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Calls for Papers and Contributions

Call for Nominations, SSEMW Awards
Posted: Tuesday, March 21, 2017 - 11:49

Deadline: 7 April 2017

The Society seeks nominations for awards for scholarly work published or completed in the previous year. Any work on women and gender in the early modern period (ca. 1450-1750) is eligible.

• Book Award

• Essay or Article Award
• Josephine Roberts Award for a Scholarly Edition
• Scholarly Edition in Translation Award
• Teaching Edition Award
• Graduate Student Conference Presentation Award
• Collaborative Project Award (Edited Collections of Essays, etc.)
• Digital Scholarship, New Media, & Art Award (Web-based projects, exhibitions, concerts, productions of plays, etc. Note: Since such projects often do not have a single date of publication, nominations are accepted for projects operating in 2017.)

 

To nominate a book from 2016 for an award to be presented in 2017, please

 
1. Enter the contact information and full bibliographical information for each nomination in this form (or copy and paste the URL in the browser: https://goo.gl/forms/5KQJMG5loxY7L1yt1)
2. Send one copy of the book to each reviewer in a sub-committee by April 7, 2017

 

Book Award sub-committee

Dr. Amy Leonard Dept of History, Georgetown University, 37th and O St NW, Washington DC 20057 Dr. Jessica Deldago Department of Religion, 1879 Hall Washington Road, Princeton, NJ 08544 Dr. Amanda Herbert Folger Shakespeare Library, 201 E. Capitol St. SE, Washington DC 20003

 

Josephine Roberts Award for a Scholarly Edition sub-committee

Dr. Melinda Gough Dept. of English & Cultural Studies, McMaster University, 1280 Main St. W., Hamilton ON Canada L8S 4L9 Dr. Ping-Yuan Wang Ohio University Lancaster, 1570 Granville Pike, Lancaster, OH 43130

 

Scholarly Edition in Translation Award sub-committee

Dr. Amy Leonard Dept of History, Georgetown University, 37th and O St NW, Washington DC 20057 Dr. Bruce Edelstein Villa La Pietra, via Bolognese 120, 50139 Firenze, Italy 
Teaching Edition Award sub-committee
Dr. Melanie Marshall Dept of Music, University College Cork, College Road, Cork, Ireland Dr. Melinda Gough Dept. of English & Cultural Studies, McMaster University, 1280 Main St. W., Hamilton ON Canada L8S 4L9

 

Collaborative Project Award (Edited Collections of Essays, etc.) sub-committee

Dr. Melanie Marshall Dept of Music, University College Cork, College Road, Cork, Ireland Dr. Christine Walker Yale-NUS College, 12 College Avenue West, RC1-01-03E, Singapore 138610 Dr. Jessica Deldago Department of Religion, 1879 Hall Washington Road, Princeton, NJ 08544

 

To nominate an entry for the Essay or Article Award; Graduate Student Conference Presentation Award; or Digital Scholarship, New Media, & Art Award from 2016 for an award to be presented in 2017, please 1)

Email the PDF or URL to the Awards Committee Chair, Ping-Yuan Wang: wangp@ohio.edu by April 7, 2017 2) Enter the contact information and full bibliographical information for each nomination in this form (or copy and paste the URL in the browser: https://goo.gl/forms/5KQJMG5loxY7L1yt1)

 

Please send inquiries to the Awards Committee Chair, Ping-Yuan Wang (wangp@ohio.edu). 

Source: SIEFAR

Appel à communications: Espaces et enjeux des savoirs féministes : Réalités, luttes, utopies – CIRFF 2018
Posted: Tuesday, March 21, 2017 - 11:33

Paris (27-31 août 2018), propositions avant le 30 juin 2017

8ème Congrès International des Recherches Féministes dans la Francophonie

Pour prendre acte de la diversité des approches féministes, de nos convergences et de nos divergences internes et externes, nous attendons des propositions de contributions qui se situent dans le cadre de la double perspective des espaces et des enjeux féministes contemporains, et qui s’attachent à rendre compte des réalités vécues par les femmes, leurs luttes et leurs utopies.

Il s’agit notamment, à l’occasion de ce congrès et comme s’y sont efforcés les précédents CIRFF, de faire un pont entre les mondes militants et le monde académique, entre les savoirs issus du terrain, de la pratique et des productions universitaires. Congrès des savoirs féministes, le CIRFF2018 pourra ainsi servir d’espace de formation (d’université d’été) aux militantes associatives et aux professionnelles de l’égalité. Elles pourront diffuser leurs savoirs et les propositions d’activité allant dans ce sens seront bienvenues. Car les savoirs féministes doivent trouver leur traduction dans la définition de politiques publiques en faveur de l’égalité entre les sexes, qu’il s’agisse de l’égalité au sein de la sphère professionnelle, éducative, politique ou familiale, ou qu’il s’agisse de la lutte contre les violences faites aux femmes.

Espaces des savoirs féministes

La mise en exergue de la notion d’espace dans ce congrès est un appel à penser une production des savoirs féministes qui prend et se donne de la place, qui se vit en pratique et « ouvre » à la critique et au dépassement des binarités et normativités. Ses différents lieux, militants, universitaires, institutionnels, créatifs dessinent un territoire féministe commun, autour d’un projet émancipateur. Ce territoire est traversé par des courants qui forment, et depuis longtemps, des paysages multiples, dont nous aimerions que le congrès rende compte.

Dans l’ensemble de l’espace social, l’attention accordée aux polarités (centre/périphérie) et aux circulations doit aussi permettre de porter un regard critique sur la qualité de l’accès aux différents lieux et sur les rapports de domination qui les traversent.

Héritier de contraintes communes tout autant que producteur de rapports de pouvoir néocoloniaux, l’espace de la francophonie lui-même doit être interrogé à différents niveaux, de l’espace mondialisé à l’échelle du corps.

Enfin, nous souhaitons que le congrès fasse la part belle à ces espaces sans lieu que sont les utopies féministes, et réfléchisse aux conséquences politiques des compromis que nous sommes parfois amenées à faire, en lien avec les politiques d’égalité, l’institutionnalisation des études académiques de genre et de l’espace associatif.

Modalités d’intervention

Nous souhaitons que ce congrès soit l’occasion d’échanges les plus larges et les plus libres possibles, tout en laissant la possibilité d’exposer les résultats de nos recherches, de nos expériences militantes, des questions que nous posent notre action, nos relations avec les institutions, nos rapports entre enseignant-e-s et étudiant-e-s, nos difficultés ou nos solutions pour diffuser les savoirs féministes, etc.

Aussi, avons-nous fait le choix, sur le modèle initié par les organisatrices du congrès de Montréal en 2015, de la diversité des modalités de contributions :

  • Nous attendons des propositions de contributions collectives de diverses formes et durées : colloques autour d’une problématique interdisciplinaire, ateliers thématiques, expositions, performances artistiques, etc.
  • Pour assurer un temps de débat quotidien sur des sujets propres à permettre une définition collective de nos perspectives, nous attendons également des propositions de thème de tables rondes ou de débats.
  • Enfin, nous recevrons les propositions de communication individuelle pour la présentation de résultats de recherche ou d’expériences militantes ou professionnelles.

Rappelons que le congrès se déroule en français et qu’aucune traduction n’est possible, à l’exception de la langue des signes si des demandes en ce sens sont formulées.

Lieu : Université Paris 10 Nanterre

En savoir plus: http://cirff2018.u-paris10.fr/appel-a-contributions/problematique/

Source: SIEFAR

Appel à communications: La danse et les nations : identités, altérités, frontières (XVIIe-XIXe siècles)
Posted: Tuesday, March 21, 2017 - 11:30

Paris (26-29 octobre 2017), propositions avant le 30 avril 2017

À l’issue de trois années de recherche dans le cadre du programme de recherche HdD (Herméneutiques de la danse, coordonné par Arianna Fabbricatore), ce colloque international et interdisciplinaire a pour objectif de faire une synthèse sur le travail effectué autour de la question des styles et des genres de danse dans l’espace européen à l’époque des Lumières et d’ouvrir la recherche sur les enjeux sémiotiques, politiques et sociaux de la danse en tant que signe, expression ou représentation d’une frontière plus au moins perméable entre identités culturelles. Il s’agira de s’interroger sur la manière dont la danse théâtrale évolue dans un espace social et culturel où les enjeux sont liés à la confrontation entre les nations et à la définition de leur identité. 

Colloque organisé dans le cadre du projet « Discours sur la danse » 

http://obvil.paris-sorbonne.fr/projets/discours-sur-la-danse

 

Axes thématiques

Réfléchir

Comment penser la danse et la nation ? Quels liens entre corps et société ?

Réflexions sur la sémiotique de la danse dans une perspective sociale et interculturelle. Identité, altérité et frontières à travers le corps dansant.

Représenter

Comment identifie-t-on l’étranger dans la danse des nations ? Comment le stéréotype se construit-il et quel rôle joue-t-il ? Pourquoi représenter l’autre ?

Etudes sur les personnages des ballets, sur les représentations de la France, des Français et des étrangers (les Français, Anglais, Italiens, Espagnols, Allemands, Savoyards, Turcs, Corsaires etc.)

Identifier

Comment le corps exprime-t-il une identité collective ? Qu’est-ce que la danse française/italienne (espagnole/anglaise…) ? Quels sont les éléments connotant différents styles de danse ? Quelles sont les limites symboliques ou réelles ? Comment construit-on l’identité à travers la danse ? 

Explorer les notions de « belle danse », danse italienne, styles de danse, danse grotesque. Les enjeux de la danse comique/tragique dans la construction identitaire de l’Italie et de la France. Appropriations, patrimoines, création de frontières symboliques, circulations, transferts.

Dialoguer

Comment une identité évolue-t-elle au contact d’une autre ?

Contaminations des techniques, circulation des artistes dans l’espace européen. Présence de la danse italienne en France (à l’Académie royale, à la Comédie-Italienne, aux Foires etc.) et de la danse française en Italie (cours francophiles etc.), de la danse italienne et française dans l’espace germanique (Vienne, Stuttgart etc.). Exemples d’influences, contaminations, échanges.

Débattre

Quels sont les discours sur la danse qui ont véhiculé l’idée d’identité ? Dans quel contexte ? Comment ont-ils défendu ou contré cette idée ?

Etude des discours polémiques portant sur la confrontation entre les nations, sur les idées de génie et de caractère des nations, précellence de l’une ou de l’autre culture, querelles, etc.

Distinguer

Comment la contamination entre les genres témoigne-t-elle des influences culturelles ?

Frontières entre les modèles, les styles, les formes et les goûts (ex : la caricature, la parodie comme explorations de l’altérité)

 

Modalités de proposition :

Les propositions de communication, d’environ 3000 signes, accompagnées d’une courte bio-bibliographie, sont à envoyer avant le 30 avril 2017

à hdd.colloque@gmail.com et en copie à arianna.fabbricatore@gmail.com

 

Coordination

Arianna Fabbricatore (Université Paris-Sorbonne)

 

Comité scientifique

Charles Alunni (Ecole normale supérieure)

Elena Cervellati (Université de Bologne)

Paolo Fabbri (Centre d’Etudes sémiotiques Urbino)

Arianna Fabbricatore (Université Paris-Sorbonne)

Marie-Thérèse Mourey (Université Paris-Sorbonne)

Marina Nordera (Université Côté d’Azur)

Françoise Rubellin (Université de Nantes)

Martin Rueff (Université de Genève)

 

Comité d’organisation

Paolo Desogus (Université Paris-Sorbonne)

Delphine Vernozy (Université Paris-Sorbonne)

 

Source: SIEFAR

Appel à contributions: L’univers sensible des contes
Posted: Tuesday, March 21, 2017 - 11:28

Revue, avant le 1er juin 2017

Féeries – Études sur le conte merveilleux (XVIIe – XIXe siècle), n° 15 (2018)

Le numéro 15 de la revue Féeries propose d’explorer l’univers sensible des contes merveilleux du XVIIe au XIXe siècle.

Que le conte merveilleux, genre moderne né au tournant du XVIIe siècle, participe à l’émergence de nouveaux savoirs, à la circulation des idées philosophiques comme à la transmission des découvertes scientifiques n’est plus à démontrer. Le conte, précisément parce qu’il est le lieu de la fiction par excellence, du fabuleux, est à la fois un observatoire et un lieu d’expérimentation des théories et idées nouvelles[1]. L’univers sensible du conte se nourrit des nouveaux discours et savoirs, sensualistes, matérialistes, naturalistes, médicaux qui, littéralement, prennent corps dans la fiction fabuleuse ou sont mis en question sans limite aucune (que l’on pense, par exemple, à la théorie de la génération). En outre, l’acuité de la Querelle des Anciens et des Modernes suggère la dimension idéologique du débat qui entoure l’invention d’un merveilleux « non allégorique » : serait-ce parce qu’il souligne ce que la pensée doit aux sens, voire parce qu’il pourrait laisser entendre que la pensée est un ornement secondaire à la sensation, que le sensualisme des contes suscite tant de réactions ? En effet, si le conte littéraire s’est d’emblée écrit sur un mode très souvent distancié et, comme l’a étudié Jean-Paul Sermain, métafictionnel, il a très largement pris en charge le discours critique dirigé contre le merveilleux, au sein même du genre dont il prenait le nom ; or la critique des superstitions, dès le XVIe siècle et probablement déjà au Moyen Âge, s’appuie sur la vérification sensible des expériences, recherchant dans la fiabilité des sens un recours contre les séductions du symbole, de la croyance et du fantasme. L’attirance des conteurs des XVIIe et XVIIIe siècles pour les motifs situés en lisière du merveilleux, grâce auxquels ils pouvaient interroger les limites de la nature (différence entre l’animal et le végétal, entre le minéral et les règnes du vivant, entre le monstrueux et le naturel), souligne l’enjeu de l’épreuve des sens dans le conte.

De fait, le conte littéraire hérite d’un matériau archaïque profondément « naturaliste » dont la richesse en termes d’imagination matérielle mériterait l’attention qui lui a été portée pour d’autres genres, comme la poésie. Pour les anthropologues et les folkloristes, il est bien connu que la performance même du conteur prolonge l’action sur les sens qu’induisent à la fois l’inspiration du conte et l’oralité (réelle puis imitée) de son énonciation et de son écriture. Dans cette voie, nous pourrions nous demander si la portée symbolique des événements sensibles rapportés par le conte réduit leur sensorialité à n’en être que le support et le véhicule, ou si l’on peut y chercher des traces d’une relation spécifique aux sens et à la nature. Il s’agit en effet non seulement de provoquer des émotions et de solliciter la sensibilité, mais aussi de dramatiser notre rapport au monde.

C’est ainsi au croisement, parfois, des traditions savantes et orales que la sensorialité du conte pourrait s’affirmer comme une constante générique.

            On pourra ainsi envisager trois axes possibles :

  • Le monde sensible du conte (ou l’expression de la sensibilité)

Si la dimension « spectaculaire » de certains contes, notamment au tournant des XVIIe et XVIIIe siècles a été bien analysée, il reste à examiner comment le conte merveilleux construit un univers sensible singulier. Le monde du conte, qui mêle volontiers les différents règnes (végétal, minéral, animal) est-il un monde synesthésique ? Comment s’expriment les différents sens ? A. Gaillard écrit que le « conte est un genre sensible qui part et parle du corps »[2]. On pense immédiatement au conte libertin et à sa manière de proposer une écriture sensible du corps et des corps. Les sens moins étudiés que sont l’odorat (pensons au rôle des parfums), le goût et l’ouïe mériteront un examen plus particulier. Que dire de l’attention portée par les contes orientaux au raffinement des mets ou aux « spécialités » alimentaires ? L’être merveilleux se définit-il par une sensibilité particulière ? « Je sens la chair fraîche » s’exclame l’ogre du « Petit Poucet », tandis que la Princesse Schéhéristani dans Les Mille et un Jours se nourrit de « l’odeur des parfums et celle des viandes ». « L’enchantement » d’un spectacle ou de la musique relève-t-il d’une métaphore ou d’une véritable expérience sensible ? La musique peut-elle créer des mondes nouveaux, ou rendre présents des mondes inavoués comme le dit avec humour Diderot dans Les Bijoux indiscrets ? C’est aussi dans ce cadre que pourra s’étudier l’imprégnation réciproque du folklore et de la littérature : y a-t-il un divorce entre l’univers sensible des contes du folklore et l’univers intellectualisé du conte littéraire ? L’acculturation de cette dimension par le second induit-elle nécessairement un appauvrissement, au profit de l’allégorie et du raisonnement, ou permet-elle d’autres formulations du lien entre l’homme et l’univers qui l’entoure ?

  • « Ah vous êtes palpable ! [3] »  : le merveilleux comme expérience

            Mais le conte permet aussi d’engager une réflexion plus spécifique, comme l’a montré E. Sempère, sur la manifestation et la réception du phénomène merveilleux[4]. Peut-on parler d’une « phénoménologie » de la merveille ? Il s’agira ici de s’intéresser plus précisément à l’apparition ou la manifestation du phénomène merveilleux en tant qu’elles engagent les différents sens. On pourra ainsi dans cette perspective reconsidérer l’héritage de l’opéra qui propose, à sa manière, des apparitions sensibles de la merveille (nuages, tonnerre, éclairs). Par la puissance du « spectaculaire » le merveilleux (du conte, mais aussi de la nouvelle selon les usages génériques du XIXe siècle) mobilise tous les sens et prolonge l’expérience sensible représentée en expérience vécue pour les spectateurs et auditeurs. On se demandera comment est éprouvée, ressentie, l’expérience du merveilleux : expression d’une sensation ou d’une émotion (étonnement, effroi, tremblements, froid, chaleur…) ? perte de connaissance ? expérience sensuelle voire érotique ?

  • Le conte merveilleux, lieu d’expérience scientifique ?

Le croisement entre le conte de fées et les « fictions à vocation scientifique » (G. Armand) invite à étudier plus spécifiquement les types d’expériences, scientifiques ou médicales, que le conte permet de représenter ou de suggérer : quels sont les objets de l’expérimentation, quels en sont les enjeux, mais aussi quels en sont les effets sur les acteurs et les spectateurs ? La métamorphose, les corps monstrueux ou enchantés auront toute leur place dans cette perspective. Si la « vérité d’après nature » qui prévaut encore dans les sciences d’observation impose l’existence de l’observateur comme regard, corps et sujet, l’étude littéraire du fonctionnement même du conte ne peut manquer d’éclairer les enjeux épistémiques de ces expériences. Que dire par exemple de la vie et des effets des plantes dans le Tecserion de Lubert ? Ce « merveilleux vrai » que révèle Réaumur en observant, admirant et décrivant les insectes sur lesquels il travaille et écrit inlassablement, rencontre de nombreux échos tout au long des XVIIIe et XIXe siècles et jusqu’au XXesiècle même.

Nous souhaitons vivement encourager la diversité et le croisement des approches disciplinaires (littérature, linguistique, philosophie, anthropologie, histoire des sciences et de la médecine, arts…) qui ne pourront qu’enrichir la réflexion.

Les propositions sont à envoyer conjointement à Christelle Bahier-Porte (christelle.porte@univ-st-etienne.fr) et à Emmanuelle Sempère (sempere@unistra.fr) avant le 1er juin 2017. Les articles devront être remis au plus tard le 15 décembre 2017.

 

 

[1] Voir le numéro 6 de la revue Féeries, Le conte, les savoirs (2009). Dans ce numéro, Y. Citton invite à considérer l’« espace cognitif ouvert par la littérature merveilleuse », p. 22.

[2] A. Gaillard, « Le corps enchanté chez Mme de Villeneuve et Mlle de Lubert : exploration des corps amoureux et invention poétique dans quelques contes de 1740 », Le conte merveilleux au XVIIIe siècle. Une poétique expérimentale, dir. J.-F. Perrin et R. Jomand-Baudry, Kimé, 2002, p. 298. Voir également, du même auteur, « Approches croisées des disciplines (art, science, littérature, philosophie) : la question du toucher des Lumières », Dix-huitième siècle, n° 46, 2014, p. 309-322.

[3] C. Crébillon, Le Sylphe, éd. C. Ramirez, dans Œuvres complètes, dir. Jean Sgard, Garnier, Paris, 1999, p. 37.

[4] E. Sempère, « Le merveilleux à l’épreuve des sens : une phénoménologie sous contraintes (fin XVIIe siècle-XVIIIe siècle) » (Féeries, « varia », n°14, 2017, à paraître).

 
 
Source: SIEFAR
Early Modern Women: An Interdisciplinary Journal
Posted: Tuesday, March 21, 2017 - 11:24

Avant le 1er décembre 2017:

ACMRS (the Arizona Center for Medieval and Renaissance Studies) at Arizona State University is seeking an editor or editorial team of two to three in related fields to edit Early Modern Women: An Interdisciplinary Journal for a (renewable) three-year term beginning 1 December 2017.  The editor or editors will be responsible for reviewing submissions, choosing outside readers, offering editorial suggestions, assembling and sending suggestions from editors and readers to authors, sending essays to the Editorial Board for votes, inviting some submissions, overseeing the choice of the annual Forum topic as well as undertaking other tasks related to the pre-publication phase of a scholarly journal and sending finished revisions to ACMRS for copy-editing.  In consultation with the Director of ACMRS, the editor or editors will also make any necessary changes to the membership of the Editorial and Advisory Boards of the journal and will report (either in person or electronically) to ACMRS at its annual conference.  The editor or editors will be made ex officio member(s) of the ACMRS Advisory Board.  In addition, the editor or editors will meet annually with the EMWJ Editorial Board and report to the Society for the Study of Early Modern Women (SSEMW) at the Sixteenth Century Studies Conference or the Attending to Early Modern Women Symposium.

The editor or editors will be expected to deliver final edited copy of each issue of the bi-annual journal to ACMRS by May 1 and December 1 in time for an October and May publication dates. The editor or editors should expect an average of six or more hours of pro bono work each week year-round, with fluctuations over the course of the year.  All managing and editing responsibilities will be handled by ACMRS: subscription records and bookkeeping, logging submissions and reviews, receiving and mailing books for reviews, advertisements, copy-editing, typesetting, final proofreading, printing, etc.

The ideal proposal will come from an editor or team of editors specializing in early modern women or gender studies and having an interest in the global early modern period. Although a small stipend will be provided, the editor or editorial team should have strong support at their home institution.

The new editor or editors would begin the transition into the editorship during the summer and winter of 2017 and would take over formally by 1 December 2017.  Some flexibility is possible.

Please send a statement describing your interest and qualifications and the level of institutional support you will have for your editorship to acmrs@asu.edu with “EMWJ Editorial Search Committee” in the subject line.  Only electronic applications will be accepted.

 

Applications should include:

  1. Statement of interest, qualifications, and nature of institutional support.
  2. Indication of possible start date, preferably 1 December 2017.
  3. Current CV or CVs.
  4. Three letters of recommendation sent directly to acmrs@asu.edu.

Editing experience is desirable.  Evidence of successful collaborative work is required as is a commitment both to the field of early modern women and gender studies in a worldwide context and to continuing the EMWJ tradition of excellence that has garnered awards for the journal.

For more information about the journal please see https://acmrs.org/publications/journals/emw/about

New Publications

Coline Piot, Rire et comédie. Émergence d’un nouveau discours sur les effets du théâtre au XVIIe siècle
Posted: 1 Nov 2020 - 16:45

Droz, 2020. ISBN 978-2-600-06024-0. 52€.

Les notions de « ridicule » et de rire « honnête » ou « correcteur », associées dans l’histoire littéraire à la comédie de l’« âge classique », sont redéfinies au sein de cette enquête qui les replace dans un contexte culturel et littéraire large. En explorant des discours variés sur le théâtre (écrits de circonstances, correspondances, mémoires, comédies métathéâtrales, paratextes, recueils, gazettes, poétiques ou encore fictions narratives), cette étude interroge les présupposés du genre et repense sur nouveaux frais les lieux communs de la critique. Rien de surprenant, en apparence, à lier rire et comédie. Notre perception intuitive du genre ne nous amène-t-elle pas à considérer que la comédie cherche à faire rire ? Pourtant, il a fallu attendre 1668 pour que la comédie se définisse explicitement en ces termes-là. C’est bien à une traque des termes que nous convie Coline Piot dans ce livre qui se donne pour objectif de restaurer, dans l’analyse chronologique des discours sur la comédie, l’émergence et les enjeux du lien entre comédie et rire.

https://www.droz.org/france/product/9782600060240

Myriam Marrache-Gouraud, La légende des objets : Le cabinet de curiosités réfléchi par son catalogue (Europe, XVIe-XVIIe siècles)
Posted: 1 Nov 2020 - 16:41

Droz, 2020. ISBN 978-2-600-06019-6. pdf 36€; broché 45€.

C’est par l’intermédiaire de leur catalogue que les premiers cabinets de curiosités se sont fait connaître dans toute l’Europe. Pris entre le bruit du monde et les grandes orgues de la « littérature », ces livres sont pourtant méconnus, délaissés par la critique. Or, leurs mots, leur langue, leurs stratégies éditoriales, rien n’est indifférent aux auteurs conscients des enjeux d’une production qui passe les frontières génériques. Écrits pour le lecteur affamé de narrations épiques comme pour l’érudit en quête d’observations savantes, entre lieu de mémoire et éloge du bizarre, ces textes prétendent patrimonialiser les curiosités, tout en rendant expressive l’intensité de leur présence. Cette étude est ainsi la première à affronter la question d’une poétique de la curiosité.

https://www.droz.org/france/product/9782600060196

Bernard Bourque, Jean Magnon. Théâtre complet
Posted: 28 Oct 2020 - 11:27

Tübingen, Narr Verlag, Biblio 17 vol. 223, 2020. ISBN: 978-3-8233-8463-2. 641 p. Hard cover or e-book.

Ce travail est la première édition critique du théâtre complet de Jean Magnon. De nos jours, on a tendance à considérer cet auteur comme un dramaturge mineur du dix-septième siècle qui était l’un des amis de Molière et qui mourut assassiné. Cette édition critique a pour fonction de rendre les huit pièces de Magnon plus facilement accessibles et d’offrir des explications et des commentaires afin de faciliter leur lecture. De plus, une meilleure connaissance de ces œuvres éclaircira notre compréhension d’un homme qui jouit en son temps d’une solide réputation littéraire. Les pièces sont présentées par ordre chronologique selon la date de publication. L’édition comporte une introduction et près de sept cents notes.

https://www.narr.de/jean-magnon-th%C3%A9%C3%A2tre-complet-18463/

https://www.narr.de/jean-magnon-th%C3%A9%C3%A2tre-complet-18463-2/

Jacques Le Brun, Le Christ imaginaire au XVIIe siècle
Posted: 26 Oct 2020 - 17:03

Éditions Jérôme Millon, 2020. 224 p. 19 €.

Ce livre n’est pas consacré à la présentation de la théologie, de la spiritualité, de l’iconographie de Jésus-Christ au xviie siècle, domaines déjà étudiés par d’importants travaux. Il s’attache à des figures qui peuvent paraître marginales, récits apocryphes encore objets de croyance à l’époque classique, dévotions anciennes ou nouvelles au corps physique du Christ, cœur, plaies, traces visibles, amplification des sobres témoignages évangéliques sur l’Enfance de Jésus. Ces représentations, textes ou images, ont pu être à l’origine de dévotions de grande diffusion ou être tombées en discrédit ; elles sont des témoignages importants sur la pensée et les affects des fidèles, individus ou groupes, érudits ou simples, et ne peuvent être considérées sous la catégorie vague et condescendante de religion populaire ou de superstition. Ces permanences ne doivent cependant masquer de profondes mutations qui s’annoncent, se manifestant, souterrainement ou déjà ouvertement à la fin du siècle.

Jacques Le Brun (1931-2020), directeur d’études honoraire à la section des Sciences religieuses de l’École pratique des hautes études et membre de l’École de psychanalyse Sigmund Freud,  a consacré de nombreux travaux à la spiritualité du xviie siècle. Il est notamment l’auteur de Le pur amour de Platon à Lacan et Dieu un pur rien. Angelus Silesius. Poésie, métaphysique et mystique, aux éditions du Seuil (2004 et 2019).

https://www.millon.fr/livres/425-hors-collection-religion-le-brun-jacques-le-christ-imaginaire-au-xviie-siecle.html

Pierre du Ryer, Théâtre complet, t. II. Éd. H. Baby. C. Dumas, P. Gethner, S. Berrégard
Posted: 26 Oct 2020 - 16:56

Directrice d'ensemble:  Hélène Baby. Classiques Garnier, 2020. ISBN: 978-2-406-09995-6. 670 p. 68€. Pièces individuelles en vente en pdf.

Le deuxième volume du Théâtre complet de Pierre Du Ryer, dramaturge contemporain de Pierre Corneille, rassemble quatre tragi-comédies et son unique comédie, créées avant 1640. Cette édition permet au lecteur de découvrir et de goûter un des auteurs majeurs de la modernité classique.

https://classiques-garnier.com/theatre-complet-tome-ii-9.html?utm_source=sendinblue&utm_campaign=Lettre_hebdo__26102020&utm_medium=email