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Calls for Papers and Contributions

Appel à contributions: Magie, sorcellerie et surnaturel (Chameaux, n° 11)
Posted: Thursday, February 22, 2018 - 13:44

Pour son onzième numéro, la revue d’études littéraires Chameaux souhaite ouvrir un espace de réflexion sur la magie et la sorcellerie, quelles qu’en soient les manifestations, dans les œuvres littéraires de l’Antiquité à nos jours. En effet, les êtres féériques, les sorcières, les mages et autres créatures fabuleuses ont été l’objet de nombreux récits fantastiques, chroniques de sorcellerie, débats religieux, contes et légendes. Ainsi, la magie et la sorcellerie tiennent une place privilégiée dans la production littéraire, donnant naissance à un ensemble de motifs, poétiques, postures, imaginaires, etc., que ce numéro propose d’explorer.

Dès l’Antiquité, la magie imprègne la réalisation d’œuvres littéraires, que ce soit par l’insertion de personnages dotés de pouvoirs (pensons à la magicienne Circée dans l’Odyssée) ou par l’invention de créatures mythiques qui interviennent dans le monde de l’homme. D’un point de vue culturel, la magie et la sorcellerie influencent pendant longtemps la manière de percevoir le monde : dans la Grèce et la Rome antiques, elles se manifestent surtout dans les récits mythologiques et recouvrent tant les actions prodigieuses des dieux et héros que les créatures comme les faunes et les sirènes, les centaures et les amazones.

Au Moyen Âge, la magie est plutôt le propre des croyances païennes dans lesquelles les mages et les druides manipulent différents pouvoirs et potions magiques, envoûtant l’imaginaire collectif. Ce dernier deviendra un terreau fertile, menant à la production d’un nombre incalculable de récits oraux et écrits qui inspirent l’invention d’êtres enchanteurs, comme Merlin, mais également féériques, Mélusine et Morgane, par exemple.

Cependant, loin d’être toujours blanche, nombreux sont les auteurs qui font de la magie un objet obscur et dangereux. Certains s’en servent comme prétexte à une condamnation, puisqu’elle devient, à la fin du Moyen Âge, mais surtout à la Renaissance, l’occasion d’une grande chasse aux « sorcières » entraînant de nombreux hommes et femmes au bûcher. Dans l’Ancien Régime, les procédés d’alchimie fascinent plus d’un écrivain et la pierre philosophale devient un motif très intrigant, comme l’avait été avant elle le Graal. Un retour à l’imaginaire médiéval permet aux Romantiques d’écrire de nombreuses œuvres gothiques où domine une atmosphère lugubre imprégnée d’éléments surnaturels. Cet imaginaire fait naître un environnement inquiétant qui inspire les grands classiques comme Frankenstein ou Dracula. Ainsi, ces manifestations qui ne semblent pas s’expliquer rationnellement en viennent à relever d’un univers énigmatique, voire magique.

Puis progressivement, magie et sorcellerie inspirent des romans de fantasy comme la trilogie The Lord of the Rings, du célèbre J. R. R. Tolkien, qui a connu un tel succès qu’elle a été reproduite au grand écran, ou plus tard, le cycle A Song of Ice and Fire, de George R. R. Martin, adapté depuis 2011 en la célèbre série télévisée Game of Thrones. Avec la saga Harry Potter de J. K. Rowling, la magie et la sorcellerie deviennent les sujets d’une réalité littéraire plus moderne, détachée de l’univers médiéval et situé dans une époque contemporaine: le Londres d’aujourd’hui.

Du côté de la littérature universelle contemporaine, notons l’influence notable du « réel merveilleux », mieux connu sous l’appellation de réalisme magique, sur la littérature hispano-américaine (G. Garcia Marquez, J. Rulfo, A. Carpentier) et caribéenne (S. Alexis, R. Depestre, J. Metellus). L’irruption sans préavis d’éléments fantastiques dans un environnement réaliste permet la coexistence du magique et du réel, qui fusionnent en une réalité plurielle. Ce courant a aussi ses assises en Orient, notamment au Japon (Yoshimoto Banana, Haruki Murakami), où le rêve est l’un des éléments magiques privilégiés. Mentionnons aussi l’importance fondamentale du surnaturel dans les contes et légendes folkloriques, d’un océan à l’autre, que ce soit dans la littérature orale ou écrite.

Toujours en gardant à l’esprit que la magie et la sorcellerie sont des éléments pluriels, qui regroupent un ensemble de motifs, de personnages ou de poétiques variés, il s’agira de montrer, pour ce onzième numéro de la revue Chameaux, de quelle(s) façon(s) elles peuvent se constituer en un enjeu littéraire à part entière. * Notez que les contributions peuvent prendre la forme d’articles critiques ou d’essais. Les propositions de contribution (300 mots maximum) sont attendues pour le 12 mars 2018. Veuillez nous les faire parvenir à l'adresse suivante : chameaux@lit.ulaval.ca. N’hésitez pas à nous écrire à cette adresse si vous souhaitez obtenir plus d’informations.

Dates importantes :

Date limite de l’envoi des propositions: 12 mars 2018

Avis d’acceptation: 6 avril 2018

Soumission des articles: 30 juin 2018

Parution du numéro 11: octobre ou novembre 2018

Membres du comité organisateur : Kim Labelle Ariane Lefebvre

http://revuechameaux.org/

Source: Fabula

Appel à contributions: La miniature à l’époque moderne (XVIe-XVIIIe siècles) – Études Épistémè
Posted: Thursday, February 22, 2018 - 13:30

2019 marque le 400e anniversaire de la mort de Nicholas Hilliard, orfèvre et miniaturiste de la cour d’Elisabeth Ire et de Jacques Ier. Loué par ses contemporains, il produit l’iconographie de la cour et de la société anglaise qui l’entourent, mais également de saisissantes images des derniers feux de la cour des Valois lors de son séjour parisien dans les années 1570.

Cet anniversaire est l’occasion de revenir sur un medium artistique encore peu étudié par la recherche française: la miniature. Pourtant, les sources textuelles, littéraires et visuelles ne manquent pas. En tant qu’objet à la fois luxueux et sentimental, la miniature est à considérer comme une production hybride, à la croisée entre le portrait, les arts graphiques et l’orfèvrerie. Depuis les années 1980 et la "redécouverte" des miniatures marquée par l'organisation d'une exposition au Victoria & Albert Museum (1983), de nombreuses études ont été menées autour d'aspects techniques, dont témoignent les travaux fondateurs de Jim Murell, Alan Derbyshire et plus généralement les équipes de recherche du musée londonien. Leurs enquêtes et leurs résultats ont notamment permis le réaménagement des salles des miniatures du Victoria & Albert Museum et de la National Portrait Gallery.

Le numéro de printemps 2019 de la revue Études Épistémè (http://journals.openedition.org/episteme/) aura pour but d’élargir et de prolonger la recherche dans ce domaine en France, dans une perspective historique et interdisciplinaire. Études Épistémè est une revue à comité de lecture répertoriée par le MLA et le DOAJ.

Les contributions, en français ou en anglais, pourront traiter d’un ou de plusieurs sujets provenant de la liste suivante, sans s’y limiter :

Statut de la miniature / du miniaturiste

Échanges entre artistes (France-Angleterre, notamment)

Conditions de production

Histoire de la théorie

Conversations/échanges entre auteurs et peintres

La miniature dans les textes littéraires

La miniature au théâtre

Miniature comme objet de circulation et cadeau diplomatique

Les propositions d'articles individuels ou collectifs, autour de 300 mots, devront être envoyées avant le 5 mars inclus aux responsables du numéro, Céline Cachaud et Anne-Valérie Dulac, à l’adresse suivante : epistememiniature@gmail.com. Elles seront accompagnées d'un court CV, ainsi que d'une bibliographie sélective. Les auteurs dont les propositions seront retenues en seront informés au mois d'avril 2018. Les articles complets devront être rendus en novembre 2018 afin d'être soumis à évaluation en vue d'une publication au printemps 2019.

URL http://journals.openedition.org/episteme/

Appel à communications : Geste de la main, Mouvement de la voix, Musique et gestualité de l’Antiquité à l’âge classique
Posted: Thursday, February 22, 2018 - 13:22

Paris Sorbonne, Colloque organisé par l'Association Musique Ancienne

PRESENTATION Entre mouvement discipliné du corps et gesticulation désordonnée, le geste est un signe dont les usages et le sens évoluent à travers le temps et les contextes. Allié de la voix, de la parole ou du chant, le geste est, depuis l’Antiquité, partie intégrante de l’art oratoire. Cicéron fait de l’actio comme « éloquence du corps » une partie essentielle de la rhétorique, par laquelle l’orateur fonde l’efficacité de son discours. Dans l’Institution oratoire, Quintilien nomme chironomie le savoir ancestral qui définit la maîtrise de la « loi du geste » à des fins de persuasion.

Cet ancrage rhétorique du geste interroge les liens inhérents entre la musique et le corps. Qu’il s’agisse de la reconstitution des gestes de la déclamation baroque ou du geste de la main dans l’acte d’écriture, les études sur les musiques anciennes ne peuvent se passer d’une réflexion sur cette notion. Le geste, compris comme force d’intention vouée à la communication d’un message ou d’une émotion, se développe dans le temps et vient en appui de la parole. Il se manifeste par un élan de la main et du bras entraînant tout le corps, et à travers lui le souffle qui porte la voix.

Au langage des sons, il superpose un langage visuel qui peut, selon les contextes, fonctionner comme un lexique fixé ou cinétique, imagé ou impulsif, dont le savoir-faire et la valeur symbolique sont à retrouver. Quelle est la « raison des gestes » de la performance et de la création musicales ? Quels sont les sources et les documents dont disposent le chercheur et le musicien d’aujourd’hui pour comprendre et se réapproprier des gestes disparus ? De l’Antiquité à l’âge classique, en quoi le geste peut-il nous en apprendre davantage sur la musique elle-même ?

CONTRIBUTIONS Nous invitons chercheurs confirmés, étudiants et musiciens à proposer des communications (30 minutes, questions comprises) empruntant notamment les pistes de réflexion suivantes :

- conserver, transmettre et enseigner le geste dans les musiques anciennes

- le geste oratoire au service de l’interprétation

- classifications, typologie : utilisation des gestes en fonction des styles

- langage symbolique des gestes, éloquence du corps

- iconographie du geste musical

- le geste d’écriture, les notations

- tactus, mesure, gestique

Les propositions de communication (environ 350 mots) accompagnées d’une courte notice biographique sont à envoyer avant le lundi 5 mars à l’adresse suivante :

amasorbonne@gmail.com

Comité d’organisation : Raphaëlle Legrand, Astrid Deschamps-Dercheu, Anne-Zoé Rillon-Marne, Suzanne Kassian

RESPONSABLE : Association Musique Ancienne en Sorbonne HTTP://www.iremus.cnrs.fr

Source: Fabula

CfP: Le 17ème siècle à la MLA 2019 à Chicago
Posted: Thursday, February 22, 2018 - 11:49

Le 17e siècle à la MLA 2019 (Chicago)

Thinking With the Elements in Seventeenth-Century France Element theory of the Ancients, but also modern and contemporary element theories; how they shape cosmos, world, climate, humors, corporeality, materiality, the post-human. 250-word abstract by 15 March 2018; Hall Bjørnstad (hallbjor@indiana.edu).

Rethinking Theatricality Conflict and circulation of models of theatricality in 17th-century drama, other genres, arts, and social culture; historical and methodological relevance of notions like dramaticity, gesture, performance. 200-word abstract by 15 March 2018; Sylvaine Guyot (guyot@fas.harvard.edu) and Guillaume Peureux (guillaume.peureux@parisnanterre.fr).

Big Data Meets Early Modern French Studies Roundtable on impact of Digital Humanities on 17th-, 18th-century French literary, performance studies. Tensions between big data and other approaches. Non-guaranteed session. Abstracts (250-300 words) by 15 March 2018; Toby Wikström (twikstro@tulane.edu) and Masano Yamashita (Masano.Yamashita@colorado.edu)

Appel à communications pour une journée d’études et une publication collective Corps possibles et mondes parallèles.
Posted: Friday, February 16, 2018 - 14:24

Corps possibles et mondes parallèles: Que font l’anticipation et la science-fiction aux arts de la scène ?

Vendredi 23 mars 2018 Université Toulouse Jean Jaurès Organisation : Florence Fix et Flore Garcin-Marrou LLA CREATIS (Université Toulouse Jean Jaurès) CEREdI (Université Rouen-Normandie)

En envisageant différentes scènes (théâtre, danse, cirque, performance, marionnette) sans restriction d’aires géographiques ni d’époque, ce projet entend appréhender ce que l’anticipation et la science-fiction font aux arts de la scène, à la représentation des corps et à la dramaturgie.

D’une part, des corps fictionnels hybrides, augmentés (en capacités) ou soustraits (à l’espace social, aux identités genrées), des corps-machines, dupliqués, sans mémoire ou au contraire matriciels et porteurs de mémoire vive forment les mythologies de leur transformation, de leur devenir, de leur exploitation ou de leur augmentation voire de leur dépassement. D’autre part, ces corps porteurs de mondes possibles appellent la construction de récits au présent ou au futur, alternatifs, utopiques/dystopiques, uchroniques, technologiques, prospectifs, interplanétaires, post-apocalyptiques, eschatologiques… impliquant un autre rapport à l’espace et au temps : c’est à partir du futur – et non plus seulement des histoires passées – que notre présent peut être mis à distance et transformé.

Force est de constater que c’est au théâtre et par le théâtre que s’est fait connaître le récit science-fictionnel, par les adaptations, mais surtout par cette volonté des artistes, à l’orée du XXe siècle, d’inventer un nouveau corps et un nouveau théâtre, qui ne regarderait plus vers le passé pour composer des personnages et des situations exemplaires, mais bien vers un futur dont on ne sait rien et dont on a tout à imaginer. Les différentes hypothèses de « théâtre de l’avenir » (Wagner), de « théâtre du futur[1] » (Meyerhold) vont dans le sens d’un théâtre de recherche, dont le propre est de dépasser les limites spatio-temporelles de la scène et les limites physiques de l’acteur, en remplaçant ce dernier par la machine (Marinetti), des marionnettes (Craig 1905, Maeterlinck) ou par le robot (Karel Capek, RUR, 1921), poussant à un point extrême la rivalité avec l’androïde et l’anxiété face à la menace de la disparition de l’humanité. Si les textes de théâtre d’anticipation et science-fictionnels sont rapidement supplantés par les récits filmiques, les séries télévisées et leurs codes spécifiques de représentation, ils demeurent un champ divers et peu étudié, dont il faut toutefois remarquer qu’il est aujourd’hui très vivace.

Sur fond d’emballement d’une post-modernité engagée dans une course technologique et sécuritaire, se font en effet plus aigües les questions de survie à la menace nucléaire (Edward Bond, Le Crime du XXIe siècle, 2001 ; Harald Müller, Le Radeau des morts, 2010), aux guerres bactériologiques (Pauline Sales, La Bosse, 2000), à la catastrophe écologique (conférence performée WOW ! de Frédéric Ferrer sur nos possibilités de vivre ailleurs, 2015). En abordant l’éternelle jeunesse grâce à la machine à remonter le temps (Jean-Pierre Sarrazac, Vieillir m’amuse !, 1996), la vie débarrassée de la maladie ou de la dégénérescence biologique, congédiant le deuil de l’autre (France-fantôme de Tiphaine Raffier, 2017), l’avènement d’une nouvelle forme de conscience et l’expérimentation médicale à des fins militaires (Gildas Milin, Anthropozoo, 2003) ou la coexistence fraternelle entre l’humain et le robot pris dans le vertige de l’ennui et du refus de sa servitude (Hataraku Watashi - Moi, travailleur d’Oriza Hirata, 2008), ce théâtre se constitue comme herméneutique du social et du politique, abordant les dérives scientifiques, les dilemmes éthiques, l’aliénation au travail, l’exigence de perfection, la performance transhumaniste, le contrôle du ventre des femmes… À quelles réalités augmentées font appel ces représentations ?

Or, si ces fictions sont ouvertement pessimistes quant à l’avenir de l’humain, le théâtre science-fictionnel peut aussi être farcesque et hallucinatoire (comme dans le « drame spatial » d’Hervé Blutsch, Gzion, 2010) ou adopter le comique de l’absurde dans Corps diplomatique d’Halory Goerger, produit par l’Amicale de production, où des artistes sont envoyés dans l’espace pour produire une œuvre universelle dans un mouvement créatif continu, arpentant le champ de l’art à l’infini, dans un module spatial baptisé Jean Vilar. Mais le recours du théâtre au genre science-fictionnel ne saurait se limiter aux thématiques science-fictionnelles, le théâtre affirmant alors une ambition de précéder et d’accompagner les grands changements de société. Conjuguer le théâtre au futur vise à consacrer la scène en tant que laboratoire de nouveaux modes d’existence, en tant que lieu de tous les possibles, dans une confiance renouvelée accordée à la fiction et à ses lectures, qu’elle soit proprement humaine et convoitée par les intelligences extra-terrestres en 5.000 après JC (Rafael Spregelbrud, La Paranoïa, 2009), queer et féministe (Donna Haraway), potentielle (Aliocha Imhoff, Kantuta Quiros, Camille de Toledo, Les Potentiels du temps, Manuella éditions, 2016), réparatrice (Emilie Notéris, La Fiction réparatrice, Les Presses du réel, 2017), accélérationniste (Nick Smicek et Alex Williams, « Manifeste accélérationniste », revue Multitudes, n° 56, 20014/2), compensatoire, indécidable, jubilatoire…

Ce projet entend donc, sans exhaustivité, interroger dans leur rapport aux arts de la scène :

Corps augmentés ou diminués, identités queer, hybridations biologie-machine

Deuil, déploration, absence, mémoire des corps, catastrophe

Dramaturgies inter-espèces, interstellaires, quantiques

Fictions, contre-fictions, adaptations, narrations spéculatives

Théâtres prospectifs, d’anticipation, du futur, à venir

Écriture et lecture du futur, portraits de l’artiste en cyborg…

Fictions et récits hybridés de discours scientifique

Une journée d’études, organisée avec Aline Wiame (ERRAPHIS, UT2J), le 23 mars 2018 à l’Université Toulouse Jean Jaurès ouvrira les débats, en rapport avec la pièce PRLMNT 1 de Camille de Toledo, mise en scène par Christophe Bergon, programmée du 22 au 28 mars 2018 au Théâtre National de Toulouse. http://www.tnt-cite.com/content/fr/spectacle/215/PRLMNT---Episode-I

Les chercheurs et auteurs intéressés par le projet collectif peuvent le rejoindre sans avoir participé à la journée d’études.

Les propositions d’interventions et/ou d’articles (1/2 page) accompagnées de quelques lignes de bio-bibliographie seront adressées à Florence Fix (florence.fix[@]gmail.com) et Flore Garcin-Marrou (flore.gm[@]gmail.com) le 1er mars 2018 au plus tard. Les articles, après acceptation du comité de lecture, seront à remettre le 1er juillet 2018.

[1] Meyerhold, Écrits sur le théâtre, T. 1, Lausanne, L’Age d’homme, [1973], 2001, p. 124.

Source: Fabula

New Publications

Généalogie de la raison d’État. L’exception souveraine du Moyen Âge au baroque (Julien Le Mauff)
Posted: 15 Jan 2022 - 14:13

Julien Le Mauff, Généalogie de la raison d’État. L’exception souveraine du Moyen Âge au baroque, préface Christophe Grellard, Paris, Classiques Garnier, 2021.

L’exception à la loi comme attribut de la souveraineté : ainsi s’inventerait la modernité politique, qui fait s’évanouir les règles du bon gouvernement. Son examen, jusqu’à la raison d’État, peut en effet révéler la formation de la gouvernementalité moderne.

Disponible en librairie et sur le site de l'éditeur.

Nombre de pages: 535

Parution: 08/12/2021

Collection: Les Anciens et les Modernes - Études de philosophie, n° 49

ISBN: 978-2-406-12159-6

ISSN: 2109-8042

Jean-Louis Guez de Balzac, Aristippe ou de la cour (1658) (éd. Delphine Amstutz)
Posted: 15 Jan 2022 - 14:07

Jean-Louis Guez de Balzac, Aristippe ou de la cour (1658), éd. Delphine Amstutz, Paris, STFM, 2021.

Traité posthume de Guez de Balzac, Aristippe ou de la cour (1658), expose, en sept discours fictifs, les portraits satiriques de conseillers incompétents. Largement traduit et diffusé en Europe aux xviie et xviiie siècles, il marque l’aboutissement d’une réflexion politique sur la prudence et d’une méditation historiographique sur le « tacitisme ».

Disponible en librairie et sur le site de l'éditeur.

Nombre de pages: 247

Parution: 22/12/2021

Collection: Société des Textes Français Modernes, n° 264

ISBN: 978-2-86503-341-6

ISSN: 0768-0821

Le Roman français au crépuscule de l’âge baroque (1643-1661) (dir. Frank Greiner)
Posted: 15 Jan 2022 - 14:04

Le Roman français au crépuscule de l’âge baroque (1643-1661), dir. Frank Greiner, Paris, Classiques Garnier, 2021.

Les quatorze études réunies dans ce recueil forment le dernier volet d’un triptyque consacré au roman français de l’âge baroque. Elles dressent ensemble un panorama critique des œuvres parues au temps de la régence d’Anne d’Autriche et du ministère de Mazarin.

Nombre de pages: 329

Parution: 22/12/2021

Collection: Rencontres, n° 532

Série: Le Siècle classique, n° 16

ISBN: 978-2-406-12365-1

ISSN: 2103-5636

Dictionnaire des musiciens de la cour de Louis XIII et des maisons princières (1610-1643) (Jacques Szpirglas)
Posted: 15 Jan 2022 - 14:01

Jacques Szpirglas, Dictionnaire des musiciens de la cour de Louis XIII et des maisons princières (1610-1643), Paris, Classiques Garnier, 2021.
 

Ce dictionnaire entend combler le manque d’ouvrages de référence sur les musiciens à la cour de Louis XIII. Il contient six cent cinquante biographies les plus exhaustives possible, dont soixante-quinze de compositeurs. Elles sont structurées par emplois dans les musiques du roi, des reines et des princes. [Read in english]
 

1865 pages – 119 euros  |  Découvrir l'ouvrage →

 


Extrait

« Les reines, à l'imitation du roi, se dotent d'une Musique importante. Anne d'Autriche, femme de Louis XIII, a vu passer dans sa Musique 62 musiciens. De même, la reine mère Marie de Médicis a eu 46 musiciens, malgré ses relations tumultueuses avec son fils et la Fronde. Louis XIII et le cardinal de Richelieu l'exileront définitivement après la journée des dupes en 1630. Nous avons retrouvé un musicien, Bernard de La Varenne, qui a accompagné la reine-mère dans ses différents exils notamment en Angleterre auprès de sa fille la reine et jusqu'à sa mort à Cologne en 1642. Bernard de La Varenne a conservé sa charge auprès de la reine pendant ses séjours à l'étranger. »

Tableau : Le Bal à la cour de Louis XIII de France, Bakalowicz, Wladyslaw
Crédits : alamyimages / collection privée 

Cahiers Voltaire n°20 (2021)
Posted: 15 Jan 2022 - 13:57

Cahiers Voltaire n°20 (2021)
Débat Voltaire et la musique (IV)

 

Raphaëlle Legrand et Rémy-Michel Trotier – Voltaire et les musiciennes

Rémy-Michel Trotier – Vingt-huit musiciennes identifiées dans la correspondance de Voltaire

Raphaëlle Legrand – Chanter Voltaire : les filles d’opéra à Versailles en 1745

Bertrand Porot – Thérèse Boutinon Des Hayes, artiste et intellectuelle, épouse d’Alexandre Le Riche de La Pouplinière, amie de Rameau et de Voltaire

Françoise Masset – Trois contes de Voltaire mis en musique par Claude Arrieu

 

Se procurer les Cahiers Voltaire : https://www.societe-voltaire.org