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Calls for Papers and Contributions

Appel à communications : L’intertextualité dans la littérature et les arts
Posted: Sunday, October 15, 2017 - 11:48

Le 12 et le 13 décembre 2017 à Agadir

Colloque International organisé par ACF (l’Association Culturelle Francophone) en collaboration avec LARLANCO (Laboratoire de Recherche sur Langues et la Communication) et la mairie d’Agadir

Propositions : avant le 26 novembre 2017

Argumentaire

« (…) le magnétisme  des œuvres de l’autre. C‘est de ce constat sidéré avec la littérature que naissent les peurs et les joies les plus contrastés pour l’écrivain lorsque prenant la plume, il sent venir à lui, à la manière d’un  défoulé, les mots qu’il avait  pris tant de plaisir à lire chez les autres ». Tel se résumerait ainsi l’acte d’écrire, celui qui nous rappellerait combien l’approche intertextuelle a de beaux jours devant elle. Ouverte par Gérard GENETTE dans son Palimpseste à l’hypertextualité, cette herméneutique du texte littéraire nous renvoie inlassablement  à cette angoisse de l’immersion dans l’identité de l'autre, dans cette inévitable interrogation sur ce qu’aurait appelé Hjelmslev, the meaning of meaning ;  ce sens que laisse transparaitre chaque forme - qu’elle soit littéraire artistique ou tout simplement inhérente à la parole - et qu’on ne peut appréhender sans ce jeu de miroir avec la facture de l’expression d’un double, d’une altérité ; de celui qui nous a précédé ou bien de celui qui va nous succéder et tentera de nous imprégner de cette portion de lui-même, de ses interrogations, de ses doutes et de ses découvertes.

On connaît cette fameuse phrase de Flaubert « Madame Bovary c’est moi » : on oublie que malgré son aversion au style de Balzac, l’auteur drôlement réaliste avait une fascination pour l’écrivain ; troublé de relever des similitudes frappantes entre Le Médecin de compagne et Madame Bovary, en s’écriant par ailleurs « Luis Lambert c’est moi », personnage balzacien qui lui rappelait son roman subrepticement autobiographique, Le journal d’un fou.

Quand elle est consciente, l’intertextualité devient une émulation : « Quand on joue à la paume, c’est d’une même balle qu’on joue l’un et l’autre l’un la place mieux » 

Angoisse ou fascination des traces  parfois souterraines de la création de l’autre dans l’œuvres d’un tiers, l’intertextualité est cet exercice incontournable, fatidique et incommensurable ; non pas comme un appel des sans dieux, mais comme un geste désespéré et humble devant cet appel à une inspiration  imbibée d’échos et de voix universelles ; un exercice vieux comme l’est le monde : où « tout est dit d’avance et l'on vient trop tard ». Mais pour quoi alors redire ?

 

Dans sa huitième édition, le colloque que nous organisons à Agadir privilégiera cette intertextualité appelée floue,  ouverte à l’altérité et à la voix de l’autre.

Nous continuerons certes à réinterroger cette approche critique à partir de sa fonction opératoire, dans la mesure où elle constitue un outil d’analyse à même de décrire une poétique du texte littéraire... Autrement dit il s’agit, là encore,  d’étudier ce que le texte fait des autres textes qu’il invoque, comment il les modifie, les phagocyte, les transforme ou les révoque ; le texte étant pris dans un sens sémiotique ouvert à tout discours et à toute manifestation artistique.

 

Axes du Colloque

- L’ironie littéraire : un acte fondateur de l’intertextualité

- Hypertextualité et analyse de discours : le discours rapporté

- La réception en tant que dimension principale de l’intertextualité

- L’intertextualité comme champ des possibles des textes ou comme mémoire des œuvres

- L’imitation , ou l’intertextualité par anachronisme

- La stylistique, une clef indispensable dans le décodage de l’intertextualité inavouée

- Intertextualité et altérité

- Histoire des idées et intertextualité

- Intertextualité et interdiscursivité

- Cinéma et peinture (l’intertextualité de l’image)

- Hypertextualité, parodie ou pastiche

- Intertextualité en art

- Intertextualité et publicité

- La mise en abyme comme forme générique de l’intertextualité.

- La photographie et le texte ethnographique

 

COMITE SCIENTIFIQUE

Ahanouch Jamila (Université Ibn Zohr)

Boujghagh Hassan (Université Ibn Zohr

Chakir Bouchra (Dar El Hadith HASSANIA ,RABAT)

Diane ElHoucine (Iniversité Ibn Zohr)

Eric Hopprnot (Université Paris IV)

Laila Errhouni (Université Ibn Zohr)

Nacer Idrissi (Université Ibn Zohr )

Wahbi Mohamed (Université Ibn Zohr)

PilorgetJean-Paul (Ecole Normale supérieure , Paris)

Faisa Guennoun (Université Allal Ben Abdallah , Fès)

Slamti Sad (Université Ibn Zohr)

 

COMITE D’ORGANISATION

Lamia BENJALLOUNE

Imane JALLOUL

Kanza KASSEMI

Laila ERRHOUNI  

Wahbi Mhamed

Slamti Sad

 

Les propositions de communication sont à envoyer conjointement à ces deux adresses:

de_saaade@hotmail.com

m_hamedwahbi@hotmail.com

 

CONDITIONS DE PARTICIPATION

Obligation de s’engager à participer dans l’un des axes précités. Envoi d’un résumé du travail de recherche avant le 26 novembre 2017. Date de communication de l’avis favorable du comité scientifique : le 28 novembre Les frais de participation sont de 100 euros versés sur le compte de l’association dès réception de l’acceptation. Aucun argent n’est accepté sur place. Langues du Colloque : Arabe, Français.

Source: Fabula

 

Appel à communications: Seuils en literature et dans les arts
Posted: Sunday, October 15, 2017 - 11:39

Colloque international

Centre d’Études Classiques – Centre d’Études Comparatistes

Faculté des Lettres, Université de Lisbonne (Portugal)

7-8 juin 2018

Propositions : 31 janiver 2018

Au cours du dernier siècle, le concept de « liminalité » a gagné de plus en plus d'attention dans beaucoup de disciplines, de la psychologie à l'anthropologie, de la philosophie aux études littéraires et culturelles. Mais l'état que le mot indique est bien plus ancien que le mot lui-même. Il suffira de penser aux mythes, aux héros et aux divinités liés à la catabase et autres formes de passage dans l'antiquité grecque et latine, pour se faire une idée de la profondeur historique de tel concept.

Du point de vue étymologique, le mot vient du latin limen – « seuil » – qui partage la même racine avec le mot limes – « limite », « frontière ». Si d'un côté la presqu'identité orthographique révèle l'idée commune de quelque chose (une pierre ou une pièce de bois) posée de travers pour marquer la fin et/ou le début d'un espace, la subtile différence entre les deux termes témoigne de leur différence fonctionnelle et ontologique. En effet, si le limen signale la limite d'un édifice ou d'une pièce, sa relation à l'acte de « passage » est clairement antithétique à celle du limes car, comme l'a montré Mircea Eliade (Le Sacré et le profane, Gallimard, 1965, p. 28), le seuil est le lieu paradoxal où les deux espaces qu'il sépare communiquent. Le seuil permet – voire prévoit – le franchissement, à condition de suivre certains règles et rituels, alors que la fonction du limes consiste précisément à assurer l'imperméabilité des deux espaces.

Ce colloque international veut stimuler une réflexion sur ce troisième espace à la nature littéralement ambigüe qui défie toute logique binaire dedans/dehors (mais aussi haut/bas, avant/après etc.). Vu l'étendue du sujet, cette première occasion de rencontre, à laquelle nous espérons pouvoir en faire suivre d'autres aux perspectives plus amples, portera sur les différentes manifestations du « seuil » dans le domaine des études littéraires et des arts.

Les axes thématiques proposés sont :

Seuil : questions conceptuelles

Seuil, espace et/ou temps

Seuil et mythe

Seuil, passages, transgressions

Seuil et identité : inclusion, exclusion, ambiguïté

Seuil et genre

Seuil et racisme

Les propositions de communication doivent être envoyées avant le 31 janvier 2018, en format doc, à l'adresse email : thresholdconference2018@gmail.com

Elles doivent inclure :

- Nom de l'auteur

- Affiliation institutionnelle

- Titre de la communication

- Résumé (300 mots)

Toutes les propositions seront soumises à révision par les pairs (peer review).

Les auteurs des communications acceptées seront notifiés du résultat de l'évaluation avant le 1er mars 2018.

Les communications ne dépasseront pas 20 minutes.

Langues des communications : Français, Anglais, Portugais.

Frais d'inscription : 90€ (Étudiants : 60€)

 

Calendrier :

31 janvier 2018 : Date limite pour l'envoi des propositions

01 mars 2018 : Date limite pour la notification des propositions acceptées

15 avril 2018 : Date limite pour l'inscription

7-8 juin 2018 : Colloque

 

Organisation :

Centro d’Études Classique (Faculté de Lettres, Université de Lisbonne)

Centro d’Études Comparatistes (Faculté de Lettres, Université de Lisbonne)

Responsable : Jacopo Masi

Appel à communications : L’esthétique de la contingence dans les fictions de faits divers de la première modernité
Posted: Sunday, October 15, 2017 - 11:30

21-22 juin 2018, Université Paris-Diderot

Les propositions, d’une demi page, doivent être envoyées le 15 novembre 2017 au plus tard, simultanément à Guiomar Hautcoeur (Guiomar.Hautcoeur@gmail.com) et Anne Teulade (anne.teulade@univ-nantes.fr)

L’esthétique de la contingence dans les fictions de faits divers de la première modernité. La littérature, un lieu pour se réapproprier l’expérience ?

Le fait divers, que Philippe Hamon définit comme « le récit d’un événement exceptionnel, survenant de façon imprévisible dans le monde quotidien, et considéré par l’opinion comme une infraction à une norme (juridique, statistique, éthique, naturelle, logique)[1] », constitue un objet particulièrement efficace pour penser l’intervention du hasard. Nous proposons de réfléchir sur les modes de scénarisation de faits divers avérés ou prétendus tels, dans la fiction de la première modernité. Quand le théâtre ou la nouvelle prennent en charge un tel fait divers, qu’il s’agisse d’un cas juridique sortant de l’ordinaire[2], d’un événement inouï[3] ou traumatique[4], ils tentent généralement de soumettre au public une mise en ordre artistique de l’incompréhensible, de la violence et des aléas du monde – de proposer un système de causalité et de réfléchir au sens de l’advenu.

On souhaiterait examiner comment, et avec quels effets, le théâtre et le récit sont susceptibles d’intégrer l’inattendu le hasard et les irrégularités du réel dans leurs représentations. L’événement présenté comme avéré constitue en effet un lieu privilégié de l’intégration de la contingence dans la création artistique, processus qui entre d’ailleurs en tension avec l’extension du champ du vraisemblable qui se fait jour à la même époque.

On pourra s’interroger sur la part du hasard dans le système de causalité présidant aux «  faits divers », sur les modes de représentation du hasard dans ces fictions factuelles et sur le type de mimesis qui en découle. La mise en scène d’événements contingents exerce-t-elle des effets sur la conception de la fabrique fabulaire ? Entraîne-t-elle un redéploiement des possibles narratifs, ou à l’inverse l’irrégularité de la contingence se voit-elle polie par la surimposition de logiques fictionnelles préexistantes ? Comment les œuvres créent-elles les conditions d’adhésion du spectateur au fait inouï ?

Par ailleurs, on questionnera les formes d’interprétation du réel que livrent les œuvres, en se demandant comment le hasard est perçu, compris ou mis en débat dans les fictions factuelles, et en étudiant comment elles permettent une réfraction des incertitudes et des doutes liés aux bouleversements de la première modernité. On se demandera quels discours ces œuvres produisent sur le déroulement et le sens de l’existence humaine, et quelle peut être leur valeur heuristique, dans une période où le rapport du sujet à l’histoire est considérablement troublé.

Le prisme des scénarisations du hasard sera une manière d’interroger les relations entre littérature et fait divers à une époque qui a jusqu’ici fait l’objet de peu d’études sur le sujet[5], alors que les travaux se développent sur la période du XIXe au XXIe siècle[6]. Or si le « fait divers » ne se constitue comme tel qu’à partir du XIXe siècle (le terme apparaît en 1838 dans la langue française, période à laquelle on instaure une « rubrique des faits divers » dans les quotidiens), la diffusion de faits divers est attestée dès le XVIe siècle. Ils concernent alors essentiellement des apparitions diaboliques, des monstres, des phénomènes célestes, des catastrophes naturelles et bien sûr des crimes, et sont d’abord transmis par des colporteurs. Dès 1634, la Gazette de Théophraste Renaudot diffuse, à côté des « Nouvelles extraordinaires », qui concernent les faits politiques et guerriers, les « Nouvelles ordinaires », qui impliquent des gens sans renommée particulière mais auxquels sont arrivés des faits exceptionnels[7]. Les œuvres littéraires portant sur des crimes récents, des apparitions diaboliques et des sorcières, des phénomènes naturels inexplicables, relayant des faits avérés, témoignent d’ailleurs de leur diffusion dans l’opinion. Il apparaît donc nécessaire de revenir sur les relations entre fait divers et littérature avant 1800, à l’aune d’un questionnement sur le hasard qui permettra de rendre saillants les problèmes posés par l’écriture de l’inouï et de l’irrégulier.

 

[1] Philippe Hamon, « Fait divers et littérature », Romantisme, vol. 27, numéro 97, 1997, p. 7. On notera que la définition du fait divers est instable. Il ne correspond ni à une forme ni à un contenu spécifiques. Pour une réflexion sur les modalités et les typologies du fait divers contemporain, voir Annick Dubied, Les Dits et les scènes du fait divers (Droz, 2014).

[2] La Devineresse ou les faux enchantements de Thomas Corneille/Donneau de Visée (1680), The Witch of Edmonton de Thomas Rowley, William Dekker et John Ford (1621/1658) ou à The Late Lancashire Witches de Thomas Heywood et Richard Brome (1634)

[3] La Comète de Fontenelle/Donneau de Visée (1681).

[4] Les Portugais infortunés de Nicolas Chrétien Des Croix (1608), El trato de Argel et Los baños de Argel de Cervantès, l’anonyme Famous history of life and death of captain Stukeley (1605).

[5] Si l’on excepte les faits divers catastrophiques, amplement étudiés dans le volume dirigé par Françoise Lavocat, Pestes, incendies, naufrages. Écritures du désastre au dix-septième siècle, Turnhout, Brepols, 2011.

[6] Voir en particulier le numéro de la revue Romantisme cité supra et coordonné par Philippe Hamon ; Franck Evrard, Faits divers et littérature (Nathan, 1997) ; Emmanuelle André, Martine Boyer-Weimann et Hélène Kuntz (éd.), Tout contre le réel : miroirs du fait divers (Le Manuscrit, 2008) ; Sylvie Jopeck, Le Fait divers dans la littérature (Gallimard, 2009) ; Minh Huy Tran, Les Écrivains et le fait divers : une autre histoire de la littérature (Flammarion, 2017).

[7] Voir le dossier « Faits divers », dans  Gallica. 

Responsable : Anne Teulade et Guiomar Hautcoeur

Source : Fabula

CFP: Literature and social emotions
Posted: Sunday, October 15, 2017 - 11:28

University of Bristol, United Kingdom

22nd June 2018

An interdisciplinary symposium supported by the Leverhulme Trust

Proposals due by 15 January 2018

Work on the cultural and historical dimensions of emotion in recent decades has argued that all emotions are, to an extent, socially constructed experiences: think of Sara Ahmed’s conceptualisation of the way emotions ‘stick’ to objects in a social context, for example, William Reddy’s theory of normative emotional regimes, or Monique Scheer’s work on emotions as socially learnt practices. In this perspective, to talk about social emotions as a subcategory of emotion might seem tautological, redundant. Yet the term remains of use in scholarship across a range of disciplines, functioning to tease apart emotional experiences with an intrinsic relationship to social appraisal, real or imagined, from so-called basic emotions like happiness or fear. Emotions considered intrinsically social typically include shame, embarrassment, and envy: emotions which may seem non-prestigious, trivial, or in some cases even ‘ugly’ (Sianne Ngai) but which are prevalent and powerful in modern culture.      

This symposium seeks to further our understanding of social emotions – remaining attuned to the problems of this label - by focusing on their rapports with literature. Jan Plamper and Sarah McNamer, amongst others, have pointed out that the history of emotions has much to be gained from closer contact with literature as a source. In addition to literary articulations of social emotions, however, this symposium is also interested in how the production and reception of literary works has often been, and still is, inflected by social emotions like guilt or pride. How might this understanding of literary practice as an ‘archive of feeling’ (Ann Cvetkovich) impact on the sociology of literature? Or the history of authorship, or reading?

To stage a mutually beneficial encounter between emotion researchers and literary scholars, this symposium invites papers which explore the history and theory of social emotions (broadly construed) and/or literature as a site of social emotions. Papers can draw on historical or contemporary contexts; perspectives from all areas of the arts, humanities, and social sciences are welcome. The working language of the conference will be English but global and comparative perspectives are warmly encouraged.

Suggested topics for discussion include, but are not limited to:

  • The history of social emotions, either as a subset or by way of one specific emotion (e.g. shame, shyness, sympathy)
  • Theories of social emotions from philosophy, sociology, psychology, psychiatry
  • The implications, uses, and limits of the ‘social emotions’ as a category
  • Social emotions and links to other emotions or affects
  • Emotion words across time and space
  • The political efficacy or non-efficacy of social emotions
  • Social emotions and the body, gender, and sexuality
  • Literature which thematises or narrativises social emotions
  • The aesthetics of social emotions
  • Archives of social emotions
  • The role of social emotions in literary production, e.g. shame, shyness, guilt, jealousy, or admiration as a function of literary production
  • Reading and social emotions, e.g. guilt or embarrassment as an effect of reading
  • Reading communities
  • Literature and empathy
  • Literature and self-consciousness
  • Cognitive literary studies and social emotions
  • Literature and sociability: social networks between writers, between readers, and between readers and writers, e.g. fan-mail
  • The social emotions of authorship and literary celebrity
  • Social media and social emotions

 

Please submit abstracts (max. 500 words), along with a brief author biography, to literatureandsocialemotions@gmail.com by 15th January 2018. Enquiries can be sent to the same address.

Source: Fabula

Appel à communications : La recherche en études françaises : un éventail de possibilités
Posted: Sunday, October 15, 2017 - 11:25

SÉVILLE, ASOCIACIÓN DE FRANCESISTAS DE LA UNIVERSIDAD ESPAÑOLA (AFUE)

XXVIIe COLLOQUE AFUE – 1ère circulaire

La recherche en études françaises : un éventail de possibilités La investigación en Estudios Franceses: un abanico de posibilidades 9, 10 et 11 mai 2018 Universidad de Sevilla

Ce colloque est ouvert à tout travail de recherche portant sur la langue française, la littérature en français ou la culture du monde francophone. Son objectif est de proposer un panorama de la recherche actuelle dans ces domaines.

AXES THEMATIQUES

a) Axe littéraire - Littérature en français - Littérature comparée - Approches critiques et théoriques

b) Axe linguistique - Linguistique française et contrastive - Linguistique appliquée - Approches théoriques

c) Axe didactique - Enseignement de la langue française, de la littérature en français et de la culture du monde francophone. - Français sur objectifs spécifiques - Approches plurilingues

d) Axe traduction - Traduction et traductologie - Histoire de la traduction

e) Axe culture du monde francophone - Approches centrées sur la culture du monde francophone - Approches interculturelles - Histoire, politique, société

PROPOSER UNE COMMUNICATION Durée prévue pour la présentation de chaque communication : vingt minutes.

Langues du colloque : français et espagnol. Les travaux présentés oralement au colloque par leurs auteurs seront publiés, si le comité scientifique les admet, sur cédérom pourvu d’ISBN. Ils seront également diffusés sur le site de Dialnet. Date de publication prévue : dernier trimestre de 2018. Vous trouverez l’appel à communications, le formulaire d’inscription ainsi que toutes les informations nécessaires, sur le site du colloque.

Dates à retenir : - Envoi de propositions à l’adresse afuesevilla@gmail.com : du 20 octobre 2017 au 31 janvier 2018 - Réponse du comité scientifique : jusqu’au 1er mars 2018 - Réception des travaux susceptibles d’être publiés : jusqu’au 15 juin 2018  

New Publications

Tristan L'Hermite, Les Amours et autres poésies choisies (éd. Pierre Carno)
Posted: 5 Nov 2021 - 13:40

Tristan L'Hermite, Les Amours et autres poésies choisies, éd. Pierre Carno, Paris, Classiques Garnier, 2021.

Ce volume réunit les principales œuvres poétiques de Tristan l’Hermite. Alliant la variété des formes poétiques déclinées dans une rigueur toute malherbienne à l’art du concetto hérité de Marino, ces poèmes traduisent également le goût du retrait mélancolique dans des paysages-états d’âme, bien avant les romantiques.

Disponible en librairie et sur le site de l'éditeur.

Nombre de pages: 341
Parution: 09/06/2021
Réimpression de l’édition de: 1925
Collection: Classiques Jaunes, n° 234
Série: Littératures francophones
ISBN: 978-2-8124-2277-5
ISSN: 2417-6400

Sieur de Rayssiguier, Théâtre complet. Tome I (éd. dir. par Sandrine Berrégard)
Posted: 5 Nov 2021 - 11:53

Sieur de Rayssiguier, Théâtre complet. Tome I, éd. dir. par Sandrine Berrégard, avec Marc Douguet, Stéphane Macé, Lauriane Mouraret-Maisonneuve, Jean-Yves Vialleton, Paris, Classiques Garnier, 2021.

Parues entre 1630 et 1636, les six pièces de Rayssiguier appartiennent toutes au genre tragi-comique et leur cohésion est également assurée par le rôle central qu’y joue l’imaginaire pastoral. Caractéristique du théâtre baroque, l’œuvre de ce minor mérite pleinement d’être remise en lumière.

Disponible en librairie et sur le site de l'éditeur.

Nombre de pages: 630
Parution: 03/11/2021
Collection: Bibliothèque du théâtre français, n° 81
ISBN: 978-2-406-12066-7
ISSN: 2261-575X
DOI: 10.48611/isbn.978-2-406-12066-7

Nivelle de La Chaussée, Théâtre. Tome III (éd. Catherine François-Giappiconi)
Posted: 5 Nov 2021 - 11:46

Nivelle de La Chaussée, Théâtre. Tome III, éd. Catherine François-Giappiconi, Paris, Classiques Garnier, 2021.

Connu comme créateur de la comédie « larmoyante », La Chaussée s’est essayé à d’autres genres. Réunissant une parade et des comédies avec divertissements destinées à la Comédie-Française et aux Italiens, ce dernier tome confirme l’originalité et la cohérence de l’œuvre d’un dramaturge novateur.

Disponible en librairie et sur le site de l'éditeur.

Nombre de pages: 756
Parution: 27/10/2021
Collection: Bibliothèque du théâtre français, n° 80
ISBN: 978-2-406-11530-4
ISSN: 2261-575X

Molière Le Tartuffe ou l'Hypocrite Comédie en trois actes (restituée par Georges Forestier)
Posted: 5 Nov 2021 - 04:33

Molière, Le Tartuffe ou l'Hypocrite, Comédie en trois actes restituée par Georges Forestier
Portaparole, 2021, 120 p.

La pièce sera donnée à la Comédie-Française en janvier prochain pour inaugurer l’année Molière. 

Présentation de l’éditeur :
En mai 1664, Louis XIV applaudit à Versailles Le Tartuffe ou l’Hypocrite, comédie en trois actes de Molière. Mais cette hilarante satire des dévots — le chef de famille est d’un aveuglement ridicule et son directeur de conscience ne peut résister à la tentation et tombe dans l’hypocrisie — vient con­trarier sa nouvelle politique religieuse, et il en interdit toute représentation publique. Après avoir clamé que, loin de se moquer des dévots, il dénonçait les faux dévots et s’attaquait à toutes les formes d’hypocrisie, Molière entreprit de conformer sa pièce à son discours en ajoutant deux actes entiers. Tartuffe s’y révèle non plus un directeur de conscience tombant dans l’hypocrisie, mais un hypocrite de profession, un imposteur. Le texte proposé ici est une reconstruction de la version de 1664, résultant d’une démarche « génétique ». En « grattant » la surface de la version définitive, on voit affleurer l’histoire traditionnelle de l’homme pieux accueillant chez lui un religieux, lequel tombe amoureux de sa femme, tente en vain de la séduire, l’oblige à une ruse pour convaincre son mari incrédule et se fait chasser de la maison. Ce qui correspond aux actes I, III et IV de la version définitive. Où l’on dé­couvre dans cette version en trois actes une pièce plus puissante, plus dynamique, et beaucoup plus comique.

https://portaparolefrance.com/boutique/nouveau/le-tartuffe-ou-lhypocrite/

Portaparole / 120 pages / 16,00 euros

Spectacles et performances artistiques à Rome (1644-1740) (dir. Anne-Madeleine Goulet, José María Domínguez et Élodie Oriol)
Posted: 5 Nov 2021 - 04:29

Spectacles et performances artistiques à Rome (1644-1740). Une analyse historique à partir des archives familiales de l’aristocratie, dir.  Anne-Madeleine Goulet, José María Domínguez et Élodie Oriol, Rome, Publications de l’École française de Rome, 2021.

Le présent ouvrage apporte une contribution à l’histoire des arts du spectacle à Rome entre l’avènement en 1644 du pape Innocent X, issu de la famille des Pamphilj, et la mort du cardinal mécène Pietro Ottoboni en 1740, qui marqua la fin de l’époque du népotisme. Les innombrables spectacles organisés à l’époque par les familles de la haute aristocratie ont laissé des traces de leur exécution et de leur appréciation par le public dans des archives encore peu exploitées. En analysant, sous l’angle du concept de performance, l’événement spectaculaire dans toutes ses dimensions (mécénat, financement, livrets, partitions, enjeux socio-politiques, collaborations artistiques, exécution singulière ou réitérée, réception par le public, mémorialisation), il devient possible de resituer ces entreprises artistiques dans le cadre d’une histoire sociale et culturelle de l’époque. À partir de l’exploration des archives de plusieurs grandes familles aristocratiques de Rome, des actes notariés et des archives institutionnelles, comme celles des académies, des établissements d’enseignement ou des théâtres, une vingtaine de spécialistes appartenant à des disciplines diverses s’interrogent sur l’existence, à l’époque, d’un modèle d’organisation commun aux différentes familles en matière d’arts du spectacle, un modèle qui est le signe d’une culture collective ainsi que d’un système de normes et de valeurs largement partagé.

sommaire

En librairie (35€), ainsi qu’en libre accès sur Open Edition (mais sans les index): http://books.openedition.org/efr/16344.