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Calls for Papers and Contributions

Appel à contributions: Écrire, écouter, jouer, exposer l’histoire du théâtre. Questionnements, performances et débats
Posted: Sunday, May 7, 2017 - 14:20

70 ans de la Revue d’Histoire du Théâtre en 2018

En 2018, la Revue d’Histoire du théâtre fêtera ses 70 ans. À cette occasion, la Société d’Histoire du Théâtre organise un colloque-rencontres et des interventions artistiques questionnant les manières d’écrire l’histoire du théâtre. Les pistes théoriques et artistiques revenant sur l’histoire de la Revue d’Histoire du Théâtre, de l’émission Prestige du Théâtre produite par la Société d’Histoire du Théâtre ou sur les enjeux archivistiques de sa bibliothèque seront présents dans cet événement sans en résumer le projet ni en épuiser les perspectives. Il s’agit d’un point de départ à partir desquels la fabrique de l’histoire du théâtre pourra être interrogée sous de multiples  formes.

Attentif aux différents partenaires et aux différentes potentialités qu’ouvre ce projet, cet événement ne se pense pas comme un anniversaire mais comme un espace de rencontres, de débats, d’expérimentations et d’expériences transdisciplinaires, professionnelles et artistiques.

La Société d’Histoire du Théâtre propose ainsi de penser aussi bien des contributions rédigées, que des lectures, des propositions artistiques, des expositions d’archives…

Co-organisation : Société d’Histoire du Théâtre et Département des Arts du spectacle de la BnF.

 

Calendrier

Les propositions de 3000 signes maximum, tant pour les articles que pour les projets de lectures, d’expositions, etc. sont à envoyer à la Revue d’Histoire du Théâtre via Léonor Delaunay, coordinatrice du projet, avant le 1er octobre 2017

Journées d’organisation du colloque en novembre-décembre 2017

Décembre 2018 (entre le 1er et le 15) : colloque-anniversaire sur trois journées

 

Contact : leonordelaunay@gmail.com / info@sht.asso.fr

Voir page du site : http://sht.asso.fr/chantier-recherche/colloque-anniversaire-lhistoire-du-theatre-en-question/

 

Comité scientifique :

Marie Bouhaïk-Gironès, Marcel Bozonnet, Marco Consolini, Marion Denizot, Alice Folco, Pierre Frantz, Pascale Goetschel, Joël Huthwohl, Yves Jubinville (Québec), Sophie Marchand, Roxane Martin, Isabelle Moindrot, Aurélie Mouton-Rezzouk, Béatrice Picon-Vallin, Martial Poirson, Jeffrey Ravel (USA), Emmanuel Wallon, Jean-Claude Yon.

Appel à communications: Mémoires, traces et empreintes
Posted: Sunday, May 7, 2017 - 14:10

CELEC Centre D’Etudes sur les Littératures Etrangères et Comparées EA 3069, Université Jean Monnet, Saint-Etienne.

Colloque international et interdisciplinaire : « Mémoires, traces et empreintes »

20-21 novembre 2017

Date limite pour les propositions: le 31 mai 2017

Université Jean Monnet, Saint- Etienne

Organisatrices : Elisabeth Bouzonviller, Floriane Reviron-Piégay et Emmanuelle Souvignet

Appel à communication :

La mémoire conçue comme faculté de conserver et de rappeler des états de conscience passés et ce qui s’y trouve associé est indissociable des multiples formes que peut prendre son expression. Si dans un premier temps « trace » et « empreinte » peuvent être perçues comme synonymiques, il apparaît que la relation de l’une à l’autre est plus subtile et complexe. La trace et l’empreinte semblent engager le corps plus que l’intellect, a contrario, la mémoire semble plus intangible, d’un ordre plus intellectuel ; elle n’en repose pas moins sur la capacité d’un individu à enregistrer de manière plus ou moins parfaite ou lacunaire des impressions qui ont partie liée au corps. Malgré les liens d’inimitié entre écriture et mémoire que Platon nous rappelle dans le Phèdre, la mémoire est indissociable du geste d’écriture dont la rature, la biffure, le brouillon, la récriture sont autant de traces. La trace est beaucoup moins formelle que l’empreinte puisque dans la trace il y a presque toujours blessure, enlèvement, agression, ce qu’il n’y a pas dans l’empreinte qui procède par apport de matière.[1] Ce rapport à la matière nous invite à considérer la nature de la trace et de l’empreinte : l’acte de mémoire est-il fortuit (mémoire éruption) ou le fruit d’un effort de remémoration (mémoire reconstruction) ? Dans l’un et l’autre cas, on pourra envisager la relation entre les trois termes sous l’angle de l’ omission, de l’oubli ou au contraire de l’exhaustivité. Si dans les deux cas (trace et empreinte) le corps est engagé, on pourra aborder la mémoire et son rapport à la blessure, à la douleur : l’œuvre commise est-elle réparation, suture, ou au contraire simple cicatrice, stigmate d’un vécu douloureux ? En d’autres termes quelle est la fonction de cette trace ou de cette empreinte ? L’empreinte proche de l’impression nous amène aussi à envisager les relations entre perception et sensation, car la mémoire, qu’elle soit individuelle ou collective, qu’elle participe d’une reconstruction ou d’un phénomène d’éruption est une forme de perception impressionniste : elle partage avec l’impressionnisme un mode de fonctionnement par association d’idées et sélection. La mémoire est un mixte de sensations et d’images dont le lien se fait par similitude ou contiguïté, ainsi un souvenir en appelle un autre de même qu’un point d’un tableau impressionniste n’est jamais lisible indépendamment des autres.

Un des objectifs de ce colloque sera de repenser le lien entre la mémoire et ses différentes formes d’expression : La mémoire s’exprime de manière privilégiée dans les œuvres introspectives et intimistes telles que le mémoire, genre littéraire de l’entre-deux à la croisée des annales, du journal intime et de l’autobiographie qu’il conviendra de redéfinir. Mais la fiction peut tout aussi bien se faire vecteur de mémoire lorsqu’il s’agit d’évoquer des événements marquant de l’Histoire ou la mémoire d’une personnalité en particulier. Il s’agit alors pour l’écrivain de faire œuvre de mémoire, de laisser une trace pour ceux qui n’en sont pas/ plus capables, ou de laisser une trace de textes/ d’œuvres antérieures. A cet égard des contributions sur la reprise d’œuvres canoniques, la façon dont les textes gardent la mémoire d’autres textes et toute autre forme d’intertextualité seront bienvenues.

Enfin un dernier axe pourra être envisagé, celui de l’exploration du lien entre Mémoire et espace puisqu’il n’est point de mémoire collective qui ne se déroule dans un cadre spatial (Halbwachs). On pourra dans ce cadre évoquer le monument artistique ; littéraire ou réel et explorer les liens entre architecture et texte. L’œuvre de commémoration de quelque nature qu’elle soit est tenue de construire et de perpétuer une mémoire – à commencer peut-être par la sienne propre – selon le postulat que les ouvrages célèbres des grands auteurs sont des monuments plus durables que le marbre. En cela la trace et le monument s’opposent, puisque l’une résulte d’une déformation, d’une rupture, d’un dépôt toujours susceptible d’être effacé, tandis que l’autre signifie sa présence de manière massive et dans sa matérialité pleine : la trace est de l’ordre du résidu involontaire nous dit Jean-Luc Martine[2], ce qui n’est pas le cas du monument qui fige la présence dans une forme d’éternité. Il conviendra donc de dépasser l’opposition monument/trace pour voir comment la Mémoire s’incarne dans certains lieux privilégiés (on pense au mausolée, à l’épitaphe, au monument funéraire, à certains sites historiques préservés et à tout type de monument destiné à honorer la mémoire de certains événements, groupes sociaux ou personnalités marquants).

Il s’agira donc de s’intéresser aux diverses formes d’expression littéraires, sociologiques, philosophiques et artistiques de la mémoire, qu’elle soit collective, familiale ou individuelle dans les cultures anglosaxonnes et hispaniques. Langues du colloque , l’anglais, l’espagnol et le français.

Les propositions de communication (environ 300 mots) accompagnées d’une courte notice bio-bibliographique sont à transmettre par voie électronique pour le 31 mai 2017 aux organisatrices.

Elisabeth Bouzonviller (elisabeth.bouzonviller@univ-st-etienne.fr)

Floriane Reviron-Piégay (floriane.reviron.piegay@univ-st-etienne.fr)

Emmanuelle Souvignet (emmanuelle.souvignet@univ-st-etienne.fr)

CELEC Centre D’Études sur les Littératures Etrangères et Comparées EA 3069, Université Jean Monnet, Saint-Etienne, France.

 

[1] Voir Jacques Clauzel et Pierre Dhainaut, « L’Autre qui est l’hôte : regards sur une collaboration », Choses tues : le trait, la trace, l’empreinte, éd. Marie Jocqueviel-Bourjea, Montpellier : Presses Universitaires de la Méditerranée, 2004, p. 120.

[2] « Le Monument ou le tombeau du sens : les idées de monument et de trace dans le discours des dictionnaires de Richelet à l’Encyclopédie. », Le Monument, la trace, éd. Yinsu Vizcarra, Caen : PU de Caen, 2008, 21.

[3] « L’Autre qui est l’hôte : regards sur une collaboration », Jacques Clauzel, Pierre Dhainaut, Choses tues : le trait, la trace, l’empreinte, éd. Marie Jocqueviel-Bourjea, Montpellier : Presses Universitaires de la Méditerranée, 2004, p. 120.

[4] « Le Monument ou le tombeau du sens : les idées de monument et de trace dans le discours des dictionnaires de Richelet à l’Encyclopédie. », Le Monument, la trace, éd. Yinsu Vizcarra, Caen : PU de Caen, 2008, 21.

Renaissance Society of America
Posted: Sunday, May 7, 2017 - 13:55
RSA 2018 New Orleans Hilton New Orleans Riverside, 22–24 March 2018

Conference hashtag: #RenSA18

Proposals due June 7, 2017.

The Program Committee for the 64th Annual Meeting of the Renaissance Society of America invites submissions for individual papers or sessions on any aspect of Renaissance studies (1300–1700). At our conference we aim to foster an environment of inclusion, collaboration, and academic freedom. Because the RSA is a multidisciplinary society we especially welcome submissions that cross traditional disciplinary boundaries, as well as those that spotlight scholarship that is discipline specific.

Sessions sponsored by our Associate Organizations and Discipline Representatives will make up part of the program. The rest will consist of sessions and individual papers proposed by RSA members and other scholars and selected by our Program Committee. You do not need to be an RSA member to submit a proposal or be included in a proposal, but if your session is accepted you must become a member for the year 2018.

The RSA Annual Meeting in New Orleans will be a large conference with more than forty sessions meeting concurrently. Please note that the Program Committee will not be able to accept every submission. Therefore, proposing a session or a paper indicates your firm commitment to attend. To take a slot and then later withdraw is discourteous to colleagues who would have liked to present a paper.

Discipline Representatives are authorized to submit up to five sessions, which may be linked or not. Associate Organizations are allotted up to three sessions (linked or not). Any additional sessions proposed by Discipline Representatives or Associate Organizations will be vetted by the Program Committee. Other Organizers may also propose up to three sessions (linked or not). However, please note that sessions organized in honor or in memory of an individual scholar are limited to no more than two.

Proposals for roundtables are also welcome but these should be stand-alone sessions in terms of their content. Roundtables that involve recapping the content of other sessions are not likely to be accepted, because they take up valuable space in the program that could be used to present other research.

The Program Committee welcomes sessions that present the scholarship of members at various stages of their careers. Each session must include at least one speaker who has received the PhD or other terminal degree. Graduate student speakers must be in candidacy or the equivalent for their program; that is, they must be advanced students who have completed coursework, examinations, and much of their dissertation research, and expect to defend their dissertations in 2018 or 2019. They must speak on topics directly related to their dissertation research, rather than presenting term papers.

In order to avoid scheduling conflicts, participants may not give more than one paper, be a discussant in more than one roundtable, or be a respondent in more than one session. A participant may chair up to two sessions.

The submissions website will open in mid-May, and the deadline for submissions will be Wednesday, 7 June 2017, at 11:59 p.m. (Eastern Daylight Time). Travel Grant applications for those coming from outside North America are also due on June 7. Acceptance decisions will be communicated to submitters in mid-August. For more information regarding submissions, see our Submission Guidelines page.

http://www.rsa.org/general/custom.asp?page=2018NOLA

Appel à contribution: Mondes (im)possibles
Posted: Monday, April 24, 2017 - 15:16

Revue de Philologie et de Communication interculturelle

ISSN 2558-8478

ISSN-L 2558-8478

Sortie prévue décembre 2017

Numéro coordonné par Adela Livia Catana et Daniela Mirea

La Revue de Philologie et de Communication interculturelle lance un appel à contribution pour son 3eme numéro intitulé  Mondes (im)possibles. Le comité de rédaction  invite tous les chercheurs intéressés par le sujet à envoyer leurs propositions aux responsables de ce numéro à paraître au mois de décembre 2017.  Plusieurs axes de recherche sont envisagés :

Fictions et mondes possibles

Utopies, dystopies, eutopies

Mondes contrefactuels

Mondes parallèles

Sémantique des mondes possibles

Existant et non-existant

Le statut ontologique du non–existant

Rêve et réalité

Les contes de fées

Science-fiction et fantasy

Ces axes ne sont pas exclusifs, toutes les contributions traitant le sujet proposé seront bienvenues.

La rubrique Varia publie des articles hors-thème dans le domaine des Lettres, de la Communication interculturelle, de la Didactique des Langues.  Les approches interdisciplinaires sont encouragées.

 

Modalités de soumission

Les contributions, inédites et rédigées en français, anglais et roumain, sont à envoyer conjointement avant le 1er novembre  2017, accompagnées d’une brève notice bio-bibliographique et du laboratoire d’affiliation de l’auteur (e) à :

Adela Catana, adela.catana@yahoo.com

Daniela Mirea, daniela_mirea@yahoo.com

Le résumé de l’article sera rédigé en anglais et sera accompagné de cinq mots-clefs.

Les articles feront l’objet d’une évaluation à double insu par des pairs.

Les auteurs sont censés suivre le protocole de rédaction consultable à l’adresse :

Appel à communications: Pratiques artistiques et littéraires des architectures et décors fictifs de l’Antiquité au XVIIIe siècle : entre fiction, illusion et réalité
Posted: Monday, April 24, 2017 - 15:12

Colloque international sur Pratiques artistiques et littéraires des architectures et décors fictifs de l’Antiquité au XVIIIe siècle : entre fiction, illusion et réalité, MMSH Aix-en-Provence

Jeudi 1er, vendredi 2 et samedi 3 février 2018

Propositions: 10 juillet 2017

Ce colloque s’inscrit dans le prolongement du programme sur le phénomène littéraire et artistique des architectures fictives lancé par R. Robert et G. Herbert de la Portbarré-Viard en 2012 dans le cadre d’une collaboration entre le CPAF/ TDMAM (Centre Paul-Albert Février-Textes et Documents de la Méditerranée Antique et Médiévale) et l’IRAA (Institut de Recherche sur l’Architecture Antique. Ce programme a déjà donné lieu à l’organisation d’une journée d’études sur la « délimitation du concept d’architecture fictive » en février 2013 à la MMSH ; à un colloque international « Les architectures fictives. Écriture et architecture de l’Antiquité à nos jours » organisé par l’EA 4593 CLARE et l’UMR 7297 (CPAF / TDMAM), à l’Université Bordeaux-Montaigne en octobre 2014. L’objet de nos études, il faut le rappeler, est la façon dont les architectures et les décors fictifs qu’ils soient imaginaires (c’est-à-dire issus de l’imagination de l’artiste ou de l’écrivain) et / ou fictionnels (c’est-à-dire enchâssés dans une trame narrative), dans tous les cas, introduisent une structure architecturale ou un décor dans un espace qui n’est pas le sien à l’origine, tout en imitant ou reproduisant ses caractéristiques à l’aide d’un autre langage : les arts décoratifs avec des couleurs, des lignes et des reliefs, les genres littéraires avec des mots.

En liaison avec ce programme une journée d’études « Fragments d’un discours architectural : l’architecture dans la littérature du 1er siècle av. J.-C », a été organisée le vendredi 29 avril 2016 par C. Durvye (IRAA) et G. Herbert de la Portbarré-Viard (CPAF / TDMAM). Ces diverses manifestations ont bien montré l’extrême fécondité de ce champ de recherche dans les textes, de l’Antiquité à nos jours. Dans une perspective différente de celle de l’étude des rapports entre littérature et architecture, menée par d’autres équipes, il envisage la particularité des architectures et décors fictifs en tant que phénomène et pratique autonomes dans l’histoire des arts en général, qui ont leurs codes propres, bien qu’ils entretiennent des liens étroits avec le contexte historique, politique et social de chaque époque. Au cœur de la pratique artistique et / ou littéraire des architectures et décors fictifs se trouve en effet une poétique singulière qui fait du texte ou de l’objet un microcosme. Pour ce faire, cette poétique se fonde sur la rencontre de codes linguistiques, littéraires et artistiques, soutenue par un exercice complexe de l’imagination. 

Le colloque de 2018, Pratiques artistiques et littéraires des architectures et décors fictifs de l’Antiquité au XVIIIe siècle : entre fiction, illusion et réalité, a pour ambition d’aborder un aspect qui n’a été qu’effleuré lors des précédentes manifestations : les rapports pour une époque donnée, entre architectures et décors fictifs littéraires, architectures et décors fictifs artistiques et la réalité. Les rapports entre les deux premiers termes ne sont pas toujours faciles à établir, mais cela même appelle la réflexion. On pourra en effet s’interroger sur les conditions qui permettent l’établissement de liens de ce genre et à quels moments ils apparaissent plus spécifiquement dans l’histoire de la littérature et des arts, mais aussi l’histoire tout court.

Il nous semble en effet intéressant de confronter les architectures et décors fictifs artistiques, qu’ils soient faits de pierre, mosaïque, stuc, ivoires, bois, tissus ou structures végétales(…) et qu’ils prennent la forme de sculpture, relief, peinture, dessin, enluminure ou gravure(…), avec les architectures et décors fictifs littéraires dans leur diversité générique (les différents genres poétiques, le roman, le théâtre, le genre épistolaire, mais aussi les textes théoriques, théologiques, philosophiques et même historiques) et avec le réel. Les communications proposées conduiront à envisager par exemple, à travers l’étude des pratiques artistiques et littéraires des architectures fictives, les va-et-vient entre réalité et fiction, qui peuvent se nourrir mutuellement, voire faire « voler en éclat » les limites qui les séparent. Elles pourront également aborder les jeux de miroir et d'illusions entre œuvres artistiques et œuvres littéraires (par exemple entre les peintures ou dessins d'architectures / et les descriptions de ruines ; entre décors en trompe-l'œil et descriptions de ces décors et jeux d'illusions, ou discours critique à leur égard). Pourront être entre autres étudiés des textes théoriques qui prennent pour objet des architectures et décors fictifs et leur rapport au réel. Seront également bienvenues des communications qui étudieraient les caractéristiques et phénomènes lexicaux et linguistiques liées aux descriptions d’architectures et décors fictifs pour les différentes périodes concernées.

Nous espérons vivement, mais non exclusivement, la participation de spécialistes de grec classique hellénistique et tardif, de latin tardif, de médio-latin, de néolatin, de langue du Moyen Ȃge, de spécialistes des XVIIe et XVIIIe siècles, et aussi des historiens de l’art de ces périodes, très peu présents lors des différentes manifestations organisées précédemment. Cette prise en compte, élargie et plus équilibrée, d’un point de vue diachronique et linguistique, permettra en effet la mise en place d’une perspective, à la fois plus riche, plus large, et plus nuancée sur les pratiques littéraires et artistiques des architectures fictives.

Nous attendons vos propositions de communication avec un titre provisoire le plus vite possible, et avant le 10 juillet 2017 avec un titre définitif et un bref résumé. Le programme sera ensuite finalisé et vous sera communiqué courant septembre.

En attendant avec impatience vos propositions, nous vous adressons nos salutations les plus cordiales,

P. Duarte, C. Durvye, G. Herbert de la Portbarré-Viard et R. Robert

Les propositions de communications devront être envoyées conjointement à Pedro Duarte (pedro.duarte@univ-amu.fr), Cécile Durvye (durvye@mmsh.univ-aix.fr), G. Herbert de la Portbarré-Viard (gaelle.viard@dbmail.com), Renaud Robert (renaud.robert@u-bordeaux3.fr).

https://www.cpaf.cnrs.fr

 

 

 

New Publications

Teaching French Neoclassical Tragedy (Hélène E. Bilis and Ellen McClure ed.)
Posted: 28 Jul 2021 - 04:22

Teaching French Neoclassical Tragedy, Hélène E. Bilis and Ellen McClure (ed.), Modern Language Association, 2021.

Tragedy has been reborn many times since antiquity. Seventeenth-century French playwrights composed tragedies marked by neoclassical aesthetics and the divine-right absolutism of the Grand Siècle. But their works also speak to the modern imagination, inspiring reactions from Barthes, Derrida, and Foucault; adaptations and reworkings by Césaire and Kushner; and new productions by francophone and anglophone directors.

This volume addresses both the history of French neoclassical tragedy—its audiences, performance practice, and development as a genre—and the ideas these works raise, such as necessity, free will, desire, power, and moral behavior in the face of limited choices. Essays demonstrate ways to teach the plays through a variety of lenses, such as performance, spectatorship, aesthetics, rhetoric, and affect. The book also explores postcolonial engagement, by writers and directors both in and outside France, with these works.

Pages: 374
Published: 2021
ISBN: 9781603295307 (Hardcover)
ISBN: 9781603295314 (Paperback)
Available on the publisher's website.

Perspectives facétieuses. et esprit de connivence dans la première modernité (dir. Dominique Bertrand)
Posted: 28 Jul 2021 - 04:13

Perspectives facétieuses. et esprit de connivence dans la première modernité, dir. Dominique Bertrand, Paris, Classiques Garnier, 2021.

Ce volume analyse les perspectives principales qui sous-tendent les stratégies de connivence propres à l’âge d’or facétieux de la première modernité, du XVIᵉ au XVIIIᵉ siècle : configurations littéraires d’un rire élitaire, discours pragmatiques voilant une satire incisive et dispositifs rusés d’émancipation intellectuelle.

 

Nombre de pages: 319
Parution: 21/07/2021
Collection: Rencontres, n° 502
Voir se sommaire sur le site de l'éditeur.

Rencontres facétieuses entre France et Italie (dir. Dominique Bertrand)
Posted: 28 Jul 2021 - 04:07

Rencontres facétieuses entre France et Italie. Pour une généalogie du rire européen, dir. Dominique Bertrand, Paris, Classiques Garnier, 2021.

Les études de cas rassemblées dans ce volume explorent quelques modalités de la « translatio » problématique des modèles facétieux de l’Italie à la France, qui passe par une dynamique de détournements et d’altérations multiples, et ouvre sur des réappropriations polémiques et identitaires.

Nombre de pages: 267
Parution: 21/07/2021
Collection: Rencontres, n° 501
Voir le sommaire sur le site de l'éditeur.

L’Invention du Baroque Les anthologies de poésie française du premier xviie siècle (Maxime Cartron)
Posted: 1 Jul 2021 - 09:33

Maxime Cartron,  L’Invention du Baroque. Les anthologies de poésie française du premier xviie siècle, Paris, Classiques Garnier, 2021.

La critique ne s’était pas encore penchée de près sur les modalités spécifiques d’invention et de diffusion de la notion de Baroque. Cet ouvrage propose de lier son apparition dans l’histoire littéraire aux nombreuses anthologies de la poésie française du xviie siècle parues au xxe siècle.

 

Nombre de pages: 522
Parution: 30/06/2021
Collection: Lire le xviie siècle, n° 70
Le livre est disponible sur le site de l'éditeur.

Usages du copier-coller aux XVIe et XVIIe siècles : extraire, réemployer, recomposer (dir. M.-G. Lallemand et M. Speyer)
Posted: 29 Jun 2021 - 07:45

Usages du copier-coller aux XVIe et XVIIe siècles : extraire, réemployer, recomposer, dir. M.-G. Lallemand et M. Speyer, Caen, PU Caen, 2021.

Le présent volume réunit les articles d'un colloque qui s'est intéressé à la pratique du plagiat aux XVIe et XVIIe siècles. Le plagiat est ici envisagé de façon neutre, comme un procédéde composition et d'écriture, alors qu'il est ordinairement critiqué, voire dénoncé.Les articles que l'on trouvera dans ce volume montrent qu'au lieu d'être le signe d'une absence de créativité, l'extraction et le réemploi sont, à l'époque envisagée, des activités non seulement habituelles,mais bien les vecteurs de la création, tant pour les écrivains que pour les acteurs du marché du livre.

 

Support Livre broché
250 p. Index . Bibliographie . Notes .
ISBN-10 2381850120
ISBN-13 9782381850122

Support PDF
250 p. Index . Bibliographie . Notes .
ISBN-10 2381850139
ISBN-13 9782381850139

Le volume est disponible en librairie et sur le Comptoir des Presses d'Université, au format papier et pdf.