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Calls for Papers and Contributions

Appel à communications : L’éloge du féminin en poésie : penser l’exaltation rhétorique
Posted: Saturday, March 14, 2020 - 19:50

Paris (3 juin 2020)

Propositions avant le 15 avril 2020

L’éloge (du latin eulogium— épitaphe laudative et du grec elegeion, distique élégiaque) se définit comme un discours (logos) épidictique né d’une vigoureuse admiration. L’éloge implique une instance énonciative, productrice d’un discours évaluatif saturé d’amplification et de valorisation. L’éloquence de l’acte célébratif, éminemment rhétorique, établit ainsi la singularisation et l’élévation d’un objet. Communément opposé au blâme (notamment dans le cadre de la rhétorique aristotélicienne), l’éloge viserait à produire, au terme d’un discours persuasif, un jugement mélioratif de l’objet visé. Chargé de ponctuer les occasions et les champs d’activité les plus disparates (la Grèce Antique déclamera des épithalames, des thrènes, des épinicies, des parthénées…), l’éloge est surtout sensible dans la pratique de la poésie amoureuse. L’éloge du féminin traverse l’histoire littéraire : les odes et fragments saphiques, le cantique des cantiques biblique, la tradition du ghazal dans la poésie courtoise arabe et perse, les Amours et Odes ronsardiennes, Le fameux sonnet à Caliste de Malherbe, L’union libre d’André Breton, Les Poèmes à Lou d’Apollinaire, l’hommage à la Femme noire de Léopold Sédar Senghor, The lesbian body de Monique Wittig se lisent comme autant de variantes encomiastiques. Le transport laudatif peut aller jusqu’à la fétichisation de son objet : la tradition du blason déclame la beauté d’une chevelure (Jean de Vauzelles, Baudelaire), d’un sourcil, d’un front, de la gorge, d’une larme, d’un soupir, d’un « beau tétin » (Maurice Scève) ou encore des yeux (Paul Éluard). L’éloge peut même aller jusqu’à disséquer l’objet de son discours, évoquant une opération quasi anatomique : Antoine Héroët et Mellin de Saint-Gelais font ainsi l’éloge de l’œil alors l’abbé Eustorg de Beaulieu décrit minutieusement la joue, la langue ou encore le nez.

Les propositions de communication pourront suivre les axes de recherche suivants :

Les modalités de représentation du féminin :

 Il s’agit d’interroger le rapport qu’entretient l’éloge avec l’amplification de son objet. Quels rôles et conséquences attribuer à l’exagération laudative ? Textuellement sensible par le moyen de l’exclamation, l’hyperbole, l’anaphore, la répétition, l’usage du superlatif, etc., cette amplification permet-elle de rendre hommage à un objet de discours ou conduit-elle au contraire à son effacement ? Dans ce dernier cas, quel serait donc le réel contenu de l’exclamation laudative ?

-Il s’agit d’interroger le statut de l’objet du discours : étymologiquement ob-jectum (ce qui est jeté devant), il est entièrement assumé par une énonciation évaluatrice. Qu’indiquent la description, la comparaison, la gradation, la présentation totale ou partielle (le blason), etc. quant à la composition de l’objet envisagé ? L’exaltation poétique indique-t-elle une volonté de saisir entièrement l’objet par le discours, dans une sorte de possession violente ?

-Quelle relation entre le fétichisme et l’écriture, toujours partielle, d’un blason ?

-Il est aussi possible d’examiner la charge pathique de l’exaltation encomiastique, souvent lyrique. Est-il nécessaire d’exposer un entraînement affectif pour établir la singularité ou la supériorité d’un objet ? En quoi l’affect est-il garant d’authenticité poétique ? Est-il possible d’envisager une autre impulsion à partir de laquelle se déploierait le chant laudatif ? Quel rapport entre la charge pathique du chant et l’objet du discours ? Il serait ici intéressant de confronter l’apport de la philosophie des affects de l’époque au texte étudié.

Les présupposés esthétiques/ épistémologiques/ philosophiques de l’éloge :

-Quels sont les idéaux (esthétiques, moraux, religieux…) qui transparaissent dans la restitution du féminin ? Chaque éloge suppose en effet une échelle de valeurs, une hiérarchisation qui justifie la mise en avant de l’objet chanté. Quelles sont les valeurs mises en avant dans la composition du féminin ? Ces valeurs recoupent-elles les conventions esthétiques/ sociales de l’époque ?

-Le poème offre-t-il une illustration du canon de beauté de l’époque ? Si oui, quelle relation entre l’éloge du particulier et l’idée, générale, du canon de beauté ?

–L’éloge se contente-il de reprendre des valeurs philosophiquement et socialement établies ou comporte-t-il une charge argumentative, voire subversive ?

L’éloge en rapport avec la construction du genre :

-Comment comprendre la relation entre l’éloge et le blâme (le féminin étant longtemps conçue comme une altérité terrifiante ou méprisée ?) En quoi l’exaltation est-elle libération de la sensualité féminine ou symptôme d’un enfermement de son image ?

-Quelle place pour l’éloge du « féminin » dans nos sociétés contemporaines, soucieuses de déconstruire le genre ?

L’éloge, fabrique du désir :

-Quel éclairage peut-on tirer de la pratique encomiastique quant au mécanisme du désir?

-Peut-on parler d’un voyeurisme, d’un fétichisme ou d’un exhibitionnisme laudatif ?

-À qui s’adresse l’éloge érotique ? En quoi une telle écriture peut-elle contribuer à la fabrique, à la subversion ou à la reproduction d’un fantasme ?

Les propositions sont ouvertes à toutes traditions poétiques, sans restriction quant à l’époque.

Mots-clés : éloge, blâme, philosophie et rhétorique, philosophie des affects, poésie, persuasion, argumentation, stylistique, esthétique, épistémologie, éloge du féminin, poésie érotique, blason, représentation, sexe et genre

Les propositions de communications devront être envoyées avant le 15 avril 2020 par mail à l’adresse suivante : elogecolloque2020@gmail.com et devront comporter un titre, un résumé (300 mots) ainsi qu’une courte biographie (affiliation universitaire, domaine de recherche). Les communications durent 25 minutes, en français ou en anglais. Elles feront l’objet d’une publication.

Date : 3 juin 2020

Lieu : Salle Las Vergnas, Sorbonne nouvelle, PARIS

 

Comité scientifique

Hugo Azérard, Université de Cambridge

Christian Doumet, Sorbonne université

Philippe Daros, Sorbonne nouvelle

Anne-Isabelle François, Sorbonne nouvelle

Pamela Krause, Sorbonne université, co-organisatrice

Nessrine Naccach, Sorbonne nouvelle, co-organistarice

 

Bibliographie 

-Aristote, Rhétorique, trad. Jean Lauxerois, Paris, Pocket, coll. « Agora », 2007

-Chaim Perelman, L. Olbrechts-Tyteca, Traité de l’argumentation, Bruxelles, Éditions de l’Université de Bruxelles, 1988.

-dir. Alain Génetiot, L’Éloge lyrique, Nancy, Presses universitaires de Nancy, coll. « Publications du Centre d’étude des milieux littéraires », 2009.

-dir. Philippe Guisard, Christelle Laizé, Éloge et blâme figures et pratiques, coll. Cultures antiques, Paris, Ellipses, 2016.

– Marc Dominicy, Madeleine Frédéric, La Mise en scène des valeurs. La Rhétorique de l’éloge et du blâme, Lausanne, Paris, Delachaux & Niestlé, 2001.

-Emmanuelle Danblon, La fonction persuasive : Anthropologie du discours rhétorique : origines et actualité, Paris, Armand Colin, 2005.

-Laurent Pernot, La Rhétorique de l’éloge dans le monde gréco-romain, Paris, Institut d’Études Augustiniennes, 1993.

-Peter Goldie, The Oxford Handbook of Philosophy of Emotion, The Oxford Handbook of Philosophy of Emotion, New York, Oxford University Press, 2009.

-Judith Butler, Gender trouble : feminism and the subversion of identity, Routledge, New York, 1990.

-Terry Castle, The Apparitional Lesbian : Female Homosexuality and Modern Culture, Columbia University Press, New York, 1993.

Appel à communications : Constellations créatrices : héritages et réseaux féminins / queer
Posted: Saturday, March 14, 2020 - 19:45

Paris (octobre 2020), Montréal (mai 2021).

Propositions : avant le 23 mai 2020

 

Nom de l’organisateur : Les Jaseuses

Email de l’organisateur : lesjaseuses.carnet@gmail.com

Site web de référence : https://lesjaseuses.hypotheses.org/685

 

Dans la scène d’ouverture du Portrait de la jeune fille en feu de Céline Sciamma, la peintresse Marianne, dans la France de la fin du XVIIIe siècle, enseigne à des jeunes femmes l’art du dessin – elle fait école. Par ce film, C. Sciamma déclare avoir cherché “des transmissions qu’on n’a pas eues”, l’héritage, par exemple, de l’artiste Marie-Gabrielle Capet dont elle s’inspire.

Les Jaseuses, collectif interdisciplinaire et international de recherche sur le genre, l’histoire des femmes* et de leurs créations, organisent en octobre 2020 (Paris) et mai 2021 (Montréal) un colloque en deux temps sur les “constellations créatrices”. Nous partons d’un constat : si nous sommes nombreux·ses à travailler sur des œuvres de femmes, parfois sur des œuvres de personnes dites queer (lesbiennes, bisexuelles, transgenres plus rarement…), il est fréquent de faire l’étude de ces créateur·ices en les isolant des réseaux d’autres femmes ou artistes queer – soit que nous souhaitions explorer leurs œuvres pour leur qualité intrinsèque, soit que nous craignions de trop particulariser voire essentialiser leurs parcours en les rattachant à des “œuvres de femmes”, à des “œuvres lesbiennes”, à des contre-cultures minoritaires en général (Wittig, 2011), soit encore parfois que nous ne sachions pas bien quels liens exactement ces œuvres tissent avec leurs propres “sous-champs” artistiques (Boisclair, 2004), faute de bien les connaître eux-mêmes. C’est à ce dernier problème que le colloque voudrait s’attacher.

Il va s’agir de réfléchir aux liens que les artistes de minorités de genre créent entre elles et eux – de poser leur existence, d’en sonder la nature, d’examiner leur importance dans la vie créatrice des personnes. Entendons par “minorités de genre” les femmes, à qui on a traditionnellement refusé l’accès aux domaines artistiques prestigieux, qu’on a rarement gratifiées quand malgré tout elles parvenaient à les investir (Nochlin, 1993), et toutes les personnes, peut-être plus invisibilisées encore ou dont en tout cas l’histoire reste à faire, qui n’ont pas pu s’identifier ni être identifiées dans l’histoire des arts comme des hommes. Leurs œuvres font rarement, ou trop peu, partie des canons traditionnellement enseignés. Malgré tout, l’effort “compensatoire” (Rennes, 2016) fourni par les chercheur·ses depuis les années 1970 et l’éclosion des études de genre a permis de mieux connaître les œuvres de femmes ou les œuvres de certaines contre-cultures : il est aujourd’hui relativement aisé de trouver des bibliographies fourmillantes d’informations sur les œuvres de femmes de telle ou telle période, sur la vie de telle ou tel artiste. Vient de paraître par exemple l’ouvrage de Geneviève Fraisse sur La Suite de l’Histoire, actrices, créatrices ; sans compter la somme encyclopédique que proposera en mars prochain Femmes et littérature (Reid, 2020).

Les réseaux, lignées ou constellations qui les relient sont souvent en revanche moins connus, à quelques exceptions près (les Précieuses par exemple). Il est pourtant nécessaire d’en faire l’histoire, sans quoi d’une part l’on manque tout un pan de la signification sociologique et politique de l’engagement des femmes et personnes queer en art, d’autre part l’on risque de négliger la valeur de leurs productions artistiques – le “champ” posant les conditions matérielles et symboliques de la reconnaissance de la valeur des œuvres (Bourdieu, 1992 ; Boisclair, 2004). Il faut donc se demander : comment ces personnes se sont-elles entraidées – ou au contraire, comment ont-elles vécu leur rivalité ? Quels sens politiques ont-elles donnés à leur rôle d’artistes, en tant que minorités ? Comment ont-elles négocié leur art entre place publique masculine et liens alternatifs qu’elles pouvaient construire entre elles ? Comment ont-elles envisagé la valeur de leurs œuvres, légitimées selon certaines instances – en particulier au sein de leurs réseaux quand ils existent –, illégitimes ailleurs ? Ce questionnement historique et sociologique des arts, centré sur les artistes et les liens qu’ils et elles entretiennent, doit être complété par une interrogation sur les œuvres elles-mêmes et des rapports d’intertextualité, d’inspiration et d’héritages qu’elles travaillent : comment se citent-elles entre elles ? Quelle place occupe la référence à d’autres œuvres dans leur genèse propre ? Quels imaginaires d’héritage ou d’influences sont sollicités, créent du sens ou de la valeur ?

Comme on le constate, différentes notions peuvent nous aider à théoriser ces liens entre artistes et entre œuvres, liens problématiques au sein d’une société et d’une tradition culturelle masculines. Il faut parler d'“héritages”, parce qu’il faut partir de l’une des questions centrales de l’histoire des arts : la transmission du maître à l’élève, dont l’importance est particulièrement grande dans les arts plastiques (les artistes qui exposent au Salon placent le nom de leurs maîtres à côté du leur, bénéficiant ainsi de leur prestige) – derrière cette transmission, la possibilité de faire école. L’ouvrage de Rozsika Parker et Griselda Pollock, Old mistresses : women, art, and ideology (1995), en cours de traduction, montre l’importance toujours fondamentale de cette question. Dans quelle mesure peut-on interroger un rapport de “maître·sse” à élève, quand on étudie les œuvres de femmes ou d’artistes queer ? Qu’est-ce qui est transmis dans ce cas : un savoir-faire, un habitus, des normes de genre, une forme d’engagement ? Les “maître·sses” sont-elles même reconnues comme telles par les personnes qu’elles ont effectivement formées ? Dans d’autres domaines artistiques, en littérature notamment, la transmission d’une génération à l’autre est plus floue : Christine Planté remarquait que la question de l’héritage entre femmes posait problème, car même quand il y avait bien une transmission de génération à génération (de livres, d’idées, mais aussi de structures d’accueil – revues, etc.), les “élèves” oublient ou ignorent parfois ce qu’elles doivent à leurs aînées et croient partir de zéro (Planté, 1985). Nous analyserons ce continuum féminin/queer en questionnant le degré d’intentionnalité qui préside à la constitution de ces filiations, gardant à l’esprit l’“effet palimpseste” théorisé par Audrey Lasserre (Lasserre, 2010).

La notion de “réseau” est également d’une grande importance : c’est elle qui nous permet de penser le “champ”, soit la toile qui se tisse entre différents “agents” d’un domaine artistique et établit les rapports de force, les valeurs, les règles de fonctionnement internes (Bourdieu, 1992). Les champs littéraires, cinématographiques ou artistiques traditionnels sont masculins et n’acceptent les femmes et personnes queer que de manière périphérique : même quand elles parviennent à créer, elles peinent à faire (re)connaître la valeur de leur œuvre au sein d’un champ qui ne les prend pas en considération. Les femmes, les personnes minorisées en général, ont pu se mettre elles-mêmes en réseau pour pallier ce problème, soit qu’il leur permît de construire une force collective et de s’imposer malgré tout dans le champ artistique dominant (comme l’Union des Femmes Peintres et Sculpteurs, fondée en 1881 par Hélène Bertaux), soit qu’il les autorisât à s’en extraire et à fonder leur propre “champ” ou “sous-champ” – Isabelle Boisclair en parlait pour les réseaux littéraires féministes qui se sont créés au Québec dans les années 1970 : “il s’agit […] d’une lutte pour l’obtention d’une valeur, d’un pouvoir, d’un capital.”

On peut également parler de “constellations”, et c’est le mot que nous choisissons de mettre en valeur dans ce colloque afin d’accentuer l’interrogation sur l’imaginaire des lignages, inspirations, héritages artistiques. Car il s’agit aussi d’envisager la place des filiations et sororités fantasmées, des réappropriations ou des rejets inventés, dans la création : que les figures tutélaires soient mythiques (Sappho, Eve, Lilith, Eurydice, Dibutade…) et/ou historiques (Marguerite de Navarre, Louise Labé, Lafayette, Sor Juana Ines de la Cruz, Dickinson, Sand, Plath…; Gentileschi, Vigée-Lebrun, Bonheur, Claudel, Kahlo, Bourgeois, Chicago… ; issues des différentes vagues des féminismes : Beauvoir, Wittig, Butler, Davis, Lorde, hooks, Solanas, Despentes, Preciado…). C’est aussi du point de vue de la recherche que l’on mène que ces lignages ou constellations fantasmées prennent sens : il y a une histoire à rattraper. Certaines œuvres de femmes ou d’artistes queer sont reçues comme des astres solitaires dans le ciel de la culture ; elles brillent, mais seules, et leurs créatrices sont perçues comme des exceptions dans leur époque. Les études de Michèle Riot-Sarcey, Eleni Varika et Christine Planté ont montré que cette notion d’exceptionnalité était à double tranchant : offrant une distinction à des artistes prétendument “hors-norme”, elle confirme la règle misogyne, et produit essentiellement exclusion et isolement. L’imagination qui rétablit le lien entre ces étoiles pour en faire des constellations s’amuse, inspire ; consacre les artistes, imaginant de nouvelles pléiades – Gretchen van Slyke parle de “constellation nourricière” (van Slyke, 1997). Mais ce travail imaginaire, qui repose en partie sur les affects des chercheur·ses (Alfonsi, 2019), permet aussi de former une connaissance réelle et fondée, souvent négligée sinon, sur l’art queer ; c’est l’objet du dernier ouvrage d’Isabelle Alfonsi qui, par un “travail généalogique” sur les lignées d’artistes queer, force à voir les liens qu’ils et elles ont véritablement entretenus, avec leurs contemporain·es, avec une histoire collective et politique de l’art qui les précédait et qu’ils et elles anticipaient en même temps. Le travail imaginaire sur les constellations féminines/ queer est un travail politique : il s’agit de transgresser les “filiations obligatoires” (Fraisse, 2018) et de “subvertir la tradition par son histoire même” (Fraisse, 2010).

Ces trois notions – héritage, réseau, constellation – serviront de guide pour construire ce colloque. Les propositions peuvent s’attacher à l’analyse de l’une d’elles, si elle apporte quelque chose à l’histoire des œuvres de femmes ou des artistes queer notamment sur un plan théorique ; il sera également envisageable de les manipuler ensemble pour examiner les particularités de certaines “constellations créatrices”, et les nuances qu’on peut apporter aux idées qui viennent d’être développées. Toutes les propositions sont bienvenues. Différents domaines artistiques peuvent être convoqués – peinture, cinéma, sculpture, littérature, danse, chant, bande-dessinée, performance, etc.

Modalités de soumission

Nous invitons les personnes qui souhaitent participer à nous indiquer où il leur sera le plus facile de se rendre, afin que nous puissions répartir les contributions : la première partie du colloque se tiendra à Paris les 9 et 10 octobre 2020, la seconde à Montréal les 21 et 22 mai 2021. Nous ne serons pas en mesure de prendre en charge les déplacements.

Contact : lesjaseuses.carnet@gmail.com

Date limite de proposition : 23 mai 2020.

Présentation d’environ 300 mots accompagnée d’une brève bio-bibliographie.

Le colloque devrait donner lieu à une publication en revue.

 

Bibliographie indicative

Isabelle Alfonsi, Pour une esthétique de l’émancipation : construire les lignées d’un art queer, éditions B42, Paris, 2019.

Juan Vicente Aliaga et Patricia Mayayo (dir.), Genealogías feministas en el arte español 1960-2010 / Généalogies féministes dans l’art espagnol 1960-2010 [cat. exp.], Madrid, This Side Up, 2013.

Saba Bahar et Valérie Cossy, Féminisme et littérature, Antipodes, Lausanne, 2003.

Shari Benstock, Femmes de la rive gauche : Paris, 1900-1940, Éditions des Femmes, Paris, 1987.

Karine Bergès, Florence Binard, et Alexandrine Nedelec-Guyard (dir.), Féminismes du XXIe siècle: une troisième vague ?, Presses Universitaires de Rennes, Rennes, 2017.

Marie-Joseph Bertini, Odile Gannier, Magali Guaresi, Barbara Meazzi, Francesca Sensini, Maria-Grazia Scimiari (dir.), “Simone de Beauvoir: réceptions contemporaines”, Les Cahiers Sens public, Lyon, n°25-26, septembre 2019.

Marie-Jo Bonnet, Les femmes artistes dans les avant-gardes, Éd. Odile Jacob, 2006.

Marie-Jo Bonnet, Liberté, égalité, exclusion : femmes peintres en Révolution, 1770-1804, Paris, Vendémiaire, 2012

Marie-Jo Bonnet, Les femmes dans l’art. Qu’est-ce que les femmes ont apporté à l’art ?, Paris, La Martinière, Coll. Patrimoine, 2004

Isabelle Boisclair, Ouvrir la voie/x: le processus constitutif d’un sous-champ littéraire féministe au Québec (1960-1990), éditions Nota bene, Québec, 2004.

Frances Borzello, A World of Our Own: Women as Artists, New York, Watson-Guptill, 2000

Pierre Bourdieu, Les Règles de l’art. Genèse et structure du champ littéraire, Seuil, Paris, 1998.

Terry Castle, The Apparitional Lesbian: Female Homosexuality and Modern Culture, Columbia University Press, New York, 1993.

Charlotte Foucher-Zarmanian, Créatrices en 1900 : femmes artistes en France dans les milieux symbolistes, Paris, Mare & Martin, 2015.

Luc Fraisse (dir.), Pour une esthétique de la littérature mineure, Champion, Paris, 2000.

Geneviève Fraisse, Les Femmes et leur histoire, Gallimard, Paris, (1998) 2010.

Geneviève Fraisse, journées d’études “Habiter la contradiction”, organisées par le collectif féministe les Vagues, la Fondation Ricard et l’Université de Paris-Diderot, 29-30 mars 2018. Citées dans Alfonsi, 2019.

Geneviève Fraisse, La Suite de l’Histoire. Actrices, créatrices, Seuil, Paris, 2019.

Tamar Garb, Sisters of the brush : women’s artistic culture in late nineteenth-century Paris, New Haven, Londres, Yale University press, 1994.

Catherine Gonnard et Élisabeth Lebovici, Femmes artistes, artistes femmes : Paris, de 1880 à nos jours, Paris, Hazan, 2007.

Susan Gubar, Sandra Gilbert, The Madwoman in the Attic, the Woman Writer and the Nineteenth-Century Literature Imagination, Yale university Press, New Haven, 1979.

Audrey Lasserre, “Histoire d’une littérature en mouvement : textes, écrivaines et collectifs éditoriaux du Mouvement de libération des femmes en France (1970-1981)”. Thèse de doctorat, Paris: Université de la Sorbonne Nouvelle – Paris III, 2014.

Audrey Lasserre (dir.), Y a-t-il une histoire littéraire des femmes ?, Fabula, LHT n°7, avril 2010.

Delphine Naudier, “La cause littéraire des femmes : modes d’accès et modalités de consécration des femmes dans le champ littéraire (1970-1998)”. Thèse de doctorat en sociologie. Paris: EHESS, 2000.

Linda Nochlin, Femmes, art et pouvoir et autres essais, Paris, Éditions Jacqueline Chambion, 1993.

Rozsika Parker et Griselda Pollock, Old mistresses : women, art, and ideology, Londres, Pandora Press, 1995.

Christine Planté, La Petite sœur de Balzac: essai sur la femme auteur, Presses Univ. de Lyon, 1985.

Christine Planté, “Quel compte fais-tu donc des femmes ?”, Romantisme, n°85, 1994, p. 67-78.

Diana Quinby, Le collectif Femmes/Art à Paris dans les années 70, une contribution à l’étude du mouvement des femmes dans l’art, Thèse dirigée par Françoise Levaillant, Histoire de l’Art et archéologie, Université Paris I, 2003

Martine Reid, Des femmes en littérature, Belin, Paris, 2010.

Martine Reid (dir.), Femmes et littérature. Une histoire culturelle, Gallimard, Paris, 2020.

Juliette Rennes (dir.), Encyclopédie critique du genre, éditions de La Découverte, Paris, 2016.

Adrienne Rich, La Contrainte à l’hétérosexualité et autres essais (1977-2007), Éditions Mamamélis et Nouvelles questions féministes, Genève, Lausanne, 2010.

Florence Rochefort, Histoire mondiale des féminismes, “Que sais-je ?”, Humensis, Paris, 2018.

Brigitte Rollet et Delphine Naudier (dir.), Genre et légitimité culturelle: quelle reconnaissance pour les femmes, L’Harmattan, Paris, 2007.

Lori Saint-Martin, Contre-voix. Essais de critique au féminin, Nuit blanche, Montréal, 1997.

Marina Sauer, L’entrée des femmes à l’école des beaux-arts : 1880-1923, Paris, ENSBA, 1991.

Gretchen van Slyke, “Portrait de l’artiste en femme” in Francis Ribemont (dir.), Rosa Bonheur (1822-1899) [cat. exp.], Musée des Beaux-Arts de Bordeaux / William Blake and Co. Edit., 1997, p. 76-83.

Séverine Sofio, Artistes femmes. La parenthèse enchantée XVIIIe-XIXe siècles, Paris, CNRS Editions, 2016.

Gayatri Chakravorty Spivak, “Can the Subaltern Speak?”, in Cary Nelson et Larry Grossberg (dir.), Marxism and the interpretation of Culture, 1988.

Perrine Vigroux, Les femmes à l’Académie royale de peinture et de sculpture (1663-1793) : sociabilité, pratique artistique et réception, sous la direction de Michèle-Caroline Heck, Thèse de doctorat, Montpellier, Université Paul Valéry, 2016.

Monique Wittig, La Pensée straight, Amsterdam, Paris, 2018.

Monique Wittig, Le Chantier littéraire, Presses Universitaires de Lyon, Lyon, 2011.

Virginia Woolf, A Room of One’s Own, Hogarth Press, London, 1929.

CfP: ‘Public and Private’, « Public et privé »
Posted: Saturday, March 14, 2020 - 19:12

Society for Early Modern French Studies

43rd Annual Conference, 2-4 September 2020, the University of Exeter

The Society for Early Modern French Studies (SEMFS) will hold its annual conference at the University of Exeter, 2-4 September 2020.  The theme is ‘Public and Private’. Papers are invited on any aspect of this theme. 

Proposals for papers (250-300 words) should be sent by 31 March 2020 to the Secretary, Professor John O’Brien (john.o’brien@durham.ac.uk). Please note that only current subscribing members of the Society may present a paper at the conference: http://www.semfs.org.uk/join/

 

We are delighted and honoured to announce that our keynote speaker will be Professor Mette Birkedal Bruun (Copenhagen).  We shall offer, as usual, postgraduate facilitation bursaries from the Amy Wygant Fund. This year, exceptionally, owing to the generosity of the Danish National Research Foundation Centre for Privacy Studies and its Director, Professor Birkedal Bruun, we shall also be able to offer up to 8 fee waivers to postgraduates and early career researchers.  These two schemes will be outlined in a subsequent communication.

 

Speakers are requested to provide translations into English or French of any illustrative material taken from other European languages.

Appel à communications : Femme et folie sous l’Ancien Régime
Posted: Saturday, March 14, 2020 - 18:15

Colloque de la SIÉFAR

26-27 mars 2021

REID HALL

4 rue de Chevreuse, 75006 PARIS

Appel à communications

Dans son Histoire de la folie à l’âge classique (1961) Michel Foucault ne fait nulle part mention d’une différence entre les sexes, tant dans la classification que dans le traitement de la folie. Faut-il en conclure que le lien privilégié construit par la culture occidentale entre femme et folie ne prendrait son véritable essor qu’au XIXe siècle, le célèbre tableau Une leçon clinique à la Salpétrière (1887) jouant le rôle d’image archétypale ? C’est peu probable. Dans les nomenclatures des maladies mentales proposées par l’Antiquité, figure en effet la fameuse hystérie – qui a désormais disparu de la nosographie moderne – cette maladie mentale spécifiquement féminine et liée à la sexualité : la « suffocation de matrice » comme la « fureur utérine » sont ainsi des diagnostics usuels pour les médecins de l’Ancien Régime, le XVIIIe siècle inventant même le terme et la pathologie de « nymphomanie ». La faiblesse « naturelle » de la femme – le plus souvent liée à un utérus dévorant – la rend ainsi particulièrement sensible aux maladies mentales propres à son sexe : on peut évoquer ici le débat aux XVIe et XVIIe siècles entre les partisans de la « folie mélancolique » des sorcières ou des possédées, et ceux qui croyaient à une intervention diabolique, puisque « froide et humide » selon la théorie des humeurs, la femme ne pouvait être atteinte de mélancolie, maladie qui connaît au même moment une valorisation dans le champ culturel comme marque du génie masculin.

À la différence de la folie masculine, souvent plus « cérébrale » et parfois même admirée, le discours médical inscrit donc la folie féminine dans la nature même de la femme, folle dans son corps, mais aussi folle de son corps. Cette pathologisation du désir féminin, perçu comme une menace, est un moyen de contrôle et de domination qui va bien au-delà de la sexualité ; toute femme qui sort de la place qui lui est assignée dans l’ordre social ou moral, décidé par les hommes, est ainsi vite soupçonnée d’être folle. Artistes, mystiques, intellectuelles, femmes politiques ou femmes errantes ou de mauvaise vie, celles qui semblent refuser les normes genrées sont ainsi couramment désignées comme des furies, des hystériques ou encore des lunatiques ; ne dit-on pas que la femme a un quartier de lune dans la tête ? Aussi l’accusation de folie amplifie-t-elle, en les excluant de l’ordre rationnel masculin, l’infériorité des femmes.

C’est dès lors presque toujours une femme qui incarne symboliquement cette folie qui mène le monde, telle la célèbre Moria d’Érasme, traduisant ainsi la fascination paradoxale suscitée par une figure d’autant plus transgressive qu’elle semble ignorer toutes les limites. Aussi, les ouvrages littéraires comme les représentations iconographiques ou encore les œuvres musicales proposent-ils, sur la période de l’Ancien Régime, des représentations de la folie féminine, qui tout en étant fortement ancrées dans la misogynie, rendent parfois hommage à une figure qui peut certes être rejetée et méprisée mais qui peut aussi incarner la libération provocante de la parole comme du désir.

La SIÉFAR propose donc de lancer une vaste enquête sur un sujet qui ne fait qu’émerger, puisque la plupart des ouvrages consacrés à la folie font peu de place à la différence des sexes : comme chez Foucault, il s’agit le plus souvent d’un « non-sujet ». Néanmoins, depuis les années 70, en particulier dans le monde anglo-saxon, la folie féminine – on peut citer à ce propos l’ouvrage de Phyllis Chesler Women and Madness (1972) ou encore le film Family Life de Ken Loach (1971) – est devenu l’objet d’une interrogation sur le lien entre maladie mentale et condition féminine : les femmes ne sont-elles pas poussées dans la folie, à la fois par les injonctions de la société et par une médecine entièrement aux mains des hommes ? Dans le champ de la psychiatrie mais aussi de la psychanalyse, nombreuses sont aujourd’hui les voix qui font entendre une critique de théories historiquement « phallocentrées » et invitent, sans nier la spécificité de certaines pathologies féminines, à reconsidérer la question de la différence des sexes et des genres dans le champ des maladies psychiques.

Dans le domaine historique, on peut citer quelques travaux, principalement sur les XIXe et XXe siècles, ce dont témoigne l’ouvrage de Yannick Ripa, La Ronde des folles : femme, folie et enfermement au XIXe siècle : 1838-1870 (1992). Enfin, signe que le sujet commence, dans le cadre des études de genres, à être exploré, un colloque organisé par le THELIM, Folles littéraires : folies lucides. Les états borderline du genre et ses créations, s’est tenu à Paris, les 8 et 9 novembre 2016, ainsi qu’une journée d’études le 18 novembre de la même année, à Clermont-Ferrand, Histoire de folles. Folie et genre dans les lettres et les arts. Ces deux manifestations, portant l’une et l’autre sur la littérature contemporaine, visent à interroger le lien devenu topique entre création et folie féminine.

Mais force est de constater que la plupart des recherches actuelles portent sur la période contemporaine ; sur l’Ancien Régime, il n’y a pas, semble-t-il, d’ouvrage consacré spécifiquement à cette question ; certes, on trouve pour cette période un assez grand nombre d’études sur l’hystérie – qui dès le XVIIe siècle n’est plus considérée comme une maladie exclusivement féminine – et sur son rôle dans la sorcellerie, la possession, ou encore le mysticisme, phénomènes concernant principalement les femmes. Il y a aussi des articles ou des chapitres d’ouvrage sur les maladies, les thérapies, ou encore sur les lieux d’enfermement des femmes, ainsi que sur les folles de cour, comme la fameuse Mathurine (folle en titre d’Henri IV), à laquelle on attribue par ailleurs nombre d’œuvres satiriques. Pour ce qui est de la littérature, on note surtout des travaux consacrés au choix d’une folle comme personnage dans des œuvres phares telles que L’Éloge de la folie ou encore La grant nef des folles de Josse Bade (vers 1520), et quelques articles sur la fureur des héroïnes féminines et le topos de la folle par amour, tant dans la littérature que sur la scène théâtrale ou lyrique. Par ailleurs, les études sur l’iconographie des fous et des folles sont nombreuses, surtout pour le XVIe siècle.

Cet ensemble riche et disparate nous montre que si certains chemins ont été ouverts il reste encore de grandes zones inconnues à découvrir. Le sujet est non seulement vaste mais, s’étendant sur plusieurs siècles, il demande à être périodisé, les conceptions de la folie comme de la « nature féminine » connaissant, malgré l’existence de constances fortes telles que celle liant la maladie mentale aux caractéristiques biologiques de la femme, des variations considérables. Et il nous faut aussi garder à l’esprit que la folie se définit toujours par rapport à un ensemble de normes qui elles aussi sont variables…

Aussi proposons-nous les axes suivants pour les propositions de communication :

– D’abord un axe historique visant à étudier les définitions de la folie féminine : il s’agira d’examiner la taxinomie genrée des maladies mentales, le lien entre maladie et sexualité, le type de soins accordés aux malades, le rôle des médecins, les lieux d’enfermement, la perception du public. On pourra aussi s’interroger sur les liens entre folie et marginalité (prostitution, crime) et enfin sur l’appréhension d’un certain nombre de phénomènes religieux (mysticisme, possession, sorcellerie) comme relevant d’une folie spécifiquement féminine.

– Le second axe sera consacré à la représentation de la folie féminine dans la littérature et les arts. On pourra s’interroger sur la folie comme figure allégorique féminine – de la Mère sotte au grand air de la Folie dans Platée de Rameau – et étudier l’abondante production satirique, tant dans la littérature que dans l’iconographie, sur la folie des femmes. La figure de la furie de même que celle de l’hystérique ou de la lunatique pourront être l’objet d’analyses dans l’ensemble des formes fictionnelles.

– Dans le troisième axe, il s’agira d’envisager la folie féminine, ou plus précisément l’accusation de folie, comme un moyen de réaffirmer l’ordre patriarcal, tant dans la réalité historique que dans la fiction. Si la violence des calomnies contre les femmes engagées dans la Révolution – elles sont accusées d’être des prostituées, des folles, des furies enragées – est bien connue, qu’en est-il pour ces figures féminines de révoltée, de marginale, ou encore d’intellectuelle ou de créatrice qui les ont précédées ?

– Enfin, le dernier axe est une « bouteille jetée à la mer » : si les œuvres de femmes internées ou considérées comme folles abondent aux XIXe et XXe siècles, et sont désormais l’objet d’une reconnaissance artistique – tant la figure du « fou créateur » s’est imposée, comme l’attestent deux expositions de 2018 à Paris, « La folie en tête » et « Georges Focus. La folie d’un peintre sous Louis XIV » – ne pourrait-on pas trouver sous l’Ancien Régime des écrits et des œuvres artistiques de femmes jugées folles ou se jugeant folles ? Le colloque serait dès lors l’occasion de découvrir une part de la création féminine jusqu’ici ignorée.

Ces suggestions sont loin d’être exhaustives et le comité scientifique est ouvert à d’autres propositions et aussi à d’autres approches. Le but de ce colloque de la SIÉFAR est en effet d’ouvrir un nouveau champ de recherche dans l’histoire et la représentation des femmes sous l’Ancien Régime en lançant une vaste enquête interdisciplinaire.

Les projets de communication devront être adressés avant le 1er septembre 2020 au comité d’organisation de la SIÉFAR :

Marianne Closson : marianne.closson@wanadoo.fr

Nathalie Grande : nathalie.grande@univ-nantes.fr

Claudine Nédélec : clnedelec@yahoo.fr

Ghislain Tranie : ghislaintranie@gmail.com

Comité scientifique : Dominique Brancher (Littérature de la Renaissance, Université de Bâle), Dominique Godineau (Histoire moderne, Université Rennes 2), Sophie Houdard (Littérature française du XVIIe siècle, Paris III-Sorbonne Nouvelle), Marie-Élisabeth Henneau (Histoire médiévale et moderne, Université de Liège), Colette Nativel (Histoire et Histoire de l’art, Paris 1- Panthéon-Sorbonne), Catriona Seth (Littérature française du XVIIIe siècle, Université de Lorraine et Université d’Oxford).

Nous vous demandons d’envoyer une proposition en fichier attaché format rtf, ou doc. de 500 mots maximum, accompagnée d’une « bio-bibliographie » d’une dizaine de lignes, dans lequel figurera votre université ou laboratoire d’affiliation, votre adresse électronique ainsi que vos coordonnées personnelles (adresse et téléphone) nécessaires pour les demandes de subvention. Vous pourrez éventuellement ajouter quelques références bibliographiques si vous avez déjà travaillé sur ce sujet. Le fichier aura pour titre le nom de l’auteur ou des auteurs de la proposition.

Il sera répondu aux propositions avant le 30 octobre 2020. N’hésitez pas à prendre contact avec nous si vous avez des questions.

CfP: MLA Toronto - The Environmental 18th Century
Posted: Wednesday, February 26, 2020 - 06:49

 7-10 January 2021

The Environmental Eighteenth Century

Session organized by the French 18th-Century Literature Forum

We invite proposals that examine the relation between humans and nature in the eighteenth century. We are especially interested in papers that examine this relationship from gender, queer, race, and indigenous perspectives. Please send 250 abstract and brief bio to tlr5393@psu.edu by March 15, 2020.

Dr. Tracy L. Rutler

Assistant Professor of French and Francophone Studies, and Women's, Gender, and Sexuality Studies

Pennsylvania State University

Pronouns: She/Her/Hers

Co-creator of enlightenmentlegacies.org

Jobs

Assistant Professor, Athabasca University, French baroque and classical literature of the 17th century
Posted 21 Oct 2015 - 15:16

Athabasca University’s Centre for Humanities in the Faculty of Humanities and Social Sciences invites applications for a tenure-track position at the rank of Assistant Professor, French, commencing January 1, 2016. This is a full-time position located in Alberta, Canada. Athabasca University is a fully-accredited, post-secondary institution with a commitment to facilitating open access to education.

The ideal candidate will have a PhD in French literary studies with expertise in French literature from the Moyen-Age to the 21st century. Familiarity with global Francophone literature, French language and basic translation courses will be considered an asset.  PhDs in related disciplines may be considered. Applications are encouraged from those whose scholarship critically addresses topics in the evolution of French literary movements in the 17th and 18th centuries. We are seeking a candidate with an active research program and publication record in one or more of the following areas: French baroque and classical literature of the 17th century and the French novel of the 18th century.

The candidate will be a native or near-native speaker of French and will be able to communicate well in English. She/he is expected to develop new courses as determined by the needs of the program and her/his research interests. The candidate will also coordinate and revise existing courses in the program. Evidence of teaching excellence is required, and familiarity with online systems of course delivery and distance education preferred. Experience supervising graduate students would also be considered an asset. All educational credentials must be recognized in Canada.

The full job profile can be viewed at: http://www1.athabascau.ca/hr/careers/jobprofiles/academic.doc/file_view

For further information regarding this position, please contact Dr. Manijeh Mannani at 1.866.376.3105 or via email: manijehm@athabascau.ca. 

All qualified candidates are encouraged to apply; however, Canadians and Permanent Residents will be given priority.

Applications will only be received and accepted through our online recruitment system. When applying, please include a letter of application, curriculum vitae, the names of three referees, writing sample (ideally of published writing), and evidence of teaching effectiveness (ideally, a teaching dossier including a teaching statement, evaluations if available, and a sample syllabus).

Click here to submit your resume to this position: http://athabascau.hua.hrsmart.com/ats/js_job_details.php?reqid=2146

Source: APFUCC

Tenure-track position, "Littérature de voyage", Memorial University of New Foundland
Posted 21 Oct 2015 - 15:12

DÉPARTEMENT D’ÉTUDES FRANÇAISES ET HISPANIQUES, MEMORIAL UNIVERSITY OF NEWFOUNDLAND

Numéros des postes: VPA-FREN-2015-001 et VPA-FREN-2015-002

 Le Département d’études françaises et hispaniques sollicite des candidatures pour deux postes en français menant à la permanence.  Qualifications : Doctorat (complété ou sur le point de l’être) en littérature française avec un programme de recherche en études filmiques de langue française (VPA-FREN-2015-001) pour le premier poste et en littérature de voyage (VPA-FREN-2015-002) pour le second; une expérience dans l’enseignement de la langue française, de la littérature et/ou de la culture de langue française.  Les candidat.e.s retenu.e.s pourront enseigner aux premier et deuxième cycles. Les offres de service comprendront une lettre de motivation, un c.v. et un dossier (un dossier d’enseignement et un échantillon d’écriture de la longueur d’un article).  Les candidat.e.s fourniront les coordonnées de trois répondant.e.s.  Les offres de service doivent être expédiées à Mme Anne Thareau, Directrice, Département d’études françaises et hispaniques, Memorial University of Newfoundland, St. John’s, NL, Canada, A1B 3X9, ou par courriel (PDF) à athareau@mun.ca avant le 27 novembre 2015.

 

Merci beaucoup,

 

Anne Thareau

Head, Department of French and Spanish

Directrice du département d'études françaises et hispaniques

Memorial University of Newfoundland

St. John's, NL / TNL

A1B 3X9

Canada

Tel / Téléphone : 709-864-7636 or 7637

Fax / Télécopie : 709-864-3594

athareau@mun.ca

 

Source: Joy Palacios / APFUCC

17th/18th centuries specialist, University of Rochester
Posted 7 Oct 2015 - 14:03

Mod Langs & Cultures, Lattimore 403, Box 270082, Rochester, NY 14627  http://www.rochester.edu/College/MLC/

Assistant Professor of French  The Department of Modern Languages and Cultures at the University of Rochester (www.rochester.edu/College/MLC/) invites applications for a tenure-track Assistant Professor of French specializing in the literature and culture of the 17th and/or 18th centuries, with interdisciplinary and/or theoretical interests that might include psychoanalysis, literature and philosophy, literature and the visual arts. Native or near-native command of French, excellence in teaching, and promise or evidence of scholarly accomplishments essential. Ph.D. by time of appointment. Teaching load is two courses per semester. Opportunities to participate in interdisciplinary programs such Film and Media Studies, the Ph.D. program in Visual and Cultural Studies, the Susan B. Anthony Institute for Gender and Women’s Studies, and Translation Studies. Preliminary interviews at the MLA meeting in Austin. Complete applications should include a letter of application, CV, writing sample in English (of no more than 25-30 pages), 3 letters of recommendation. For additional information, contact Cilas Kemedjio, Chair, Search Committee, at cilaskemedjio@rochester.edu.

The University of Rochester, an Equal Opportunity Employer, has a strong commitment to diversity and actively encourages applications from candidates from groups underrepresented in higher education.

EOE Minorities/Females/Protected Veterans/Disabled

 

 

17th/18th specialist - Rutgers University (Camden)
Posted 7 Oct 2015 - 14:01

For Langs, 311 N Fifth St, Armitage Hall, Camden, NJ 08102  http://foreignlanguages.camden.rutgers.edu/

Assistant Professor of French  Rutgers University—Camden’s Department of Foreign Languages and Literatures invites applications for a tenure-track assistant professor position in French, with primary research interests in 17th/18th centuries, but also in media and digital studies, to begin in Fall 2016.

Ph.D. must be completed by the end of the Spring semester, 2016. Preference will be given to candidates with proven excellence in teaching at the undergraduate level and clear evidence of scholarly development. We seek a colleague with strong teaching and research interests and a strong ability to promote the study of French and to make connections to the K-12 community and the Francophone community of our region. A strong interest in developing International Studies and Civic Engagement courses is also desirable.

Our new colleague will have a 2/2 teaching load and will be expected to 1) teach general and specialized literature and culture courses as well as intermediate through advanced language courses, 2) advise students, and 3) perform scholarly research. Opportunities may exist to teach in the Honors College and in the Masters of Arts in Liberal Studies seminars. Native or near-native fluency in French and English is required.

Rutgers University – Camden is an affirmative-action employer and welcomes applications from women and members of minority groups.

Applications must include a letter of application, a CV, four letters of recommendation (including one that specifically addresses the applicant’s teaching), a writing sample of published or in-press scholarship (no longer than 30 pages), and two syllabi of courses you have taught or would like to teach. Application packets received by November 13, 2015, will be given full consideration. Applications should be submitted online through Interfolio.

Interviews will be held at the MLA convention.

Categories: French and francophone

 

 

 

Assistant Professor Position in French, Early Modern specialist, University of New Hampshire
Posted 27 Sep 2015 - 21:49

The French Program in the Department of Languages, Literatures, and Cultures at the University of New Hampshire invites applications for a tenure-track position as Assistant Professor in French Studies beginning Fall 2016. The ideal candidate will have demonstrated a strong commitment to undergraduate teaching at all levels of French language and French or Francophone literatures and cultures. Desired field of scholarly research: early modern literature and culture with a second area of expertise. The Program seeks an outstanding teacher able to relate to and inspire undergraduate students and committed to curricular innovation and co-curricular activities. The French Program offers a major and a minor in French and French Studies and a study abroad program at the Université de Bourgogne in Dijon. Tenure-track faculty members in the department have a 2/2 teaching load and advise French majors and minors. In addition, they are expected to pursue an active research agenda and participate in the shared governance of the university through service activities.  

Minimum qualifications: Ph.D. in hand by time of appointment (August 2016); native or near-native proficiency in French and English; strong scholarly engagement and proven success in teaching; enthusiasm for teaching a range of courses at the undergraduate level, from intermediate conversation/composition through advanced literary and cultural studies seminars ; experience in study abroad education and training in providing services that reflect multicultural competency; demonstrated ability to work with faculty, staff, and students as well as community groups of diverse academic, socioeconomic, cultural, sexual orientation, disability, and ethnic backgrounds. The University is committed to creating and nurturing a dynamic learning environment in which qualified individuals of differing perspectives, life experiences and cultural backgrounds pursue goals with mutual respect and a shared spirit of inquiry.  

To apply, please visit the UNH on-line application site at jobs.usnh.edu. Candidates are asked to submit a letter of application, CV, writing sample (30 pages max.), statement of research plan, statement of teaching philosophy, graduate transcript, names and contact information for three recommenders. Candidates must tell their recommenders to email directly their letters as attachments to: French.program@unh.edu. Review of applications will begin 15 December 2015. Initial interviews will be conducted via Skype in mid-January.  

Source: Nadine Berenguier

New Publications

Dans la fabrique des contes de Perrault (Pierre-Emmanuel Moog)
Posted: 7 Mar 2024 - 11:18

Pierre-Emmanuel Moog, Dans la fabrique des contes de Perrault, Paris, Classiques Garnier, 2024.

Les contes de Perrault comportent peu de surnaturel mais sont parsemés d’invraisemblances apparentes. Cet essai prête attention aux moindres anomalies stylistiques et narratives, en prenant en compte les mœurs du temps, pour mieux dégager les procédés de fabrication des contes et certains de leurs enjeux.

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Angélique Arnaud, Œuvres complètes. Tome II. Relation autobiographique, entretiens et textes divers - éd. Carr (Thomas M.), Lesaulnier (Jean), Pouge-Bellais (Françoise), Volongo (Anne-Claire)
Posted: 7 Mar 2024 - 11:13

Angélique Arnaud, Œuvres complètes. Tome II. Relation autobiographique, entretiens et textes divers - éd. Carr (Thomas M.), Lesaulnier (Jean), Pouge-Bellais (Françoise), Volongo (Anne-Claire), Paris, Classiques Garnier, 2023.

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Vénus malade (Jérôme Laubner)
Posted: 19 Dec 2023 - 07:34

 Jérôme LAUBNER, Vénus malade. Représentations de la vérole et des vérolés dans les discours littéraires et médicaux en France (1495-1633), Genève, Droz, Travaux d'Humanisme et Renaissance, 2023.

À la fin du XVe siècle, l’Europe voit surgir une maladie nouvelle, la vérole, et avec elle son lot de questions. Mal français, italien ou américain, comment nommer un fléau mondial qui fait fi des frontières géographiques ? Comment traiter une affection inconnue des Anciens ? Comment prendre en charge des malades honteux et rebutants ? Si la vérole a suscité la panique et la condamnation morale, la confrontation des discours littéraires et médicaux produits entre 1495 et 1633 fait apparaître des réactions affectives complexes voire contradictoires à l’égard des victimes de la première épidémie vénérienne de l’âge moderne. À côté des plaintes et des admonitions sur les dangers du coït, bien des textes font résonner un rire servant tour à tour d’outil parodique, d’arme polémique et d’étendard obscène à opposer au bon goût. Illustrant la plasticité du stigmate vénérien, les auteurs interrogent les fonctions de l’écriture lorsque la sexualité, notamment masculine, se trouve mise en péril.

Plus d'informations ici.

Madame de Maintenon, Les petits livres secrets. Suivi de divers textes copiés, introduction et édition critique par Lars Cyril Nørgaard
Posted: 30 Nov 2023 - 09:57

Madame de Maintenon, Les petits livres secrets. Suivi de divers textes copiés, introduction et édition critique par Lars Cyril Nørgaard, Paris, H. Champion, 2023.

Le 14 décembre 1709, Françoise d’Aubigné, marquise de Maintenon (1635-1719), épouse de Louis XIV, ajoutait à son testament un codicille par lequel elle léguait ses « petits livres secrets » à Catherine Travers du Pérou (1666-1748), supérieure de la maison royale de Saint-Louis à Saint-Cyr. Auparavant, ces cahiers n’avaient jamais servi qu’à des usages privés : pendant des années, puisant à plusieurs sources, Madame de Maintenon y avait copié de sa main des lettres spirituelles ou des extraits de textes plus longs, façonnant progressivement une sorte d’anthologie personnelle, puisée à plusieurs sources.

Ce volume propose la première édition des neuf « petits livres » subsistants, complétée par trois textes également copiés de la main de Madame de Maintenon. Considérés ensemble, ces écrits témoignent de différents niveaux d’action, allant de la reproduction à la création, du domaine spirituel à l’éducation. Ils jettent un éclairage inédit sur la pratique dévotionnelle de Madame de Maintenon, montrant comment elle accommodait les conseils que lui prodiguaient des figures masculines (principalement Paul Godet des Marais) de l’autorité religieuse.

Plus d'informations ici.

Courtilz de Sandras, Mémoires de Messire Jean-Baptiste de La Fontaine, édition critique de Carole Atem
Posted: 30 Nov 2023 - 09:54

Courtilz de Sandras, Mémoires de Messire Jean-Baptiste de La Fontaine, édition critique de Carole Atem, préface de Jean-Paul Sermain, Paris, H. Champion, 2023.

Lorsqu’il publie anonymement les Mémoires de Messire Jean- Baptiste de La Fontaine en 1698, onze ans après les Mémoires de M. L.C.D.R., qui inaugurèrent la vogue des Mémoires apocryphes, Courtilz de Sandras est plus que jamais un écrivain de la clandestinité. C’est à la Bastille, où il fut six ans prisonnier, que cet ancien capitaine de cavalerie compose ce nouveau pastiche de Mémoires, écrit à la première personne et attribué à un personnage réel, le chevalier de La Fontaine, qui fut son compagnon de détention dans la dernière décennie du XVIIe siècle. À travers les mésaventures politiques et l’emprisonnement de son personnage, victime de la raison d’État, c’est en partie l’expérience de Courtilz lui-même, transfigurée par la fiction, qui se devine en filigrane. Si cet opus, le second d’une longue série, connut en son temps une diffusion limitée, le lecteur contemporain est pourtant susceptible d’y retrouver des questions très actuelles, sur le rapport de l’individu au pouvoir, sur sa place dans la société, et sur sa propre liberté. Fresque romancée de l’histoire de France et d’Europe à l’époque de la révocation de l’Édit de Nantes, ce roman de la prison aux accents polémiques, qui redessine les frontières entre fiction et témoignage dans un paradigme narratif original, est un chef-d’œuvre oublié du premier père littéraire des Trois mousquetaires, désormais reconnu par la recherche scientifique comme l’un des précurseurs du roman moderne.

Plus d'informations ici.

Conferences and Colloquia

Elles créent, elles collectionnent, elles soutiennent… Femmes et arts de l’Antiquité à nos jours
Posted: 13 Feb 2017 - 15:18

Paris (25 février 2017)

Le Centre Pompidou a le plaisir d’accueillir la

Journée d’études AWARE-Mnémosyne

25 février 2017 Centre Pompidou, Paris Cinéma 2, niveau -1

L’invisibilité des femmes dans les mondes de l’art est depuis peu dénoncée en France. Les recherches universitaires comme les associations militantes mettent en évidence non seulement l’occultation des femmes artistes – le génie et le talent étant historiquement associés au masculin, mais également la cécité à l’égard du rôle joué par les femmes mécènes, commanditaires, collectionneuses, critiques d’art ou marchandes d’art.

Il a fallu attendre 1990 pour qu’un premier colloque d’envergure intitulé Féminisme, art et histoire de l’art ouvre le débat, qui a plus récemment été relancé par l’accrochage elles@centrepompidou organisée en 2009-2011. Les enjeux sont majeurs : ils touchent non seulement à la création mais aussi à la question de la place des femmes comme médiatrices, intermédiaires culturelles, professionnelles des mondes de l’art.

L’Association Mnémosyne pour le développement de l’histoire des femmes et du genre et l’association AWARE (Archives of Women Artists, Research and Exhibitions) s’unissent autour d’une journée d’études pour évoquer ces questions et débattre de la place des femmes et du genre dans les arts plastiques, et ce depuis les périodes les plus anciennes de l’histoire.

10h-12h30 : Assemblée générale de l’Association Mnémosyne et remise du Prix Mnémosyne (salle triangle)

Inscription obligatoire par mail avant le 19 février à cette adresse : contact@mnemosyne.asso.fr

13h : Déjeuner (salle triangle).

(Sur inscription auprès de contact@mnemosyne.asso.fr avant le 19 février) Participation : 10 euros à verser le jour même.

14h-18h :

Journée d’études Elles créent, elles collectionnent, elles soutiennent…Femmes et arts de l’Antiquité à nos jours (Petite salle du sous-sol)

Accueil et introduction : Pascale Barthélémy (Mnémosyne) et Camille Morineau (AWARE)

14h30 – 15h30 : Première table ronde : Créatrices

Animation : Nathalie Ernoult (Aware, Centre Pompidou)

Interventions :

Françoise Frontisi-Ducroux (Collège de France), La tisserande en Grèce ancienne : une artiste reconnue ?

Séverine Sofio (CNRS), Une période d’exception pour les artistes femmes : la parenthèse enchantée, 1750-1850

Cécile Debray (Musée national d’art moderne), Pionnières des avant-gardes

15h30-16h : Débats

16h – 16h30 : Pause-café

16h30 – 17h30 : Seconde table ronde : Médiatrices

Animation : Julie Verlaine (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

Interventions :

Kathleen Wilson-Chevalier (The American University of Paris), Patronnes et mécènes en France à la Renaissance

Charlotte Foucher Zarmanian (CNRS), Femmes et savoirs artistiques

Blandine Chavanne (Ministère de la Culture et de la Communication), Exposer les femmes artistes

17h30-18h : Débats

Être parisienne sous l’Ancien Régime : des femmes dans la ville (Moyen Âge – XVIIIe s.)
Posted: 13 Feb 2017 - 15:16
Paris (17-18 mars 2017)

Colloque international de la SIEFAR

Reid Hall, 4 rue de Chevreuse, Paris 6

Programme

Vendredi 17 mars 2017

9h30 Accueil des participants par Nathalie Grande (U. Nantes) et introduction par Arlette Farge (EHESS)

Les métiers des Parisiennes Présidence : Nicole Pellegrin (IHMC/ENS)

10h00 Frédérique Le Nan (U. Angers) “Escrivaines” et poétesses : écrire pour vivre au Moyen Âge dans les rues de Paris 10h30 Sylvain Leteux (Université Lille 3) La triperie parisienne au XVIIIe siècle : un secteur réservé aux femmes ?

11h00 Pause

11h30 Aurélia Pouch (U. Paris-Sorbonne) La place des femmes dans le Paris théâtral du XVIIe siècle 12h00 Brigitte Weltman-Aaron (University of Florida) Le style, c’est la femme : la Parisienne au XVIIIe siècle

12h30 Déjeuner

Les Parisiennes engagées Présidence : Nathalie Grande (U. Nantes)

14h00 Marie-Elisabeth Henneau et Julie Piront (U. Liège) Le couvent de l’Annonciade céleste de la rue Couture Sainte-Catherine : un réseau de Parisiennes autour d’un édifice discret (XVIIe siècle) 14h30 Safia Hamdi (U. Tunis) La querelle à l’hôpital ? Du conflit entre les religieuses Augustines de l’Hôtel-Dieu de Paris et les administrateurs laïques (1787) 15h00 Danielle Haase-Dubosc (Columbia University) Madame de Miramion

15h30 Pause

Représentations littéraires des parisiennes I Présidence : Rotraud von Kulessa (U. Augsbourg)

16h00 Andrea Grewe (U. Osnabrück) Marie Mancini Colonna et la perception de la femme française en Europe 16h30 Laurence Sieuzac (U. Bordeaux) Généalogie de la Parisienne dans les Lettres sur les habitants de Paris (1717) de Marivaux 17h00 Sabine Juratic (CNRS Paris) Vivre fille dans le Paris des Lumières

17h30 Fin de la journée

Samedi 18 mars 2017

Représentations littéraires des parisiennes II Présidence : Marie-Elisabeth Henneau (U. Liège)

9h00 Anna Loba (U. Adam-Mickiewicz, Poznań) Le monde d’une petite ménagère parisienne au Moyen Âge : Le Mesnagier de Paris 9h30 Suzanne Duval (U. Strasbourg) Urbanité des parisiennes dans le corpus des fictions narratives en prose de l’époque baroque (1600-1660) 10h00 Catherine Pascal (U. Montpellier) De quelques plaisirs des Parisiennes à l’époque moderne

10h30 Pause

11h00 Isabelle Trivisani-Moreau (U. d’Angers) La minoration de la Parisienne dans les Lettres historiques et galantes de Mme Du Noyer 11h30 Claudine Nédelec (U. Artois) Les Parisiennes selon Furetière dans Le Roman bourgeois 12h00 Bénédicte Peralez-Peslier (U. Paris III-Sorbonne Nouvelle) Quand l’Europe se « geoffrinise » : les muses parisiennes du XVIIIe siècle

12h30 Déjeuner 14h00 Assemblée générale de la siefar 15h00 Pause

Les parisiennes et le monde de la justice Présidence : Eliane Viennot (U. Saint-Étienne)

15h30 Alison Vermelle (U. Paris-Ouest-Nanterre) Les trésorières des prisons : une compagnie d’assistance féminine dans le Paris du XVIIIe siècle 16h00 Pierre-Benoît Roumagou (U. Paris-Sorbonne) Femmes de Paris et femmes de banlieue au prisme de la criminalité

 

16h30 Discussion finale 17h00 Clôture du colloque

Séduire: Discours, représentations et pratiques de la séduction du Moyen Âge à nos jours
Posted: 25 Jan 2017 - 10:57

Université Toulouse - Jean Juarès

Nouvelle Maison de la Recherche, Amphi F417

1-3 juin 2017

Le colloque propose d’interroger la séduction de manière élargie tout en ayant conscience des limites imposées par l’immensité de cette réalité. Plusieurs axes thématiques ont été retenus, afin de proposer des éléments de réponse, de suggérer des pistes de réflexions et de dégager les différents langages de la séduction.

Axe 1.- Rhétorique de la séduction

La séduction impliquant un acte de communication, elle utilise de fait le discours – oral, écrit, textuel ou imagé – pour tenter de convaincre. Il s’agit ici de discuter des procédés mis en œuvre par les séducteurs afin de rallier des individus à une cause ou afin de voir exprimés des convictions et des désirs qui, initialement, n’étaient pas présents chez eux. L’art de la persuasion est un outil essentiel pour affirmer le bien-fondé de son point de vue et les domaines d’énonciation sont particulièrement évidents en politique ou dans la publicité, où il importe de séduire. Mais le propos pourra s’intéresser à tout dispositif argumentaire de la séduction visant à faire adhérer à un principe, une cause, un sentiment ou un geste.

Axe 2.- Genre, Séduction, et sexualité

La notion de « séduction » est en général associée à la sexualité et au désir, à l’art de plaire à l’autre pour le posséder. Les codes de la séduction se sont aujourd’hui enrichis de pratiques et  de normes liées à nos sociétés contemporaines qui conjuguent des comportements nouveaux et des mécanismes d’approches et de découvertes quasi immuables. Commune à toutes les cultures et civilisations, la pratique de la séduction connaît des formes et des manifestations qui peuvent être différentes. Approcher la séduction par le genre permet de dépasser également une séduction qui serait réduite à une approche hétéro-normée, autorisant par là-même à étendre la question de la séduction aux relations homosexuelles. Il s’agit alors de prêter attention aux rapports entretenus par le genre, la séduction et la sexualité.

Axe 3.- La séduction dans les arts et arts de la séduction : les arts, poésie, romans, correspondances

La séduction est abondamment traitée dans les arts qui, par définition, ont pour vocation de charmer les sens, d’attiser la curiosité, la réflexion, l’identification ou encore l’admiration. Partir en quête des formes et expressions de la séduction dans les arts s’avère chose ambitieuse. Les représentations artistiques de la séduction, de la rencontre amoureuse, sont innombrables. Comment les arts disent-ils ce qu’est l’acte de séduire ? Il s’agit ici d’apprécier la lecture artistique apposée par les arts sur le phénomène de la séduction. Les nombreuses lectures et interprétations des épisodes mythologiques montrent, par exemple, qu’il y a dans la perception de la séduction des modalités d’interprétations plurielles, trahissant à la fois des sensibilités et des contextes différenciés.

Axe 4.- La séduction à la lumière de la philosophie/théologie/droit

L’approche juridique et philosophique de la séduction est essentielle. La question de la moralité fut en effet de longue date un objet de préoccupation commun au trône et à l’autel, veillant à statuer sur les comportements jugés respectables et sur ceux qui ne l’étaient pas. L’association de la séduction à la tentation et à ses nombreuses déclinaisons, permet de saisir l’évolution d’une pratique sociale et des dangers qui ont pu lui être associés. La prostitution, le stupre, la fornication, l’adultère, rapt de séduction, et, par exemple, sont au Moyen-âge et sous l’Ancien Régime, voire jusqu’à nos jours, explicités notamment par la question de la responsabilité/culpabilité du séducteur/séductrice, et de son ascendant sur le séduit/ la séduite.

Pour tout complément d'information, voir https://seduction.hypotheses.org/

Workshop: 'Consumers of the exotic, 1670-1730,' April 5-6 2017, University of Cambridge
Posted: 13 Jan 2017 - 10:48

Workshop: 'Consumers of the exotic: European commerce and the consumption of materia medica, 1670-1730'

April 5-6, 2017

University of Cambridge, Corpus Christi College, NCR

 

The workshop will explore the ways in which exotic plant materials were processed, bought and consumed in European metropoles and at royal courts, in the decades around 1700. Why did European consumers buy—and more significantly ingest—exotic plant materials? How did they understand their properties and significance? How was their consumption shaped hospital trials, advertising, and the behavior of high-profile trend-setters, particularly at royal courts? When and why was the efficacy and even safety of given exotic drugs questioned or cast into doubt? And which experts could credibly pronounce upon their effects on the European body?

 

Please find the programme below. All are welcome, but please inform Dr Justin Rivest (jr723@cam.ac.uk) if you wish to attend, as numbers may be limited for reasons of space.

 

April 5

 

COFFEE

10:30-10:45

Emma Spary and Justin Rivest

WELCOME AND INTRODUCTION

10:45-11:00

 

Session I CONSUMPTION CASE STUDIES

11:00-12:30

G. A. Cook University of Hong Kong

Consuming the exotic in Switzerland: Garcin’s ‘Maduran pills’

 

Irene Fattacciu  University of Turin Reasons and implications of changes in food consuming patterns: the appropriation and diffusion of chocolate between Spain and New Spain

 

 

LUNCH BREAK

12:30-14:00

 

Session II NETWORKS OF KNOWLEDGE

14:00-16:00

Samir Boumediene  CNRS Lyon Jesuits’ recipes, Jesuits’ receipts: the Society of Jesus and the introduction of exotic drugs in 17th century Europe.

 

Šebestián Kroupa  University of Cambridge  Producing and consuming drugs in Manila at the turn of the eighteenth century

 

Victoria Pickering  British Museum Contributors and connections: exotic material in Hans Sloane’s botanical collection

 

 

COFFEE BREAK

16:00-16:15

 

Session III DECENTERING THE EXOTIC

16:15-18:15

B. Harun Küçük University of Pennsylvania

Ali Münşi (d.1750) and American exotica

 

Clare Griffin Max Planck Institute for the History of Science

What is ‘exotic’ anyway? The view from Moscow

 

Paula De Vos San Diego State University

Appropriation of the exotic in the Palestra pharmaceutica (Madrid, 1706) of Félix Palacios

 

 

DINNER

20:00

 

Session IV KNOWING AND EXPERIENCING THE EXOTIC

09:30-11:30

Emma Spary University of Cambridge

The inscrutability of cinnamon: how to prove when you had the right drug

 

Hjalmar Fors Karolinska Institutet

The exotic in the here and now of early modern European experience

 

Laia Portet University of Cambridge

Choosing drugs and naming the exotic in Paris

 

 

April 6

 

COFFEE BREAK

11:30-11:45

 

Session V REACHING THE CONSUMER

11:45-13:15

Wouter Klein Universiteit Utrecht

Exotic drugs and the intricate balance of the early modern medical market: a case study of Peruvian bark and negative publicity, c. 1730

 

Justin Rivest University of Cambridge

Medicating the French foot soldier, 1689-1714: The role of exotic drugs

 

 

LUNCH

13:15-14:45

PLANNING SESSION FOR VOLUME

14:45-15:30

CLOSE

15:30

 

Emma Spary and Justin Rivest, University of Cambridge

 

NB: The workshop immediately follows Dr Valentina Pugliano's conference on 'Medicine, Environment and Health in the Eastern Mediterranean World, 1400-1750' on 3-4 April, which may be of interest to participants. Please don't contact Justin about this, as it is a separate event—contact Valentina at valentina.pugliano@gmail.com.

 

Justin Rivest, PhD

Research Associate

Faculty of History

University of Cambridge

phone: 07514 160602

e-mail: jr723@cam.ac.uk 

Les Amants magnifiques : réinventer un divertissement royal
Posted: 14 Dec 2016 - 16:38

Université de Rennes – Opéra de Rennes

26-28 janvier 2017

Colloque international
Campus Villejean, amphi L3
Opéra de Rennes, foyer du public

Organisé par Laura Naudeix (Université Rennes 2 - APP) en collaboration avec Anne-Madeleine Goulet (Centre d’Etudes Supérieures de la Renaissance, UFR de l’université François-Rabelais de Tours – UMR 7323 du CNRS)

Présentation

Le « Divertissement royal », représenté à Saint-Germain-en-Laye en 1670, est le seul spectacle de Molière conçu pour la cour et jamais repris ensuite, de son vivant, à la ville. Son faste coûteux tout autant que le caractère spécifique de ses thèmes peuvent avoir découragé la troupe de le déplacer sur la scène parisienne. Situé à la frontière de la fête et du théâtre, dans les marges du vaste territoire des formes poétiques comiques, le spectacle mêle scènes parlées, dansées, « pantomimées », interventions chantées solistes et chorales, interprètes professionnels et « amateurs », et mobilise les ressources de la machine tout en en commentant les effets illusionnistes. Le propos de la pièce semble de lui-même réflexif puisqu’elle s’offre comme un divertissement mettant en scène des divertissements, un régale de régales…
En prenant comme point de départ Les Amants magnifiques de Molière, Lully et Beauchamp (1670), redonné à l’Opéra de Rennes du 26 au 29 janvier 2017, par la C
ie des Malins Plaisirs (dir. Vincent Tavernier), l’Éventail (dir. Marie-Geneviève Massé) et le Concert Spirituel (dir. Hervé Niquet), l’université de Rennes 2, en partenariat avec le Centre d’Études Supérieures de la Renaissance, souhaite proposer une rencontre scientifique pluridisciplinaire. Des spécialistes venus de tous les horizons de la recherche (histoire, lettres, histoire de l’art, musicologie, stylistique, choréologie, histoire de la danse…) se demanderont dans quelle mesure Molière a répondu à la commande royale en s’en emparant pour adhérer parfaitement aux attentes de son destinataire, afin de mesurer la manière dont son propos résonne avec son époque tout autant qu’il éclaire la sensibilité propre de son auteur. Nous soumettrons ensuite ces questions aux artistes, lors d’une rencontre ouverte au grand public dans le foyer de l’Opéra.

Programme

Jeudi 26 janvier après-midi

Université Rennes 2
Amphi L3
13h30 Accueil
14h Introduction (Laura Naudeix, Université Rennes 2, et Anne-Madeleine Goulet, CESR)
Session I : Molière et la commande royale
Présidence : Anne-Madeleine Goulet (CESR)
1. Jan Clarke (Durham University) : « La situation de la troupe de Molière
au moment de la création des Amants magnifiques ».
2. Claude Bourqui (Université de Fribourg) : « Molière tel qu’en lui-même. Entertainment et show business dans Les Amants magnifiques. »
3. Marine Roussillon (Université d’Artois) : « Force et galanterie dans Le Divertissement Royal. »
15h30 Pause
16h Session I (suite)
Présidence : Jean Duron (CESR-CmbV)
4. Marie-Claude Canova-Green (Goldsmiths College, University of London) : « Autorité et paternité littéraire dans Les Amants magnifiques »
5. Nathalie Lecomte (Chercheur indépendant) : « La distribution des danseurs : du livre du ballet aux représentations. »
17h Fin de la journée
 

Vendredi 27 janvier

MATIN
Université Rennes 2
Amphi L3

9h30 Session II : Matériau poétique et visuel

Présidence : Claude Bourqui (Université de Fribourg)
1. Silvia Carandini (La Sapienza, Università di Roma) : « Les Amants magnifiques : le mélange des arts et les décors en abyme de l’ancienne pastorale. »
2. Nathalie Grande (Université de Nantes) : « Motifs romanesques et imaginaire galant dans Les Amants magnifiques de Molière. »
3. Marianne Cojannot-Leblanc (Université Paris-Ouest) : « Les Amants magnifiques à la lumière des arts pérennes contemporains. »
11h00 Pause

11h30 Session II (suite)

Présidence : Jan Clarke (Durham University)
4. Vincent Dorothée (ENSAAMA-Olivier de Serres) : « Les Amants Magnifiques et l’évolution des topiques de la fête de cour au XVIIe siècle. »
5. Philippe Cornuaille (Université Paris-Sorbonne, Centre André Chastel) : « Les Amants magnifiques : « moyens matériels, dispositifs scéniques au service du grand spectacle. »
12h30 Pause déjeuner.
 
Après-midi
Université Rennes 2
Amphi L3

14h30 Session III : Construire un ballet

Présidence : Jean-Noël Laurenti (CESR)
1. Thomas Leconte (CESR-CmbV) : « Héritages, réemplois, échos du ballet de cour dans Le Divertissement royal. »
2. Annette Kappeler (Université de Bâle) : « Parler aux yeux, parler au cœur. »
15h30 Pause
16h00 Session IV (suite)
Présidence : Hervé Lacombe (Université Rennes 2)
3. Bruce Gustafson (Franklin & Marshall College) : « Les sources musicales du Divertissement royal. »
4. Graham Sadler (Birmingham Conservatoire) : « La syntaxe de l’écriture orchestrale de Lully dans Les Amants magnifiques. »
5. Jean Duron (CESR-CmbV) : « Le temps musical des Amants magnifiques. »
17h30 Fin de l’après-midi.
 

Samedi 28 janvier

MATIN
Université Rennes 2
Amphi L3
9h30 Session IV : Forme et signification
Présidence : Marie-Claude Canova-Green (Goldsmiths College, University of London) 
1. Mathieu da Vinha (Centre de recherche du château de Versailles) : « Sostrate ou l’ascension sociale au xvii
e siècle : entre mythe et réalité ? »
2. Karine Abiven (Université Paris-Sorbonne) : « Langages des “états” et expression de l’inégalité au théâtre : la variation sociolectale dans Les Amants magnifiques. »
10h30 Pause
 
11h00 Session IV (suite)
Présidence : Silvia Carandini (La Sapienza, Università di Roma)
3. Jean-Luc Robin (The University of Alabama) : « Fausse Vénus, vraie mise à nu : mondanité et philosophie naturelle dans Les Amants magnifiques ? »
4. Jean-Noël Laurenti (CESR) : « “Enchaîner ensemble tant de choses diverses”. Diversité et cohérence des tons dans Les Amants magnifiques. »
12h00 Pause déjeuner.
 
APRES-MIDI
Opéra de Rennes - Foyer du public
Session V : Réinventer un divertissement royal
Présentation : Laura Naudeix (Université Rennes 2)
14h Entretien 1 : Autour de la musique : Hervé Niquet (Le Concert Spirituel, direction musicale) avec Jean Duron (CESR-CmbV) et Bruce Gustafson (Franklin & Marshall College).
14h45 Entretien 2 : Danse et figures du corps : Marie-Geneviève Massé (C
ieL’Éventail, chorégraphie), Erik Plaza-Cochet (costumes) avec Jean-Noël Laurenti (CESR) et Vincent Dorothée (ENSAAMA-Olivier de Serres).
15h30 Entretien 3 : Scène et mise en scène : Vincent Tavernier (C
ieLes Malins Plaisirs, mise en scène), Claire Niquet (scénographie, sous réserves) avec Brigitte Prost (Université Rennes 2).
 
16h15 Manuel Couvreur (Université Libre de Bruxelles) : « Le spectacle musical du XVIIe siècle, une question pluridisciplinaire »
16h45 Fin du colloque.

 

Programme en ligne:

https://www.univ-rennes2.fr/arts-pratiques-poetiques/actualites/colloque-international-amants-magnifiques

 

Présentation du spectacle:

http://www.lesmalinsplaisirs.com/les-malins-plaisirs_nos-spectacles_les-amants-magnifiques.html

Equipe de recherche Rennes 2 : APP (Arts : Pratiques et Poétiques)
Avec le soutien du CELLAM (Centre d'études des langues et littératures anciennes et modernes).
Partenaires : CESR ; CmbV (Centre de musique baroque de Versailles) ; Opéra de Rennes ; Mairie de Rennes

Renseignements: Laura Naudeix laura.naudeix@univ-rennes2.fr

Adresses :
Université Rennes 2
Campus Villejean
Place du recteur Henri Le Moal
+33 (0)2 99 14 10 00
Métro Villejean-Université
 
Opéra de Rennes
Place de la Mairie
+33 (0)2 23 62 28 28
billetterie@opera-rennes.fr
Métro République