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Calls for Papers and Contributions

CFP: MLA 2018
Posted: Thursday, February 16, 2017 - 00:05

Dear Colleagues,
I invite you to send paper proposals for the following sessions of the 2018 MLA, held in New York, January 4-7. 1-page abstracts should be sent to the respective organizers by March 15.

LLC Seventeenth-Century French Literature
Call for Submissions:

Guaranteed session: "Current Trends in the Poetics of the 17th-century French Text," chaired by Toby Wikstrom, twikstro@tulane.edu

Guaranteed session: "Sound, Noise, and Silence in Seventeenth-Century France, chaired by Hall Bjornstad. hallbjor@indiana.edu

The non-guaranteed is "Security and Surveillance during the Ancien Regime, chaired by Jean-Vincent Blanchard. jblanch1@swarthmore.edu

Jean-Vincent Blanchard

Swarthmore College

Secretary, MLA LLC Seventeenth-Century French Literature Forum

CFP: Pre-19th century French Literature at RMMLA 2017
Posted: Wednesday, February 15, 2017 - 10:08

ROCKY MOUNTAIN MODERN LANGUAGE ASSOCIATION

October 12-14, 2017

Abstracts by March 1, 2017

Dear Colleagues,

 

I will be chairing the session on pre-19th century French Literature at the 2017 RMMLA Convention in Spokane, Washington, on October 12-14, 2017. [...] I would love to include papers on French women writers.

 

Please submit an abstract of no more than 250 words to:  mathieuf@southwestern.edu by March 1, 2017.

 

Thank you,

 

Francis Mathieu

-- 

Francis Mathieu, Ph.D.

Associate Professor of French

Southwestern University

 

http://www.uwyo.edu/modlang/rmmla/convention/

CFP: MLA, New York, January 4-8, 2018, for a collaborative session between the 16th and 17th-century forum.
Posted: Monday, February 13, 2017 - 15:20

The Sixteenth/Seventeenth Century Divide in French

French studies in North America has, by and large, clung to a divide between sixteenth and seventeenth centuries that was imported wholesale from the French academy. What’s at stake in this divide, how did it come to be, and how have its constraints shaped our field? How do those of us who work across that divide articulate our difference from that norm, and how do we define our historical corpus? How do different institutions or national traditions redraft it? What approaches, methodologies or problematics might benefit from taking down the wall between our ways of working? We invite a wide range of reflections in a round-table format (5 minutes per speaker). Send 200-word proposals to Katherine Ibbett (k.ibbett@ucl.ac.uk) and Jan Miernowski (jmiernow@wisc.edu) by 10 March 2017.

Appel à communications: Les redistributions du genre dans la littérature de langue française du Moyen-Age à l’extrême contemporain : les reconfigurations du masculin et du féminin
Posted: Monday, February 13, 2017 - 15:07

Rennes (16-17 mars 2018), propositions avant le 1er juin 2017

Colloque  international Université Rennes 2

La fascinante histoire des idées dans le dernier demi-siècle en Occident1 montre comment toute une génération d’intellectuelles américaines se sont inspirées dans les années 80 de la « pensée française » (French thought) : l’historienne Joan W. Scott influencée par Foucault définit le genre comme « façon primordiale de signifier des rapports de pouvoir »2 ; avec la philosophe Judith Butler3, l’analyse du genre se constitue comme théorie de la performance issue de l’analyse lacanienne du désir et de la séduction sexuelle4. Dans les années 2000, par une sorte de fécondation réciproque, la théorie du genre revient en France où les études en sciences humaines et sociales poursuivent le travail de dénaturalisation des comportements en analysant les rapports de sexe en tant qu’historiquement déterminés, ainsi que les effets de l’assignation des identités sexuées sur les individus et sur l’ensemble du système social5.

La littérature est un champ où l’exploration de ce concept est particulièrement fructueuse puisque les textes littéraires, outrepassant les normes de binarité imposée dans la construction sociale des identités sexuées, produisent les mises en scène les plus variées et parfois les plus fantasques de leur dépassement. En revisitant les corpus traditionnels au prisme du genre, cette relecture fait émerger des sens nouveaux, jusqu’alors inexploités. Notre colloque a donc pour but de faire le point sur la recherche actuelle en littérature, domaine qui reste encore largement à prospecter en France6.

L’objectif sera ici de s’intéresser à la problématique des identités sexuées – non à celle des orientations ni des pratiques sexuelles –, en privilégiant la question des subversions, brouillages, défaussements (explicites ou clandestins), ainsi que des mises en cause de ces identités.

Il s’agira donc d’étudier l’appropriation réciproque, par chacun des deux sexes, des attributs assignés à l’autre, la redistribution des catégories, physiques, mentales, sociales (etc.) entre masculin et féminin, et les moyens spécifiquement littéraires mis en œuvre pour subvertir ces catégories. Depuis le début du XXème siècle, dit Laure Murat, une idée « gagne du terrain : la gradation entre masculin et féminin »7. Par-delà la mise en scène littéraire d’une certaine porosité des catégories, la réflexion peut aller du simple brouillage des identités sexuées à une inversion plus marquée. Elle peut concerner aussi les figures marginales et très fécondes, en littérature, de l’inter-sexe et de l’inter-genre ; de personnages – souvent idéaux – nantis des attributs des deux identités sexuées : biologiques (figures d’androgynie), et/ou sociales (éducation opposée au genre assigné et produisant un être complet cumulant les données du masculin et du féminin, qui transcende les limites de la norme).

Dans ce champ de réflexion infinie, il s’agira de repérer les récurrences et variations des stratégies littéraires dans le traitement des identités sexuées selon les époques et les contextes culturels ; et de souligner les moments et mouvements littéraires qui nourrissent particulièrement ce topos.

Ainsi la réflexion pourra porter sur la distanciation face aux injonctions sociales dans la construction des identités sexuées (en particulier dans l’acte de récuser la norme), mais aussi sur les variations et toutes les formes de fluctuation entre masculin et féminin, puisque la littérature est l’espace privilégié pour la mise en scène d’une ambiguïté condamnée à rester souvent en deçà du langage.

Préconisations méthodologiques 

Outre les approches littéraires, les analyses de diverses disciplines (linguistique, psychologie, psychanalyse, sociologie, histoire…) sur cette question controversée sont les bienvenues, à condition de poser une approche ciblée sur le fait littéraire.

Il conviendra également de mesurer la place des œuvres abordées dans l’histoire de la littérature. En inscrivant la réflexion dans une perspective trans-séculaire, on tentera de dégager quelques jalons dans la variabilité de la représentation et de l’exploitation littéraire des identités sexuées au cours des siècles.

Il est souhaitable que soient abordés des corpus variés et représentatifs du point de vue diachronique et que soient élaborées non de simples monographies particulières, mais des mises en perspective transhistoriques et génériques de ces corpus, qui pourront concerner un large panel d’auteur/e/s de langue française.

Pistes possibles

En vue d’explorer la déconstruction des stéréotypes et celle des identités genrées, les questions suivantes pourront, par exemple, être abordées :

  • quelles appropriations du masculin par le féminin et du féminin par le masculin ?
  • quels jeux sur des figures paradigmatiques (historiques, mythologiques : ex, figures de Tirésias, des Amazones) sont les éléments moteurs de cette perturbation ?
  • à partir de quand peut-on repérer, dans les textes littéraires, un début de brouillage des normes ? Il y a-t-il une catégorie qui subvertit d’abord l’autre ? Cette prérogative est-elle localisable surtout dans des textes d’auteurs hommes ou femmes ?
  • est-il possible de situer historiquement, dans les textes littéraires, les premiers fléchissements du masculin par rapport à la norme ? peut-on parler au XXème et XXIème siècles d’un recul, voire d’un effondrement des normes du masculin ? Jusqu’à quand le bastion du genre dans ce domaine semble-t-il rester vivace ?
  • quelles figures inter-sexuées ou inter-genrées apparaissent, quand et où ?
  • en quoi les motifs du travestissement et de la métamorphose sont-ils annexés au brouillage des identités de genre ?
  • comment le personnage et/ou l’instance énonciative perturbent-ils, contournent-ils l’injonction sociale sur l’identité sexuée, ou s’y soustraient-ils ?
  • comment les points de vue ou les divers dispositifs spécifiques selon les genres littéraires (narratifs, lyriques, dramatiques, autres) participent-ils à la perturbation des identités genrées ?
  • quelles formes textuelles sont privilégiées (textes fictionnels, dramatiques, lyriques,…), et à quels moments de l’Histoire ? Quels moyens, quels registres – distanciés ou non (ironie, parodie…) – sont mis en œuvre par la littérature pour revendiquer explicitement ou dire implicitement une crise de l’identité masculine ou féminine ?
  • comment l’intertextualité et la réécriture de modèles littéraires contribuent-elles à déconstruire les identités sexuées ?
  • mais aussi, de façon plus globale, la littérature semble-t-elle anticiper les interrogations sociales sur le genre, les refléter en simultané ou les retranscrire en différé ?…

Première esquisse d’une réflexion trans-séculaire 

(Cet apport ne présage en rien de l’agencement final des interventions qui seront organisées plutôt à partir de problématiques transversales.)

La littérature du Moyen-Age offre des figures genrées qui ont focalisé l’intérêt des critiques, comme celle de la dame et du chevalier ou encore la figure royale, qui continuent d’ailleurs à alimenter les manuels du secondaire, souvent ravalées au rang de stéréotypes par delà la diversité de leurs attestations textuelles. Mais le Moyen Age a aussi exploité le travestissement et la métamorphose d’un sexe à l’autre : ainsi des déguisements de femmes en hommes dans Le Roman de Silence ou le Roman de Floris et Lyriopé, ou de la métamorphose de Christine en homme (Christine de Pizan, Le Livre de mutation de Fortune) ou des réécritures de la métamorphose de Tirésias en femme. Les figures de femmes viriles ne sont pas rares, souvent associées à des figures antiques (Camille, les Amazones par exemple) mais pas exclusivement si l’on songe à Jeanne d’Arc. La littérature médiévale offre aussi des cas d’investissement de voix féminines chez les troubadours ou poètes lyriques de la fin du Moyen Age comme Machaut ou inversement des cas plus rares d’investissements féminins de la voix masculine, chez Christine de Pizan (Cent ballades d’amant et de dame, Livre du duc des vrais amants) dont on peut se demander s’ils infléchissent ou non les identités genrées. Cette auteure, la première à avoir revendiqué une autorité littéraire au féminin après Marie de France, non seulement subvertit les identités genrées par sa prétention à une reconnaissance sociale, mais déploie des figures et stratégies multiples pour subvertir l’assignation à une identité féminine subalterne, tout en proposant une réflexion philosophique et théologique pour défendre une conception non essentialiste du genre. La figure masculine peut aussi être féminisée, comme chez Narcisse ou dans la figure du clerc. On pourrait relire la querelle des femmes, développée à partir du Roman de la Rose avec ses champions et détracteurs, en se demandant si elle consolide ou inversement ébranle les identités genrées. Procédés et jeux sur le genre ne sont donc pas une création de la modernité…

Si l’époque classique a veillé à rendre plus normatives les injonctions sociales et à imposer une binarité plus différenciée des codes, le XVIIIème siècle a ouvert la voie à un discours émancipateur en vue d’explorer des alternatives à des représentations genrées figées. La montée en puissance de l’auteur (cf. P. Bénichou, Le Sacre de l’écrivain) et le développement important du lectorat féminin, en particulier, ont donné de nouvelles assises à la fiction romanesque. Les auteures se sont emparées de cet espace de liberté qui  s’offrait à elles pour proposer un renouvellement des thématiques romanesques, une orchestration différente des hiérarchies sexuées (avec par exemple un  personnage masculin tout en délicatesse et en sobriété dans les Lettres d’une Péruvienne de madame de Graffigny ; voir aussi les mutations en germe dans l’écriture utopique, comme chez Diderot, Le Supplément au voyage de Bougainville…).

Dans cette modernité le XIXème siècle a, quant à lui, élargi la réflexion sur le champ d’une reconfiguration possible des assignations, d’abord par le discrédit jeté sur les stéréotypes sociaux du féminin (Corinne, Madame de Staël) et par une déstabilisation des modèles du masculin (voir Stendhal, mais aussi une identité virile en net fléchissement chez un Felix de Vandenesse – Le Lys dans la vallée, Balzac – ou un Frédéric Moreau – L’Education sentimentale, Flaubert), avec en parallèle le développement de la figure de l’inter-sexué (telle qu’elle peut apparaître dans Séraphîta de Balzac) ou les jeux multiples sur les inversions de genre (Gabriel de George Sand et, à la fin du siècle, Monsieur Venus de Rachilde).

Le XXème siècle reprend cette réflexion en la dépouillant de son aspect fantastique (très présent chez Balzac, Sand ou Rachilde) et en l’ancrant dans le monde réel : c’est ainsi qu’apparaissent les figures de l’amant au pouvoir paradoxalement accru par la féminisation de ses attributs, physiques et psychiques (chez Colette, Duras…).

Le XXème poursuit une véritable redistribution des données socialement construites, par une érosion du concept du masculin et son appropriation par la sphère du féminin : voir la virilisation des héroïnes dans les textes littéraires, à travers des figures féminines non seulement de la révolte politique (l’Electre du début des Mouches, l’Antigone d’Anouilh, les « guérillères » de Monique Wittig…), mais aussi de la domination mentale, qu’elle soit sociale, professionnelle, artistique… (Ceci va de pair avec une dévalorisation des modèles féminins traditionnels et les mises en scène de femmes rompues8 que Beauvoir et les écrivaines de la génération 70 ont multipliées, pour dénoncer l’invalidité des modèles sociaux du genre.)

Cette redéfinition des données se prolonge aussi par une crise plus marquée des représentations du masculin : à la génération des héros combatifs et courageux de la première moitié du siècle (Malraux, Saint-Exupéry…) succède celle de personnages masculins en déroute dans leur virilité même (dans l’extrême contemporain, les exemples d’impuissance existentielle abondent : personnages de Carrère, Toussaint, Houellebecq…).

Voici donc une feuille de route ambitieuse, qui entend ne rien négliger de la question du genre dans ses mises en scène plurielles à travers les siècles, les classes sociales, les styles, les stratégies littéraires et les auteur/e/s « des deux sexes et autres » (Balzac9).…

Sera ainsi captée dans son évolution, alors qu’elle reste en constant devenir, une interrogation cruciale à nos sociétés modernes qui, déjà à l’œuvre au Moyen-Age, s’est déployée jusqu’à constituer un renouveau majeur de la critique littéraire contemporaine…

Marie-Françoise Berthu-Courtivron, Fabienne Pomel (CELLAM, Université Rennes 2)

 

Les communications dureront de 20 à 25 minutes (maximum). Les propositions (titre et résumé) sont à envoyer avant le 1er juin 2017 aux deux organisatrices :

mf.berthu-courtivron@univ-rennes2.fr

fabienne.pomel@univ-rennes2.fr

Les réponses seront données pour le 10 juillet 2017.

L’hébergement sera assuré à Rennes pour les intervenants/es, mais non le coût des transports.

Conseil scientifique :

Anne-Emmanuelle Berger (Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis / Cornell University, USA)

Marie-Françoise Berthu-Courtivron (Université Rennes 2)

Isabelle Brouard-Arends (Université Rennes 2)

Roger Célestin (University of Connecticut, USA)

Anne Garréta (Université Rennes 2 / Duke University, USA)

Rotraud von Kulessa (Université d’Augsbourg, Allemagne)

Audrey Lasserre (UCL – Université de Louvain-la-Neuve,  Belgique)

Laure Murat (University of California, Los Angeles, USA)

Christine Planté (Université Lyon 2)

Fabienne Pomel (Université Rennes 2)

Martine Reid (Université de Lille Nord de France)

Richard Trachsler (Université de Zurich, Suisse)

 

Quelques éléments d’une bibliographie récente (depuis 2000, par ordre chronologique)

Sur le genre en général

– Rauch, André, Le premier sexe: mutations et crise de l’identité masculine, Hachette Littératures, 2000

– Maugue, Annalise, L’identité masculine en crise au tournant du siècle, Payot & Rivages, 2001

– Le genre face aux mutations: masculin et féminin, du Moyen Âge à nos jours, Luc Capdevila, Sophie Cassagnes, Martine Cocaud, Dominique Godineau, François Rouquet et Jacqueline Sainclivier (dir.), Presses universitaires de Rennes, 2003

– Dominique Fougeyrollas-Schwebel, Christine Planté, Michèle Riot-Sarcey et Claude Zaidman (dir.), Le Genre comme catégorie d’analyse Sociologie, Histoire, Littérature, L’Harmattan, « Bib. Du féminisme », 2003

– L’éternel masculin, Patricia Mercader et Laurence Tain (dir.), Presses universitaires de Lyon, 2003

– Badinter, Élisabeth, XY, de l’identité masculine, O. Jacob, 2004 

– Le genre des territoires: masculin, féminin, neutre, Christine Bard (dir.), Presses de l’Université d’Angers, 2004

– Butler, Judith, Trouble dans le genre, La Découverte, 2005

– Murat, Laure, La loi du genre, Fayard, 2006

– Histoire de la virilité, t. III, La virilité en crise ? XXe-XXIe siècle, Jean-Jacques Courtine (dir.), Le Seuil, 2011

– Mechthild Fend,  Les limites de la masculinité. L’androgyne dans l’art et la théorie de l’art en France (1750-1830), La Découverte, coll. « Textes à l’appui / Genre & sexualités », 2011

– Le Genre à l’œuvre, Melody Jan-Ré (dir.), L’Harmattan, « Logiques Sociales (Sociologie des Arts) », 3 vol., 2013

– Qu’est-ce que le genre ?, Laurie Laufer, Florence Rochefort (dir.,), Payot, 2014

– Berger, Anne-Emmanuelle : a) Le Grand théâtre du genre, Belin, 2013 

b) « Genre », in Fragments d’un discours théorique (E. Bouju dir.), éd. Cécile Defaut, 2015

– Mon corps a-t-il un sexe ? Sur le genre, dialogues entre biologies et sciences sociales, Evelyne Peyre et Joëlle Wiels (dir.), La Découverte « Recherches », 2015

Sur le genre en littérature

– Masculin-Féminin dans la poésie et les poétiques du XIXe siècle, Christine Planté (dir.), Presses universitaires de Lyon, 2002

– Noble, Jean Bobby, Masculinities without men ? Female masculinity in twentieth-century fictions, Vancouver, University of British Columbia Press, 2004

– « Féminin/Masculin. Écritures et représentations », Christine Planté (dir.), dans Lieux littéraires – La Revue n° 7-8, Montpellier III, 2005, p. 7-180

– La Littérature en bas-bleus, colloques Université Lille 3, Andrea del Lungo et Brigitte Louichon (dir.), Ed. Classiques Garnier, coll. « Masculin/féminin dans l’Europe moderne », t. I : 2010 / t. II : 2013 / t. III à paraître, 2017

– Les Femmes dans la critique et l’histoire littéraire, colloque BnF 2009, Martine Reid (dir.), Champion, 2011

– Guidée, Raphaëlle, « Unsex me ! Littérature et violence politique des femmes », Penser la violence des femmes, Coline Cardie, Geneviève Pruvost (dir.), chap. 22, La Découverte, 2012

– Tradition des romans de femmes. XVIIIe-XIXe siècles, Catherine Mariette-Clot et Damien Zanone (dir.),Champion, 2012

– Maira, Daniele et Roulin, Jean-Marie, Masculinités en révolution de Rousseau à Balzac, Publications de l’Université de Saint-Étienne, 2013

– Christine Planté, La Petite Sœur de Balzac – Essai sur la femme auteur, PUL, 2015 (2ème éd., avec une préface de Michelle Perrot et une postface inédite)

– Le Masculin dans les œuvres d’écrivaines françaises – « Il faut beaucoup aimer les hommes »,Françoise Rétif (dir.), Garnier, 2016

– Figures féminines de l’histoire occidentale dans la littérature française, Mercè Boixareu, Esther Juan-Oliva, Angela Romera-Pintor (dir.), préface Michelle Perrot, Champion, 2016

– Fictions modernistes du masculin-féminin: 1900-1940, Andrea Oberhuber, Alexandra Arvisais et Marie-Claude Dugas (dir.), Presses universitaires de Rennes, 2016

– Dossier « Genre et littérature », Lieselotte Steinbrügge et Hendrik Schlieper (dir.), Lendemains (Freiburg), n°2/3, 2016

– Histoire culturelle des femmes en littérature, du moyen âge au XXIe siècle, Martine Reid (dir.), Gallimard, « Folio », à paraître 2017

– Planté, Christine, « Le genre en littérature : difficultés, usages et fondements d’un concept », dansLe(s) genre(s).Définitions, modèles, épistémologie, GenERe (dir.), Ens éditions, à paraître (2017 ?)

 

1 Histoire retracée par Anne-Emmanuelle Berger dans Le Grand théâtre du genre, Belin, 2013. Voir aussi sa contribution à Fragments d’un discours théorique (Emmanuel Bouju dir.), éd. Cécile Defaut, 2015, p. 173-192.
2 Son article célèbre « Gender as a Useful Category of Historical analysis », qui a lancé les études de genre en France, y a été traduit et publié en 1988 : « Genre : une catégorie utile d’analyse historique »,Cahiers du GRIF, vol. 37-38 (Michèle Riot-Sarcey, Christine Planté, Eleni Varikas dir.), p. 125-153. Les positions théoriques de Scott sont par ailleurs nourries de la lecture de Derrida, Bourdieu et Lacan, mais également de celle des féministes françaises comme Monique Wittig.
3 Trouble dans le genre, La Découverte, 2005
4 Voir aussi d’autres intellectuelles de la gender theory comme Donna Haraway ou Teresa de Lauretis ayant ouvert la réflexion vers la queer theory,…
5 Citons, parmi d’autres, les travaux de Michelle Perrot en histoire, Françoise Héritier en anthropologie, Lawrence Kohlberg en psychologie, Catherine Vidal en neurobiologie…
6 Voir la mise au point de Christine Planté, « Le genre en littérature : usages et difficultés d’un concept », conférence décembre 2015, colloque du laboratoire Genere de l’ENS Lyon, Presses de l’ENS, à paraître.
7 Murat, Laure, La loi du genre, Fayard, 2006, p. 173
8 Formule empruntée au titre de Beauvoir.
9 Le Père Goriot, Hatier (éd. 2004), p. 9.
 
Source: SIEFAR
Appel à communications: États d’ivresse : discours et images des corps ivres (de l’Antiquité aux Lumières)
Posted: Monday, February 13, 2017 - 15:03

Paris (24 novembre 2017), propositions avant le 15 juin 2017

Journée d’étude organisée par l’axe THÉLÈME – Littérature & Sciences humaines

CERILAC – EA 4410

Université Paris-Diderot

Objet avéré du dialogue des disciplines (littérature, histoire, médecine, philosophie, droit, anthropologie…), le corps ivre fait partie à la fois des corps intéressant la plasticité de la représentation littéraire et des corps socialement problématiques qu’il convient de décrire et circonscrire, car l’ivresse peut apparaître comme un moyen socialement toléré de dépasser les bornes ou, à l’échelle individuelle, d’aménager les règles de la mémoire et de l’oubli de soi au profit de cette transgression, à l’instar du Saint-Preux de La Nouvelle Héloïse jouant avec la « fatale intempérance ». À cet égard, le corps ivre met en jeu l’identité et ses modes de subjectivation, le rapport du corps et de l’esprit et celui du normal et du pathologique. Prompt au juron et au blasphème, lieu de la parole échappée, il interroge les normes tant laïques que religieuses du licite et de l’illicite, du tolérable et de l’obscène ou du « bas » ; relevant, dans ses manifestations physiques, de la véhémence et de la performance, il s’intègre à la satire comme à l’évaluation éthique et esthétique de « l’enthousiasme » (ivresse du poète) ; ainsi inscrit dans les genres de discours, il permet de saisir un « style » médical, policier, juridique, poétique et rhétorique de son « cas » ; c’est aussi un corps genré, l’ivresse donnant lieu à une représentation de la différence sexuelle, en particulier dans le registre hygiéniste, qui s’affirme de plus en plus dans le cours du XVIIIe siècle. Sur ce point, qui renvoie davantage au discours de la médecine, le corps ivre est, enfin, un des lieux où se noue la problématique de l’addiction, plus ancienne qu’on ne pourrait le croire.

L’ensemble de ces questions sera abordé dans une perspective littéraire prenant en compte la diversité des aires culturelles (française, francophone, comparée…).

Les propositions de contribution (1500 signes max) sont à envoyer à : florence.lotterie@free.fr et guiomar.hautcoeur@gmail.com avant le 15 juin 2017.

New Publications

Nicolas Schapira, Maîtres et secrétaires (XVIe-XVIIIe siècles). L'exercice du pouvoir dans la France d'Ancien Régime
Posted: 14 Oct 2020 - 19:18

Albin Michel, coll. L'évolution de l'humanité, 2020. ISBN 9782226453051. 336 p. 24€.

Avant d’être une employée indispensable au fonctionnement des entreprises et des administrations, le secrétaire a été un homme, un domestique, tenu à l’obéissance à son maître mais étroitement associé à l’exercice de son pouvoir. Il en incarnait et parfois en mettait en scène la part la plus secrète.

L’enquête de Nicolas Schapira fait l’histoire de cette cellule élémentaire de la vie des pouvoirs : le couple maître-secrétaire, où l’un décide tandis que l’autre relaie, écrit, contrôle, tient mémoire. C’est entre Renaissance et Lumières, au moment où le papier devient le support de toute décision, où les administrations des souverains, grands seigneurs et prélats se rationalisent, que le besoin de tels agents s’est affirmé. Scribes, hommes à tout faire, historiens, ils assurent que l’éclat des actions du maître l’emporte sur le travail de ses bureaucrates.

Plus de secrétaires domestiques aujourd’hui, certes, mais les fonctionnements domestiques perdurent dans les entourages des puissants : fidélité contre confiance, temps de travail non compté, personnel sans statut clair, ascensions sociales accélérées. Le livre dessine ainsi une anthropologie des pouvoirs modernes.

Agrégé et docteur en histoire, Nicolas Schapira est professeur d’histoire moderne à l’Université Paris Ouest Nanterre. Il est l’auteur, notamment, de Un professionnel des lettres au XVIIe siècle. Valentin Conrart : une histoire sociale, Champ Vallon, 2003 ; et (en collaboration) de Histoire Littérature Témoignage. Écrire les malheurs du temps, Gallimard, 2009.

https://www.albin-michel.fr/ouvrages/maitres-et-secretaires-xvie-xviiie-siecles-9782226453051

New publication: François Boscheron, ami de Challe, ses œuvres, ses biographies et ses travaux éditoriaux
Posted: 14 Oct 2020 - 13:52

François Boscheron, ami de Challe, ses œuvres, ses biographies et ses travaux éditoriaux. Une enquête bio-bibliographique. 2020, Peter Lang.

William Brooks

François Boscheron, dont rien n’était connu jusqu’ici, ni les dates extrêmes de sa vie ni même son prénom, fut à ses heures perdues un auteur de petites oeuvres originales. Des travaux biographiques et éditoriaux portant sur des figures majeures du XVIIe siècle, telles Charpentier, Corneille, D’Aubignac, Pavillon, Quinault et Varillas, lui ont valu de multiples mentions dans des ouvrages de critique littéraire et historique. Parmi les contemporains avec lesquels il interagissait pendant le premier tiers du XVIIIe, on compte Boffrand, Fontenelle, Galland, La Monnoye, Saint-Pierre et Sallengre. Ami du romancier et voyageur Robert Challe, dont il était dans une certaine mesure le représentant à Paris, Boscheron était comme lui un correspondant important des responsables du Journal littéraire de La Haye. Malgré tous ces liens, cet habile touche-à-tout n’a jamais fait l’objet d’une étude d’ensemble. Ce livre se donne donc comme objectif d’évaluer ses écrits et de replacer cet écrivain convenablement dans ce qu’il aurait appelé la « République des Lettres ». Pour la première fois, cet auteur méconnu se trouve pourvu d’une identité, d’une vie personnelle et d’un contexte professionnel qui, pour être imprévu, n’en était pas moins central dans la société parisienne de son époque

Philippe Quinault, Théâtre complet. Tome III, Tragi-comédies romanesques. Éd. W. Brooks et C. Marchal-Weyl
Posted: 12 Oct 2020 - 17:07

Classiques Garnier, 2020. ISBN: 978-2-406-09639-9. 583 p. 49€.

Librettiste de Lully, Philippe Quinault fut aussi en son temps un dramaturge réputé. Ce volume rassemble ses trois premières tragi-comédies, La Généreuse Ingratitude, Les Coups de l’amour et du hasard et Le Fantôme amoureux, ainsi qu’une pièce inédite à l’attribution contestée, La Fille généreuse.

https://classiques-garnier.com/theatre-complet-tome-iii-tragi-comedies-romanesques.html?utm_source=sendinblue&utm_campaign=Lettre_hebdo__12102020&utm_medium=email

Arrêt sur scène / Scene Focus
Posted: 12 Oct 2020 - 16:50

Le dernier numéro de la revue Arrêt sur scène / Scene Focus vient de paraître. Il est consacré aux "scènes d'exécution" dans les théâtres anglais et français (XVIe-XVIIe siècles).

Vous le trouverez ici : https://ircl.cnrs.fr/productions%20electroniques/arret_scene/arret_scene_focus_contents.htm

N'hésitez pas à diffuser l'information !

Bien cordialement à tous,

Bénédicte Louvat

 

Sommaire / Contents

Bénédicte Louvat (ELH/PLH, EA 4601, Université Toulouse – Jean Jaurès) et Nicholas Myers (IRCL, UMR 5186 CNRS et Université Paul-Valéry Montpellier 3) Introduction

Marie-Madeleine Fragonard (Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3) La justice spectaculaire. L’exécution des sentences : pratiques et représentation théâtrale

I. Montrer, raconter, taire : modalités de représentation de la scène d’exécution

Pierre Pasquier (CESR, UMR 7323 CNRS et Université François Rabelais de Tours) La réalisation technique des scènes d’exécution capitale sur la scène française du XVIIe siècle

Yan Brailowsky (Université Paris Nanterre) « La tête qui bondit » ou la décollation de Marie Stuart

Caroline Labrune (Académie de Versailles) La mort n’est pas une fin. La scène d’exécution est-elle vraiment une « scène à faire » ?

À écouter : L’exécution de Mariane (extraits de La Cour sainte du Père Caussin et de La Mariane de Tristan L’Hermite) (les étudiants et enseignants de lettres modernes Annlyse Boquet, Lauriane Brégou, Luc Davin, Marine Frileux, Rania Mezlef et Catherine Pascal. Direction : Bénédicte Louvat)

II. Exemplarités et contre-exemplarités

Gilles Bertheau (CESR, UMR 7323 CNRS et Université François Rabelais de Tours) : Execution and the Questioning of Authority in Three Early Modern English History Plays

Nathalie Oziol (IRCL, UMR 5186 CNRS et Université Paul-Valéry Montpellier 3) : State Violence and Last Sentences in Thomas Kyd’s Spanish Tragedy

Ruoting Ding (University of Electronic Science and Technology of China, Chengdu, Sichuan) : Les tragédies de l’exécution chez La Calprenède : ambiguïté judiciaire et esthétique aristotélicienne

Databases, Revenues, and Repertory: The French Stage Online, 1680-1793
Posted: 10 Oct 2020 - 17:06

Version française en bas

Dear Colleagues,

We are delighted to announced the online, open access publication with the MIT Press of our bilingual volume, Databases, Revenues, and Repertory: The French Stage Online, 1680-1793 https://cfrp.mitpress.mit.edu/.  This work is an innovative collection of original essays that explore an important initiative in the digital humanities, the Comédie-Française Registers Project (CFRP).  Databases, Revenues, and Repertory takes advantage of this unique online archive to explore programming decisions made by the royal troupe in Paris during the Enlightenment and the French Revolution. Scholars of the period know that the plays of Molière, Racine, Corneille, and Voltaire were frequently performed, but the troupe’s full repertory in this 113-year period consisted of more than 1,000 plays written by over 300 authors, spread across more than 33,000 nightly performances.

How did politics, economics, and social conflict shape the troupe’s repertory and affect its finances? Was the theater a space for critical discussion of public issues, or a place to seek escape from the uncertainties of the world? Several essays in the volume explore the long-term trends in box office receipts and repertory decisions across the century, while others focus on the critical years around 1760, when the influence of Enlightenment ideals and authors made itself felt on the French capital’s premier stage. A third set of essays considers the uses of digital humanities methodologies in the study of French theater history and in the humanities more generally—how new are the methodologies and conclusions of digital humanists, how do these applications reshape the questions we ask of literature and cultural history, and how do they expand our sensory understanding of the past?

Sylvaine Guyot, Harvard University

Jeffrey S Ravel, MIT

 

Table of Contents

S. Guyot and J. Ravel, “Introduction: Digital Technology and Theater History”

 

I. Interpreting Data, Visualizations, and Sound

J. Ravel, “The Comédie-Française by the Numbers, 1752-2020”

J. Peters, “Looking at the Literary: Data-Driven Visualizations and the Comédie-Française Registers Project”

J. Cherbuliez, “The Sound of Theater: Crowds, Acoustics, Oration”

D. Edelstein, “Comment: Back to the Future"

 

II. Eighteenth-Century Repertory and Revenues

W. Weber, “The Parallel Canons at the Opéra and the Comédie-Française at the End of the Old Regime”

F. Velde, “An Analysis of Revenues at the Comédie-Française, 1680-1793”

D. Miller, “Comment: Defining Repertory”

A. McCants, “Comment: Money, Prices, and Accounting for Taste: Theater Economics as Revealed by the Comédie-Française Registers Project”

 

III. Circa 1760

T. Luckett, “Financial Difficulties and Business Strategies at the Comédie-Française During the Seven Years War”

P. Frantz, “The Voltaire Moment”

L. Clay, “The Strange Career of Voltaire, Bestselling Playwright of Eighteenth-Century France”

L. Connors, “Comment: Celebrating Voltaire in the 1760s”

 

Postface

C. Biet, S. Harvey, A. Sanjuan, “The CFRP, from Archaeology to Futurology”

 

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Chères et Chers Collègues,

Nous avons le plaisir de vous annoncer la parution en ligne et en accès ouvert, chez la presse universitaire de MIT, de notre volume bilingue - Databases, Revenues, and Repertory: The French Stage Online, 1680-1793 https://cfrp.mitpress.mit.edu/.  Cette œuvre prend pour objet un vaste projet en humanités numériques consacré aux Registres de la Comédie-Française.  Ce collectif interdisciplinaire s’appuie sur ce corpus d’archives numérisées sans égal pour étudier les choix de programmation et la politique tarifaire mis en œuvre par les Comédiens-Français au siècle des Lumières et sous la Révolution. Si l’on sait communément que Molière, Racine, Corneille et Voltaire se trouvaient souvent à l’affiche au XVIIIe siècle, les registres révèlent que sur une période de 113 ans, avec plus de 33 000 soirées de représentation, le répertoire de la Comédie-Française comptabilise plus de mille pièces, écrites par plus de 300 dramaturges.

Quel était l’impact des événements politiques, du contexte économique, des tensions sociales et des rivalités institutionnelles sur la constitution du répertoire de la troupe et sur son équilibre financier ? Le théâtre d’Ancien Régime constituait-il un lieu de discussion des questions socio-politiques, ou un espace de divertissement à l’écart des troubles du monde ? Certaines contributions de cet ouvrage s’attachent à identifier les tendances majeures qui caractérisent les revenus et les décisions de programmation de la Comédie-Française pendant plus d’un siècle, tandis que d’autres se concentrent spécifiquement sur le tournant des années 1760, quand l’influence de la pensée et des grandes figures des Lumières devient éminemment sensible sur la scène parisienne. Dans une perspective autre, un troisième ensemble d’articles se propose de sonder les apports des méthodes numériques pour l’étude de l’histoire du théâtre et pour les sciences humaines en général : les procédures d’enquête et les résultats des humanités numériques sont-ils radicalement inédits ? Sous quelles conditions ces nouvelles méthodologies conduisent-elles à reformuler les questionnements de la critique littéraire et de l’histoire culturelle ? Dans quelle mesure ces approches sont-elles aussi l’occasion d’approfondir notre compréhension sensorielle du passé ?

Sylvaine Guyot, Harvard University

Jeffrey S Ravel, MIT

 

Table des matières

S. Guyot and J. Ravel, “Introduction: Histoire du théâtre et humanités numériques”

 

I - Interpréter les archives: données, visualisations, sons

J. Ravel, “La Comédie-Française par les chiffres, 1752-2020”

J. Peters, “Voir le littéraire: la visualisations des données et le Projet des Registres de la Comédie-Française”

J. Cherbuliez, “Les sons du théâtre: publics, acoustique, déclamation”

D. Edelstein, “Commentaire: Retours vers le futur"

 

II.  Répertorier et recettes au XVIIIe siècle

W. Weber, “Les repertoires parallèles de l'Opéra et de la Comédie-Française à la fin de l’Ancien Régime”

F. Velde, “Une analysis des recettes de la Comédie-Française, 1680-1793”

D. Miller, “Commentaire: Définir le répertoire”

A. McCants, “Commentaire: Revenues. Prix, comptabilité: l’économie théâtrale révélée par le Projet des Registres de la Comédie-Française”

 

III. Autour de 1760

T. Luckett, “Troubles financières et stratégies commerciales à la Comédie-Française pendant la guerre de Sept Ans"

P. Frantz, “Le Moment Voltaire”

L. Clay, “L’étrange carrière de Voltaire, le dramaturge le plus rentable du XVIIIe siècle”

L. Connors, “Commentaire: Célébrer Voltaire dans les années 1760”

 

Postface

C. Biet, S. Harvey, A. Sanjuan, “Le Programme RCF, de l’archéologie à la futurologie”