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Calls for Papers and Contributions

Second call: Society for French Historical Studies
Posted: Friday, August 31, 2018 - 15:54

"History and its Publics: Doing Things Differently"

 

65th Annual meeting for the Society for French Historical Studies (SFHS)

April 4-6, 2019

Indiana University-Purdue University, Indianapolis (IUPUI)

Indianapolis, Indiana, USA

 

There is a long tradition among historians of France and the Francophone world of doing history "differently" so that we can engage a wider public through our craft.  Among other things, we have published editorials in newspapers, worked with filmmakers to tell stories from the past, granted interviews on television, published trade books, staged plays, written novels, maintained blogs and hosted festivals.  This conference will explore and celebrate the many ways that we innovate, play, or otherwise experiment with history to engage a broader public.  

 

Our keynote speaker will be Pierre Singaravélou (University Panthéon-Sorbonne). There will also be a plenary session with Catherine Blondeau (Director, Grand T Theater, Nantes) and Krystel Gualdé (Chief Curator, Museum of Nantes) to discuss their creation of the biannual festival "Nous Autres" in Nantes, France.

 

The program committee welcomes proposals in English or French for complete panels or individual papers on all aspects of French and Francophone studies, medieval to contemporary.  We particularly seek panels, roundtables, and workshops that explore this year’s theme of “History and Its Publics: Doing Things Differently."  What are the ways that historians carve a role for themselves as public intellectuals?  How have they engaged the public with history? What types of collaborations facilitate these public engagements? 

 

The conference will be held on the IUPUI campus in Indianapolis.  The campus borders along downtown Indianapolis and the White River State Park.  The White River State Park houses the Indianapolis Zoo, NCAA Headquarters, Indiana State Museum, and the Eiteljorg Museum of American Indians and Western Art.  All of these sites are convenient to the campus and conference hotel (Sheraton Indianapolis City Center).

 

Please do not submit proposals for talks that have already been presented or published, or that have been submitted for presentation in another forum.  Paper proposals (in English or French) that are one page in length and accompanied by a brief CV must be submitted in digital format by September 15, 2018 to: sfhsconference2019@gmail.com.  Panel proposals typically contain three paper proposals plus a cover letter indicating who will serve as the chair and commentator for the panel.  Daniella Kostroun will serve as president of the society in 2019 and will organize the conference.  Questions can be directed to her at the above email address or at dkostrou@iupui.edu.

 

In addition to paying the conference fees, all participants must be members of the Society for French Historical Studies in good standing at the time of the conference.  Membership dues should be paid directly to Duke University Press: https://www.dukeupress.edu/Societies/french-historical-studies

 

 

CfP: “Marriage Rites and Wrongs: Feminist Thinking on Marriage during The Long Eighteenth Century”
Posted: Friday, August 31, 2018 - 15:44

Session of ASECS

Denver, March 21-23, 2019

Proposals by September 15, 2018

From François Poulain de la Barre and Gabrielle Suchon to Olympe de Gouges and Mary Wollstonecraft, feminist authors identified the institution of marriage as a crucial obstacle to equality and rights. Marriage was not just a time worn analogy through which theorists of absolutism such as Jean Bodin or Robert Filmer had described the relation of sovereign to subject. It was the primary mechanism for consolidating assets and juridical power in the hands of men. This panel welcomes papers that showcase the diversity of feminist approaches to marriage over the course of the long eighteenth century. Emphasis on the political character of feminist critique of marriage encouraged.

Send your proposals to Angela Hunter anhunter@ualr.edu

Appel à communications : Le sens des formes dans l’Europe d’Ancien Régime : expressions et instruments du politique
Posted: Wednesday, August 15, 2018 - 19:01

Jeudi 27 et vendredi 28 juin 2019

Propositions : le 15 septembre 2018

Université Paris-Est Créteil  / Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3

 

PRESENTATION

Les arts d’Ancien Régime étaient souvent des arts de circonstance, au discours contraint, sans que ce constat doive entraîner un quelconque jugement de valeur esthétique, en ce que ces arts prennent leur sens plein dans un contexte social dont le jeu politique n’est jamais complètement absent. À la cour en particulier, toute activité avait nécessairement un volet politique, jusqu’aux plus intimes – comme la nuit de noces célébrée devant témoins lors de certains mariages royaux. Il ne pouvait en aller autrement pour les pratiques artistiques auxquelles s’adonnaient autant les courtisans que les souverains, notamment la poésie, la musique et la danse : on pense aux ballets dansés par Louis XIV en France et aux masques donnés à grands frais à la cour d’Angleterre, mais aussi à l’importance accordée à ces trois pratiques dans Il Cortegiano de Castiglione, pour qui elles sont indispensables au gentilhomme. Le poète, le musicien, le danseur courtisans sont donc bien éloignés de l’image que le Romantisme nous a laissée de l’artiste bohème, maudit ou méconnu, rebelle aux conventions de la société bourgeoise et, contrairement à elle, sincère.

Ce critère de sincérité, établi par un Jean-Jacques Rousseau qui opposait la langue du cœur à l’hypocrisie de la société, est devenu, et pour longtemps, le principe fondateur de l’expression artistique – reléguant par là-même toute œuvre composée pour répondre à des circonstances extérieures au rang de la médiocrité. C’est lui qui nous fait associer étroitement l’art à la sphère privée voire intime, et c’est souvent à son prisme que nous considérons les œuvres du passé, et en particulier celles de la Renaissance, au risque du contre-sens.

Pourtant, de nombreux indices invitent à reconsidérer la littérature de la première modernité dans le cadre social et idéologique qui était le sien et à aborder les choix esthétiques non plus seulement comme l’expression de préférences personnelles mais également comme celle d’un projet lié au groupe auquel le poète se rattache, et donc à les analyser dans un contexte qui prend en compte, par exemple, les rapports de force entre différentes factions courtisanes.

En dehors de la cour, d’autres pratiques artistiques sont tout aussi étroitement liées à l’action politique : on pense bien entendu aux campagnes de libelles et autres mazarinades, mais aussi à l’emblématique ou à la poésie spirituelle, en particulier lorsqu’un procès en canonisation est l’occasion d’affirmer la puissance d’un État, d’un lignage ou d’une ville – ainsi, des joutes poétiques en l’honneur de Thérèse d’Avila.

Nous nous proposons donc d’examiner le lien entre le politique et les arts en prêtant une attention redoublée au contexte d’énonciation ou de performance des œuvres, afin de faire apparaître la dimension politique des choix esthétiques même en l’absence de contenus explicitement politiques.

Plus précisément, nous nous intéresserons à la façon dont les formes elles-mêmes, qu’elles soient linguistiques, génériques, métriques, matérielles, visuelles ou sonores, expriment le politique, dans toute sa complexité – puisque même les formes destinées à la flatterie peuvent instiller le conseil, la critique, ou la négociation subtile de rapports de pouvoir. Ce colloque pourrait être enfin l’occasion d’interroger la notion même de forme dans les différents champs disciplinaires et selon les usages ou les contextes où elles sont observées.

 

AXES DE RECHERCHE

On pourra étudier, entre autres :

  • les divertissements officiels, tels les ballets de cour, les “entrées” de personnages publics, les masques et cérémonies civiques

  • les genres littéraires, qu’ils soient évidemment liés au politique, comme le pamphlet, ou en semblent faussement détachés, comme la pastorale – et les milieux dans lesquels ces formes sont partagées ou débattues

  • les formes métriques, qui font parfois référence à des cultures concurrentes (renvoi à un idéal classique ou à la culture vernaculaire d’un pays voisin) et impliquent un jeu d’influence, de rivalité ou d’émulation dans la construction des identités nationales ou de l’identité d’un groupe par rapport à un autre

  • les paratextes, qui tâchent de négocier la réception d’une œuvre à travers une série de dédicaces à des personnages importants, épîtres au lecteur, et poèmes à la louange de l’auteur rédigés par ses collègues et amis – et parfois articulent avec difficulté ces pièces d’occasion qui peuvent s’avérer politiquement contradictoires

  • les supports matériels choisis pour la diffusion de tel ou tel texte, comme le format de publication, la mise en page ou la fonte, l’histoire du livre et la material culture étant deux disciplines qui s’attachent depuis longtemps aux “sens des formes” dans ce que celles-ci ont de plus concret

Ce colloque réunira des spécialistes de l’Europe et de ses possessions extra-européennes du 15e au 18e siècle, dans une perspective comparatiste et résolument interdisciplinaire.

Conférence plénière

Nigel SMITH (Princeton University)

Comité scientifique

Mercedes BLANCO (Sorbonne Université), Fernando BOUZA (Universidad Complutense Madrid), Paloma BRAVO (Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3), Camilla CAVICCHI (Centre d'Études Supérieures de la Renaissance), Charlotte COFFIN (Université Paris-Est Créteil), Line COTTEGNIES (Sorbonne Université), Séverine DELAHAYE-GRÉLOIS (Université Paris-Est Créteil), Jean-Louis FOURNEL (Université Paris 8 Vincennes-Saint Denis / Institut Universitaire de France), Sagrario LÓPEZ POZA (Universidad de La Coruña), Karen NEWMAN (Brown University), Bruno PETEY-GIRARD (Université Paris-Est Créteil), Matteo RESIDORI (Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3), Elisabeth ROTHMUND (Université Paris-Est Créteil), Jessica WOLFE (University of North Carolina at Chapel Hill).   

Comité d’organisation

Paloma BRAVO (Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3, CRES-LECEMO), Charlotte COFFIN (Université Paris-Est Créteil, TIES-IMAGER), Séverine DELAHAYE-GRÉLOIS (Université Paris-Est Créteil, CREER-IMAGER).

Ce colloque est une collaboration des équipes IMAGER (Institut des Mondes Anglophone, Germanique et Roman) et CRES-LECEMO (Centre de Recherche sur l’Espagne des XVIe et XVIIe Siècles - Les Cultures de l’Europe Méditerranéenne Occidentale).

 

CONTRIBUTIONS

Les propositions (titre, résumé de 300 mots et notice biographique de 150 mots) sont à envoyer avant le 15 septembre 2018 à : lesensdesformes@gmail.com

Source: Fabula

 
Appel à communications : Les espaces de sociabilité au cours du long dix-huitième siècle (1650-1850) en Europe et dans les empires coloniaux : approches historiques et perspectives actuelles (Brest)
Posted: Wednesday, August 15, 2018 - 18:47

Colloque du GIS Sociability/Sociabilités 23-24 MAI 2019 Université de Bretagne Occidentale, UBO, BREST

Les espaces de sociabilité au cours du long dix-huitième siècle (1650-1850) en Europe et dans les empires coloniaux : approches historiques et perspectives actuelles

Le GIS (Groupement d’Intérêt Scientifique) Sociabilités du long dix-huitième siècle (1650-1850) a pour objectif l’exploration des différents modèles de sociabilité qui ont émergé et circulé en Europe et dans ses colonies. Outre une meilleure compréhension de la sociabilité européenne, le GIS cherche à comprendre les mécanismes de circulation de modes de sociabilité qui ont été imités, adaptés, transformés et exportés dans les empires coloniaux par un processus d’hybridation.

Ce colloque international sera sponsorisé par l’Union Européenne dans le cadre du projet DIGITENS H2020 (H2020-MSCA-RISE 2018) et s’interrogera sur l’évolution des espaces de sociabilité du long dix-huitième siècle et sur leur persistance à travers les époques. L’analyse de l’interaction entre la sociabilité et l’espace ainsi que des modes de construction des espaces de sociabilité de l’époque moderne à l’époque contemporaine/actuelle permettra une relecture de l’histoire des sociétés européennes et impériales.

En Europe, le dix-huitième siècle a vu l’émergence de nouvelles formes de sociabilité et la création de nouveaux lieux dévolus à ses pratiques. En transformant en profondeur les espaces urbains et en structurant les relations sociales, ces pratiques de sociabilité ont été de plus en plus fréquemment associées à leurs caractéristiques spatiales. Elles ont été par ailleurs imitées dans les colonies et adaptées à leurs divers contextes locaux.

Le rapport entre espace et société a été théorisé par l’Ecole interactionniste de Chicago dans les années 1920 (Park & Burgess, The City, 1925) et, plus récemment, un certain nombre de chercheurs se sont attachés à montrer comment les théories de l’espace s’appliquent à la production d’un espace social urbain (H. Lefebvre, La production de l’espace, 1974; E. Soja & Allen J. Scott. Postmodern Geographies: The Reassertion of Space in Critical Social Theory, 1989; Michel de Certeau. L’invention du quotidien, 1980) et comment l’espace peut contribuer à la formation d’une identité sociale (P. Grandjean, Construction identitaire et espace, 2009), favoriser l’inclusion ou, inversement, l’exclusion. Le long dix-huitième siècle, en particulier, a joué un rôle déterminant dans la formulation de théories liant l’espace et la société, particulièrement dans les travaux d’Habermas (L’Espace public: archéologie de la publicité comme dimension constitutive de la société bourgeoise, 1978), de Richard Sennett (The Fall of Public Man, 2003), et de Neil Postman (Building a Bridge to the Eighteenth Century, 2000). Quelle est la pertinence de la sociabilité du dix-huitième siècle pour comprendre les rapports entre espace et société au 21e siècle ? Par exemple, quels points communs ont les cafés, clubs et réseaux sociaux d’aujourd’hui avec ceux du siècle des Lumières ?

L’objectif de ce colloque est de mesurer le rôle des espaces de sociabilité du long dix-huitième siècle dans la formation des sociétés européennes et postcoloniales. Cette approche fournira un prisme original et diachronique, permettant une meilleure compréhension de leur héritage, dans la mesure où la sociabilité a contribué à donner un cadre aux interactions sociales des temps modernes et à redéfinir l’organisation spatiale des siècles à venir. Ces espaces de sociabilité ont-ils survécu au 21e siècle ? Jusqu’à quel point ont-ils été reconfigurés dans leurs dimensions sociales, culturelles et politiques ? Dans quelle mesure ces espaces, dévolus à l’interaction humaine, ont-ils été transformés ou redessinés par les architectes d’aujourd’hui ou par les urbanistes par exemple ?

La distinction établie par Jürgen Habermas entre l’état, un public intermédiaire et la sphère privée sera ré-interrogée, comme nous y invite la critique récente qui a conduit à une réévaluation post-Habermassienne. Les communications doivent examiner la relation entre les espaces de sociabilité et les notions de classe sociale, de genre, de sexualité, de race, etc., l’espace social étant compris comme un « système de différences » (P. Bourdieu, La distinction), un facteur structurant et discriminant en termes d’organisation sociale.

Les espaces de sociabilité sont d’abord des espaces géographiques (l’espace bâti comme le monde naturel), mais ils peuvent être dématérialisés, des entités abstraites, comme dans le cas des correspondances qui sont à la fois virtuelles et interpersonnelles, ou même le « salon » qui a fini par faire référence à un ensemble de pratiques sociales, de valeurs et de normes plus qu’à un véritable espace physique. Que l’espace soit compris comme territoire géographique ou paysage imaginaire, la notion elle-même implique une relation entre individu et société, qu’elle soit harmonieuse ou conflictuelle. Si la sociabilité est liée à l’idée d’interaction librement consentie entre les individus (G. Simmel, Sociologie et épistémologie, 1981) la construction d’espaces de sociabilité peut sembler relever de l’utopie. De plus, l’espace peut être littéraire (M. Blanchot, L’espace littéraire, 1955; P. Casanova, La république mondiale des lettres, 1999) et traverser les frontières temporelles par la création d’un concept spatio-temporel. Ce colloque cherche également à examiner l’écart entre la conception ou la représentation des espaces de sociabilité et la réalité de leur construction en Europe et dans le monde colonial pendant plus de trois siècles.

Nous acceptons des propositions en anglais ou en français de chercheurs issus de différents champs disciplinaires (histoire, histoire de l’art, géographie, sociologie, anthropologie, ethnologie, littérature, architecture, études culturelles, études urbaines, études postcoloniales) et travaillant sur différentes périodes historiques afin de comparer les résultats de leur recherche et contribuer à l’écriture d’une histoire comparée de la sociabilité en Europe et dans le monde post-colonial du dix-huitième siècle à nos jours.

Les communications d’une durée de 25 minutes ou les sessions de trois intervenants couvriront un large spectre chronologique et géographique. Les espaces de sociabilité devront être appréhendés à la fois dans leur dimension historique et à travers une réévaluation contemporaine de leur influence passée. Nous encourageons également le recours à des méthodologies et des approches innovantes ainsi qu’à des technologies et techniques numériques pour la collecte, la conservation, l’analyse et la présentation de données.

À titre d’exemple, les communications pourront s’orienter selon les axes suivants :

-L’interaction conceptuelle de la sociabilité et de l’espace *l’apport de la sociologie *la dimension philosophique *les approches historiographiques -La dialectique sphère publique/sphère privée *Habermas et l’après-Habermas *l’émergence d’une « sphère sociale » ou « troisième espace » -Les espaces institutionnels de sociabilité du 18e siècle à nos jours *Traits distinctifs et variations (géographie, échelle, temps) *Etudes de cas dans une perspective comparatiste, passé/présent (cafés, clubs, spas…) -Sociabilité et différentiation spatiale *Espaces de sociabilité urbains/ruraux *Centre/périphérie ; dimension métropolitaine/coloniale -Matérialité/immatérialité des espaces de sociabilité *Cartographie du territoire de la sociabilité : méthodologie et nouveaux défis technologiques *Espace matériel (architecture, décoration intérieure, mobilier et objets) *Espace abstrait ou communication virtuelle (presse périodique, littérature, correspondances…) -Espaces de sociabilité et identités *Espaces genrés *Espaces de sociabilité et classe sociale *Espaces de sociabilité et caractère national -Espaces de sociabilité : tisseurs de liens *Espaces de sociabilité et le rôle de l’amitié *Espaces de sociabilité et relations de pouvoir *Réseaux sociaux : une invention du dix-huitième siècle ? -La dimension culturelle des espaces de sociabilité *Les valeurs culturelles qui sous-tendent les espaces de sociabilité (communauté, progrès, politesse…) *Les espaces de sociabilité et la révolution des loisirs *Les espaces de sociabilité et l’expérience du voyage -Espaces de sociabilité et représentation *Espaces de sociabilité et représentation de soi *Les représentations artistiques des espaces de sociabilité -Espaces de sociabilité et transgression

Date limite de soumission : 1er octobre 2018 Pour des propositions de communication individuelle, merci de soumettre un titre et un résumé de 200 mots. Pour des propositions de sessions merci d’inclure également un titre, un résumé de 200 mots ainsi qu’une brève bio pour chaque intervenant.

Les propositions devront être envoyées à :

annick.cossic@univ-brest.fr, brian.cowan2@mcgill.ca,

valerie.capdeville@univ-paris13.fr, Kimberley.Page-Jones@univ-brest.fr

GIS Sociabilitéshttp://www.univ-brest.fr/gis-sociabilites

Une sélection de communications fera l’objet d’une publication.

Bibliographie Blanchot, Maurice. L’espace littéraire. Gallimard. 1955. Capdeville, Valérie & Eric Francalanza, « Les espaces de sociabilité » (Tome 3), La Sociabilité en France et en Grande-Bretagne au siècle des Lumières: L’émergence d’un nouveau modèle de société. Paris : Le Manuscrit, coll. « Transversales ». 2014. Casanova, Pascale, La république mondiale des lettres. Editions du Seuil.1999. Castells, Manuel. La société en réseaux. Fayard. 1996. 2001. Certeau, Michel (de). L’invention du quotidien. Volume 1. Arts de faire, Paris. 1980. Gallimard. 1998. Cohen, Michele. Fashioning Masculinity: National Identity and Language in the Eighteenth Century. Routledge. 1996. Deleuze, Gilles & Félix Guattari. Mille Plateaux. Les éditions de minuit. 1980. Di Meo, Guy & Pascal Buleon. L’espace social. Lecture géographique des sociétés. Armand Colin. 2005. Elias, Norbert. The Civilizing Process. 1939. Blackwell. 1969. Florida, Richard. The Rise of the Creative Class: and How It’s Transforming Work, Leisure, Community and Everyday Life. Basic Books. 2002. Fraser, Nancy. “Rethinking the Public Sphere: A Contribution to the Critique of Actually Existing Democracy” Social Text No. 25/26. Duke University Press (1990). pp. 56-80. Grandjean, Philippe. Construction identitaire et espace. L’Harmattan. 2009. Habermas, Jürgen. L’archéologie de la publicité comme dimension constitutive de la société bourgeoise. Payot. 1978. Ingold, Tim. Making: Anthropology, Archaeology, Art and Architecture. Routledge. 2013. /Faire. Anthropologie, Archéologie, Art et Architecture. Edition Dehors. 2017. Ingold, Tim & Monica Janowski (eds). Imagining Landscapes: Past, Present and Future. Routledge. 2016. Joseph, Isaac & Yves Grafmeyer. L’école de Chicago: naissance de l’écologie urbaine. 2009. Lefebvre, Henri. La production de l’espace. 1974. (4e ed. 2000). Lussault, M. De la lutte des classes à la lutte des places. Grasset. 2009. Park, Robert E. & Ernest W. Burgess. The City: Suggestions for Investigation of Human Behavior in the Urban Environment. University of Chicago Press. 1925. 1967. Pinçon-Charlot, Michel & Monique. Sociologie de la bourgeoisie. La découverte. 2016. Postman, Neil. Building a Bridge to the Eighteenth Century: How the Past Can Improve Our Future. Vintage. 2000. Sennett, Richard. The Fall of Public Man. Penguin. 2003. Simmel, Georg. Sociologie et épistémologie. PUF. 1981. Soja, Edward & Allen J. Scott. Postmodern Geographies: The Reassertion of Space in Critical Social Theory. Verso Press. 1989. Squires, Catherine. “Rethinking the Black Public Sphere: An Alternative Vocabulary for Multiple Public Spheres.” Communication Theory. Vol. 12, n° 4 (2002). pp. 446-468. Vickery, Amanda. The Gentleman’s Daughter. Women’s Lives in Georgian England. Yale UP. 2003.

CfP: Durham Early Modern Studies Conference 2019
Posted: Wednesday, August 15, 2018 - 10:01

An interdisciplinary conference on the early modern period is well established at Durham, first as a biennial conference on The Seventeenth-Century, and more recently as a broader Early Modern event. The 2019 Durham Early Modern Studies Conference aims to build on this tradition, establishing an annual conference which will offer a broad and inclusive interdisciplinary forum for the discussion of the period c.1450 to c.1800. We therefore welcome proposals for panels, strands and seminars from scholars interested in any aspect of the early modern period.

PROPOSAL CRITERIA/FURTHER INFORMATION

We welcome proposals both for Panels comprising three or four 20-minute papers. Panel proposals should comprise:

• A cover sheet, detailing the title of the panel, a short summary of its scope and purpose (no more than 200 words), the names of the participants, and the name and e-mail address of the panel organizer (who will be the contact with the conference committee)

• A 200 word synopsis of each of the three/four papers

• Short cvs (one page) of the 3/4 presenters, the panel chair and the commentator (the chair and commentator may be the same person)

The conference committee encourages panels which include papers from participants at a range of career stages. We are open to the submission of panel proposals including papers not in English, but encourage organisers to contact the Conference Committee first. Panel discussions will be in English.

 

Call for Strand Proposals

The Conference Committee encourages the submission of proposals of ‘strands’ of between three and six panels, which would then be scheduled to run through the conference. Strand proposals should include a short rationale for the ‘strand’ and the name and contact details of the organiser, together with the panel proposals as detailed above.

Call for ‘Seminar’ Proposals

Seminars will be two-hour sessions, including anything from six to twelve ‘participants’. Each ‘participant’ will write a paper (3,000–3,500 words, excluding references), which will be circulated in advance. ‘Participants’ will be expected to read all the papers in advance. The first 1–1.5 hours of the seminar will then consist of a moderated discussion by the ‘participants’. The seminars will also be open to ‘auditors’ from the conference delegates, who will be able to ask questions and join in the discussion for the latter part of the seminar.

Outline Seminar proposals should comprise:

• The names and brief cvs (one page) of the seminar organisers. There may be up to three organisers, one of whom should be identified as the point of contact for correspondence

• The rationale for the seminar (maximum 300 words)

• Titles, 200-word synopses and brief author cvs for a minimum of three papers to be presented at the seminar (conference organisers may present papers, but do not have to do so)

The chair and details of further papers/participants (a minimum of six and a maximum of twelve) can by supplied following notification of the acceptance of the seminar for the Conference Programme. The deadline for the submission of the full list of papers and participants will be 30 November. Between 30 September and 30 November details of all seminars accepted for the Conference will be posted on the Conference website, with an invitation to submit proposals for papers to the seminar organiser(s).

Visit the dedicated conference page on https://www.dur.ac.uk/imems/events/conferences/?eventno=38761

 Academic enquiries to: early.modern@durham.ac.uk/

 

 

New Publications

Actes des synodes provinciaux Bourgogne (1601-1682) Édité par Yves KRUMENACKER
Posted: 14 Mar 2022 - 10:48

Actes des synodes provinciaux Bourgogne (1601-1682), édité par Yves KRUMENACKER, Genève, Droz, 2022.

Les synodes provinciaux des Églises réformées de France sont une source essentielle pour l’histoire du protestantisme à l’époque moderne. Après l’édition des synodes d’Anjou-Touraine-Maine publiée en 2012, ce volume réunit les actes des synodes de la province de Bourgogne, de 1601 à 1682. La province synodale de Bourgogne, bien plus vaste que la région de Bourgogne proprement dite, comprend aussi le Lyonnais, le Forez, la Basse-Auvergne, la Bresse et le Pays de Gex. C’est donc une partie considérable de la France protestante qui se révèle ici, marquée par la proximité de Genève et l’importance d’une ville comme Lyon. La lecture de ces documents montre une évolution très nette des préoccupations avec, sous le règne de Louis XIV, un désir de cohésion et d’union des communautés, une nécessité de lutter contre les problèmes financiers récurrents, une volonté de bien préciser le rôle des différents acteurs (pasteurs, anciens, diacres) et des institutions, un souci de préserver des papiers et des justificatifs afin de faire face aux menaces grandissantes du pouvoir royal.

Plus d'informations ici.

Gravures et dessins de Bernard Salomon, peintre à Lyon au XVIe siècle (Maud Lejeune)
Posted: 14 Mar 2022 - 10:45

Maud Lejeune, Gravures et dessins de Bernard Salomon, peintre à Lyon au XVIe siècle, Genève, Droz, 2022.

Au-delà des centaines de gravures qu’il a dessinées et qui ornent les livres illustrés des imprimeurs-libraires lyonnais, Bernard Salomon est un peintre remarquable. Sa vie durant, il a créé dessins, peintures et fresques qui ont été transposés par des techniques diverses dans toute l’Europe. Artiste polyvalent, il a répondu aussi bien aux commandes du Consulat, mandaté au moment des entrées solennelles, qu’à celles des industries locales. Ce livre propose de revenir sur les principales étapes de son parcours et de redéfinir les contours de son œuvre, en particulier les dessins et les estampes. Il reprend de manière critique et actualisée les témoignages d’époque et examine des œuvres nouvelles qui révèlent d’autres pans de la personnalité artistique du peintre. Tels Jean Cousin, Baptiste Pellerin ou Antoine Caron à Paris, Bernard Salomon fut un artiste important de la Renaissance française.

Plus d'informations ici.

Le réseau de Marguerite de Navarre Édité par Stéphan GEONGET, Anne BOUTET, Louise DAUBIGNY, Marie-Bénédicte LE HIR
Posted: 14 Mar 2022 - 10:43

Le réseau de Marguerite de Navarre, Édité par Stéphan GEONGET, Anne BOUTET, Louise DAUBIGNY, Marie-Bénédicte LE HIR, Genève, Droz, 2022.

Autour de Marguerite de Valois, reine de Navarre et sœur de François Ier, s’est tissé un réseau constitué d’hommes de lettres et de partisans de l’évangélisme que la reine a su protéger dans un contexte tendu de persécutions religieuses. Ce réseau lui a notamment permis de relayer son action évangélique dans différentes villes du royaume mais également au-delà de ses frontières, dans d’autres pays d’Europe. Correspondances, échanges poétiques, hommages littéraires mais aussi livres de comptes témoignent de ce réseau et permettent de mettre en évidence le rôle de protection et de mécénat joué par la reine dans la période qui suit la dissolution du cercle de Meaux. Ce réseau se définit notamment par le partage de convictions religieuses, par des influences littéraires communes, par des solidarités comme des rivalités, des alliances et des relations diplomatiques avec l’extérieur et enfin par certains liens affectifs et spirituels avec la famille royale. Ce volume qui résulte d’un colloque tenu en 2018 au Centre d’Études Supérieures de la Renaissance de Tours révèle les nombreux liens qui unissent les membres du réseau de Marguerite de Navarre. Humanistes, poètes ou libertins spirituels, l’itinéraire d’un grand nombre d’entre eux est ici retracé, révélant toute la richesse mais aussi la grande complexité de ce réseau.

Plus d'information ici.

PASSIONS DE L'INTÉRÊT Matérialisme et anthropologie chez Helvétius et Diderot (Sophie Audidière)
Posted: 14 Mar 2022 - 10:32

PASSIONS DE L'INTÉRÊT
Matérialisme et anthropologie chez Helvétius et Diderot

AUDIDIÈRE SOPHIE

Qu’en est-il de la « philosophie de l’intérêt » dans l’histoire du matérialisme du XVIIIe siècle ? En prenant l’intérêt depuis son déploiement anthropologique chez Helvétius et Diderot, ce livre apporte les éléments pour une révision de l’histoire moderne de la philosophie.

On suivra le fil conducteur qui définit la science de l’homme comme le domaine des lois de l’intérêt, c’est-à-dire ce qui, chez Condillac, présidait à la genèse des opérations mentales : un mouvement propre à l’homme ordonné par la recherche du plaisir et la fuite de la douleur. La science de l’homme comme être intéressé se déploie en une théorie de la connaissance comme intérêt, une analyse des passions comme affects socialisés, et une politique de l’utilité dont la visée est l’émancipation.

Cet ouvrage fait apparaître un matérialisme éclairé, ancrant la dynamique d’émancipation dans le corps sensible et laborieux, sans l’y fonder ; relevant d’une appréhension de l’expérience et de la pratique humaines, mais non de la substance ou de la production. Philosophie non utilitariste de l’intérêt, elle appréhende l’humain par tout ce à quoi il prend part et par quoi il est pris, y compris son aspiration à l’émancipation. Le sujet qui juge y est un corps sensible engagé dans l’histoire, cogito particeps, chez qui l’entendement n’est pas la mesure de la vie mais une de ses ressources.

Sophie Audidière est Maîtresse de conférences à l’Université de Bourgogne-Franche-Comté et membre du laboratoire Logiques de l’agir.

Plus d'informations ici.

CORRESPONDANCE AVEC LOPPIN DE GEMEAUX (1767-1782)
Posted: 14 Mar 2022 - 10:30

CORRESPONDANCE AVEC LOPPIN DE GEMEAUX (1767-1782)

Édition et notes par Marie-Thérèse Inguenaud, suivie de trois réécritures éditées par B. Gonssollin, et d'une bibliographie établie par D. Smith

MARIE-MAGDELAINE DE LUBERT

Cet ouvrage n’a pas pour but de proposer une nouvelle interprétation des contes de Marie-Magdelaine de Lubert, mais de fournir sur elle des renseignements biographiques et biblio - graphiques qui permettront à ses lecteurs de la replacer dans son cadre historique. La première partie, préparée par Marie-Thérèse Inguenaud, est une édition critique de la correspondance qu’elle a entretenue avec Loppin de Gemeaux entre 1767 et 1782. Dans la deuxième partie, Blandine Gonssollin propose une édition critique de trois réécritures de Mlle de Lubert : La Tyrannie des fées détruite, ou l’Origine de la machine de Marli (1756), la Suite et conclusion du Roman comique de Scarron (1771) et l’adaptation en prose de « Peau d’âne » (1781). Dans la troisième partie, David Smith présente la bibliographie des œuvres de Mlle de Lubert, la plus exhaustive qui existe actuellement.

Marie-Thérèse Inguenaud, maître de conférences honoraire à l’Université de Paris VII, a collaboré à l’édition des Correspondances d’Helvétius et de Madame de Graffigny, et publié le Journal des parlementaires exilés à Bourges. 1753-1754 (Honoré Champion, 2016).

Blandine Gonssollin est professeur de lettres dans l’enseignement secondaire. Elle est titulaire d’un Master de recherche en littérature du XVIIIe siècle et a publié plusieurs articles sur les contes de fées de Mlle de Lubert.

David Smith, professeur émérite à l’Université de Toronto, a dirigé une édition de la correspondance d’Helvétius et a collaboré à celle de Mme de Graffigny. Il a également préparé des bibliographies des œuvres de ces deux auteurs. Avec Marie-Thérèse Inguenaud, il a publié une édition des lettres de Destouches à Mme de Graffigny, ainsi qu’une étude sur Octavie Belot, présidente Durey de Meinières.

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