Les dénouements : de la «merveille» au sublime 5. Au nom du père 6. Les amants d’Iphigénie.

https://editions.flammarion.com/Catalogue/gf/litterature-et-civilisation/iphigenie

Source : Fabula

Pierre Corneille, La Place Royale. Édition de Marc Escola.
Posted: 17 Jan 2019 - 19:33

Édition révisée et mise à jour. Paris, GF-Flammarion, 2019. ISBN: 9782081470118. 256 p. 5,80 €

PRÉSENTATION

Parce qu’il craint de se lier pour la vie, Alidor envisage de «donner» sa maîtresse Angélique à son meilleur ami… Cinquième comédie de Corneille, La Place Royale (1637) est celle qui nous paraît aujourd’hui la plus moderne : sous les traits de l’«amoureux extravagant» qui fuit tout engagement, nous croyons reconnaître la figure familière de l’adolescent.

Mais lorsque Corneille signe l’Examen de sa pièce en 1660, il en dénonce la «duplicité d’action» et fustige une incohérence dans le caractère du personnage principal.

Sous ses airs de comédie «imparfaite», cette pièce annonce l’avènement du héros authentiquement cornélien qui dépasse la contradiction entre la liberté et l’aliénation amoureuse.

DOSSIER

1. La comédie selon Corneille 2. Esthétique du naturel et éthique du ridicule 3. Inconstants par humeur et indifférents par raison 4. Le Paris de la place Royale.

 
 
Source : Fabula
B. Dhraïef, É. Négrel, J. Ruimi (dir.), Théâtre et charlatans dans l'Europe moderne
Posted: 17 Jan 2019 - 19:19

Paris, Presses de la Sorbonne Nouvelle, collection "Registres", 2019. ISBN 978-2-87854-996-6. 386 p. 28,02€.

« Tout le monde est charlatan. Les écoles, les académies, les compagnies les plus graves ressemblent à l’apothicaire Arnoud ». Lorsque Voltaire écrit ces lignes en 1768, cela fait un siècle que le mot charlatan possède le sens figuré de « trompeur, manipulateur », tout en conservant son sens initial qui renvoie à une pratique non académique de la médecine. Qu’il soit faux médecin ou imposteur quelconque, le charlatan a partie liée avec la mise en scène de soi et l’usage d’une parole artificieuse. L’arracheur de dents ou le vendeur de drogues s’entourent de farceurs et de musiciens : l’empirisme médical est un spectacle. La charlatanerie métaphorique rencontre aussi le jeu et le dédoublement de l’être : faux savant ou faux dévot, faux prophète ou faux héros, les mystificateurs en tous genres sont des comédiens. Réunissant des contributions pluridisciplinaires, ce volume entend cerner la réalité ambivalente du charlatan, les conditions d’exercice de ce métier en marge des institutions, les rapports étroits qu’il noue entre médecine empirique et théâtralité, la manière, enfin, dont la notion mouvante qu’il recouvre innerve les arts et nourrit la littérature de l’Europe moderne.

 

 
 
Les Plaisirs de l’Arsenal : Poésie, musique, danse et érudition au xviie et au xviiie siècle
Posted: 14 Jan 2019 - 11:11

Dutray-Lecoin (Élise), Lefèvre (Martine) et Muzerelle (Danielle) dirs. Paris, Classiques Garnier, 2018. ISBN 978-2-406-08137-1. 747 p. 69€.

  • Contributeurs: Babelon (Jean-Pierre), Bayle (Christine), Bisaro (Xavier), Blanc (Patrick), Canova-Green (Marie-Claude), Cavaillé (Fabien), Cessac (Catherine), Christout (Marie-Françoise), Colombo Timelli (Maria), Coq (Dominique), Daucé (Sébastien), Denis (Delphine), Dufour-Maître (Myriam), Durosoir (Georgie), Faure (Julie), Guillo (Laurent), Hourcade (Philippe), Laurenti (Jean-Noël), Leconte (Thomas), Lefèvre (Martine), Louison-Lassablière (Marie-Joëlle), Maillet (Fanny), Massin (Béatrice), Massip (Catherine), Meyenbourg (Marianne de), Michel (Frédéric), Muzerelle (Danielle), Nawrocki (Sophie), Plagnol-Diéval (Marie-Emmanuelle), Quéro (Dominique), Rouillé (Nicole), Surgers (Anne), Vernet (Thomas), Wispelaere (Valérie de)
  • Résumé: Au xviie et au xviiie siècle, l’Arsenal de Paris était un lieu de sociabilité dont Sully, Sébastien Le Camus et les Précieuses, la duchesse du Maine, ou le marquis de Paulmy ont été les principaux acteurs, associant tour à tour ballet, poésie, musique, théâtre et érudition.
  • https://classiques-garnier.com/les-plaisirs-de-l-arsenal-poesie-musique-danse-et-erudition-au-xviie-et-au-xviiie-siecle.html?utm_source=sendinblue&utm_campaign=Lettre_dinformation_Dcembre_2018&utm_medium=email
  • Stefano Fogelberg Rota, « The Queen danced alone » : Court ballet in Sweden during the reign of Queen Christina (1638-1654)
    Posted: 14 Jan 2019 - 10:27

    Turnhout, Brepols, 2018. ISBN: 978-2-503-57958-0. 240 p. 65€.

    The Queen Danced Alone: Court Ballet in Sweden during the Reign of Queen Christina (1638-1654) is the first monograph devoted to court ballet during Christina’s reign that offers an in-depth analysis of all the extant libretti of the performances. The Queen’s highly active patronage of this theatre form, and its development in Sweden in the framework of a cultural transmission from France, are elucidated as we follow Christina in her multiple roles of promoter, inventor and dancer of the ballets.

    Queen Christina of Sweden danced herself in the ballets she promoted. From the beginning of her personal rule until her abdication (1644–1654) court ballet was Christina’s privileged medium of political propaganda. Based on unstudied and unpublished sources,The Queen Danced Alone offers a survey of participants in the production and performances  – authors, dancers, musicians, artists – as well as the arts involved: dance, music, poetry, set design and costumes. Christina’s patronage is especially evident in the heroic motives of the ballets. Her self-fashioning through the parts of the goddesses Diana and Pallas mirrored her role as a young, unmarried and learned monarch and aimed at liberating her from the expectation of providing an heir to the throne. The praise of virtues such as self-control and chastity represented her as a superior being devoted to wisdom. Christina’s ballets supported her most important aim: independence.

    Stefano Fogelberg Rota is a researcher and Senior Lecturer in Literature at Uppsala University. He has published widely on Queen Christina and her cultural patronage in Sweden and in Rome. His research interests include, among other topics, guidebooks to Rome and travel literature from Italy in the eighteenth century.

    http://www.brepols.net/Pages/ShowProduct.aspx?prod_id=IS-9782503579580-1