Calls for Papers and Contributions

Colloques jeunes chercheurs: Habillage du livre et du texte XVIIe et XVIIIe siècles / Book- and Text-Wrapping in the 17th and 18th centuries
Posted: Tuesday, October 4, 2016 - 13:06

Vendredi 22 septembre et samedi 23 septembre 2017
Université de Lorraine, site de Metz

Ce colloque Jeunes Chercheurs de la Société Française d’Étude du XVIIIe siècle (SFEDS), de la Société d'étude du Dix-Septième Siècle et de la Société d’Études Anglo-Américaines des XVIIe et XVIIIe siècles (SÉAA XVII-XVIII) est organisé en collaboration avec les Centres de Recherche IDEA (InterDisciplinarité dans les Études Anglophones, EA 2338) et Écritures (EA 3943) de l’Université de Lorraine. Il portera sur toutes les formes d’ « habillage » du livre et du texte dans la France et le monde anglophone des XVIIe et XVIIIe siècles.

Comme l’a écrit Gérard Genette dans Seuils (1987), « [le] texte se présente rarement à l’état nu ». Il est généralement accompagné d’un ensemble d’éléments textuels (titre, dédicace, préface, notes, index, etc.) et non textuels (image de couverture, frontispice, illustrations, etc.) qui « l’entourent et le prolongent », « pour le présenter, au sens habituel de ce verbe, mais aussi en son sens le plus fort : pour le rendre présent, pour assurer sa présence au monde, sa ‘réception’ et sa consommation, sous la forme, aujourd’hui du moins, d’un livre ». Le paratexte est donc « ce par quoi un texte se fait livre et se propose comme tel à ses lecteurs, et plus généralement au public ». Il paraît ainsi essentiel à tout chercheur qui s’intéresse au livre et au texte de dépister et d’analyser ces « seuils » (Genette) ou ces « vestibules » (Jorge Luis Borges) qui « offre[nt] à tout un chacun la possibilité d’entrer, ou de rebrousser chemin » devant un livre ou un texte, ces éléments « périphériques » (Philippe Lane, La Périphérie du texte 1992) qui « parlent au lecteur avant le texte lui-même » (Hubert Nyssen, Du texte au livre, les avatars du sens 1993), cette « frange du texte imprimé qui, en réalité », écrit Philippe Lejeune, « commande toute la lecture » (Le Pacte Autobiographique, 1975).

Puisque « [l]es voies et moyens du paratexte se modifient sans cesse selon les époques, les cultures, les genres, les auteurs, les œuvres, les éditions d’une même œuvre » (Genette), ce nouveau colloque jeunes chercheurs se propose d’aborder la question de l’ « habillage du texte et du livre » aux 17e et 18e siècles dans les aires francophones et anglophones. Il invite à s’interroger sur toutes les formes de spécificités du monde éditorial de cette époque, sur ses acteurs et sur leurs pratiques. Qui sont alors les initiateurs et les auteurs du paratexte/livre ? Quelles formes ce dernier prend-il ? De quelles traditions est-il l’héritier ? Connaît-il des phases de mutations ? En quoi est-il important dans la production, la diffusion et la réception d’un texte, littéraire, philosophique ou historique, et du livre qui le véhicule ? En quels termes permet-il de penser la relation texte-livre ? Nous proposons de réfléchir aux « particularités de l’épistémè éditoriale » (Nyssen) des aires anglophones et francophones aux 17e et 18e siècles, dans les domaines de la littérature, de l’histoire, de l’art, de l’histoire des idées et des mentalités (politiques, scientifiques, économiques, esthétiques, philosophiques…).

Les communications, qui ne dépasseront pas 20 minutes, pourront être consacrées aux thématiques suivantes (la liste ci-dessous n’étant pas exhaustive) :
-la matérialité de l’objet livre et celle du texte qu’il contient : illustrations, frontispices, typographie, reliure, rapport texte/image, présentation des titres, type de papier, choix des polices, etc. ;
-l’ « habillage » comme stratégie de travestissement, de manipulation, de maquillage du texte ;
-la traduction comme nouvel « habillage » du texte ;
-ex-libris, commentaires, annotations ;
-la domiciliation éditoriale, la pseudonymie, la mise en scène, la promotion, la médiatisation, tout ce qui s’ensuit ou s’y rallie, tout ce qui pare ou maquille le texte ;
-la « théâtralisation du texte », les « commentaires qui l’entourent », les « propos assertifs de son éditeur », les « conditions de sa reconnaissance » ;
-l'apport des préfaciers et postfaciers ;
-le rôle du prologue et de l’épilogue dans l’édition théâtrale ;
-l'épitexte public (médiations, interviews, entretiens, colloques, débats, autocommentaires, etc.) et privé (correspondances, confidences orales, journaux intimes, avant-textes, etc.) ;
-la relation entre auteur (titre, dédicace, épigraphe, préface, etc.) et éditeur (choix éditoriaux, catalogue, campagne publicitaire, couverture, etc.) ;
-la thématique de l’avant-lecture, lecture et après-lecture ; celle de la lecture en amont et en aval ;
-les enjeux commerciaux de l’habillage du texte et du livre : stratégies de vente, de promotion, de commercialisation ;
-les enjeux conceptuels de l’habillage du texte et du livre : lecture, réception populaire et réception critique;
-l'évolution diachronique des stratégies d’habillage du texte et du livre.

Seront encouragées l’étude de documents et de corpus de différente nature et de différentes origines, ainsi que l’approche interdisciplinaire.

Les propositions des doctorants et jeunes docteurs (250-500 mots, en anglais ou en français, accompagnés d’une notice bio-bibliographie) sont à envoyer à :

Nicolas Brucker, nicolas.brucker@univ-lorraine.fr;
Nathalie Collé, nathalie.colle@univ-lorraine.fr
Pierre Degott, pierre.degott@univ-lorraine.fr
Anne Spica, anne-elisabeth.spica@univ-lorraine.fr.

Merci de bien vouloir adresser vos propositions aux quatre organisateurs.
31 mars 2017 : date limite de soumission des propositions.
30 avril 2017 : notification aux auteurs des propositions.

Les frais de déplacement seront à la charge des communicants (qui sont invités à solliciter l’aide de leur laboratoire). Seront pris en charge les pauses-café, le repas de midi, et si besoin le logement.

Comité organisateur :
Nicolas Brucker, nicolas.brucker@univ-lorraine.fr
Nathalie Collé, nathalie.colle@univ-lorraine.fr
Pierre Degott, pierre.degott@univ-lorraine.fr
Anne Spica, anne-elisabeth.spica@univ-lorraine.fr
Comité scientifique :
Anne Bandry-Scubbi, Université de Strasbourg
Christine Bénévent, Ecole nationale des chartes
Nicolas Brucker, Université de Lorraine
Jean-Jacques Chardin, Université de Strasbourg
Nathalie Collé, Université de Lorraine
Laurent Curelly, Université de Haute Alsace
Pierre Degott, Université de Lorraine
Alain Genetiot, Universit é de Lorraine
Brigitte Friant-Kessler, Université de Valenciennes
Françoise Rubellin, Université de Nantes
Céline Sabiron, Université de Lorraine
Catriona Seth, Université de Lorraine & All Souls College, Oxford
Anne Spica, Université de Lorraine
Bernard Teyssandier, Université de Reims
Dominique Varry, ENSSIB (Lyon)
Rémi Vuillemin, Université de Strasbourg

Source: Fabula.org

« La Femme fatale », de ses origines à ses métamorphoses plastiques, littéraires et médiatiques
Posted: Monday, October 3, 2016 - 16:16

Lyon (24-25 mars 2017), propositions avant le 15 octobre 2016.

Colloque organisé à l’École Émile Cohl

Souvent associé à la décadence de la fin du XIXe siècle, le thème de la femme fatale ne cesse de nourrir les arts et la littérature. Cette femme, dont le comportement conscient ou inconscient amène l’homme ou la société à sa déchéance, se retrouve dans les textes mythologiques et bibliques. Véritable mythologie de la féminité, elle questionne les rapports qu’entretiennent l’homme, l’artiste et l’écrivain avec cette muse devenue fatale. Comment comprendre cette fascination où se mêle fantasme et angoisse ? Notre propos vise à questionner les identités de cette femme fatale au cours des siècles. De la réception de ces grandes figures féminines de l’histoire des civilisations dans les différents domaines artistiques à l’élaboration de nouvelles femmes fatales à partir du XIXe siècle, ce colloque souhaite questionner ce personnage en mettant en place une certaine typologie de la femme fatale avec ses codes et ses attributs. Le but est de comprendre les enjeux sociaux, culturels, et esthétiques quant à l’élaboration de ce thème et d’en questionner son devenir. Au-delà de la traduction plastique et littéraire d’un thème, l’enjeu est de comprendre comment les interprétations parviennent à s’insérer dans la pensée de leur société, c’est-à-dire comment ils arrivent à influer sur la lecture de ce thème.

Les propositions pourront porter sur ces axes :
. Définition(s) et origine(s) de la femme fatale à travers les siècles . Femme fatale : pour une histoire littéraire et plastique de la tentation et de ses conséquences
. Identités et attributs de la femme fatale
. Femme Fatale, cette nouvelle muse
. La mise en scène de la Femme Fatale, des planches au grand écran
. Que reste-t-il de « fatale » dans les nouveaux médias ? (Jeu vidéo, publicité, etc.)

Le colloque souhaite s’ouvrir à tous les domaines scientifiques, notamment la psychanalyse. Les communications, si elles peuvent avantageusement s’appuyer sur un corpus textuel, devront privilégier l’approche visuelle et la question des représentations.

Temps de parole : 20 min
Lieu & date : École Émile Cohl à Lyon, les 20 et 21 mars 2015 Responsable : Cyril Devès (CRHI)
Consignes : Les personnes intéressées devront faire parvenir, au plus tard le 15 octobre 2016, une proposition de communication (250-300 mots) accompagnée d’un court CV à l’adresse électronique suivante : deves.cyril@gmail.com
Les réponses quant aux propositions acceptées seront envoyées le 30 octobre 2016.
Les actes du colloque seront publiés.

Le colloque sera accompagné d’une exposition réalisée par les étudiants de l’école de dessin Émile Cohl. Nous souhaitons ouvrir cette exposition aux anciens étudiants de l’école mais également à ses professeurs. Titre de l’Exposition : Femme fatale, à la recherche de ses identités visuelles

Thinking with Stories in Times of Conflict: A Conference in Fairy-Tale Studies
Posted: Sunday, September 11, 2016 - 13:33

Where: Wayne State University, Detroit, MI

When: August 2-5, 2017

Deadline for Abstracts: January 10, 2017

Acceptances by February 15, 2017

Plenary Speakers and Workshop Leaders: Pauline Greenhill, Dan Taulapapa McMullin,

Veronica Schanoes, Kay Turner, Jack Zipes, and more to be confirmed.

 

Conflict can give rise to violence but also to creativity. In the 1690s, French fairy-tale writers

imagined through their fairy tales ideal resolutions to political conflict (Louis XIV’s absolutism),

as well as conflict in conceptions of gender and marriage practices. The German tale tradition

was transformed by the migration of French Huguenots to Germanic territories after the

Revocation of the Edict of Nantes in 1685, which prohibited the practice of Protestantism in

France. The German Grimm Brothers drew from the tale tradition to create a cohesive notion of

Germanic traditions and to contest French domination in the nineteenth century. Postcolonial

writers such as Salman Rushdie, Patrick Chamoiseau, Nalo Hopkinson, and Sofia Samatar draw

from wonder tale traditions in ways that disrupt Western narrative traditions. And multimedia

storytelling that dips both into history and the fantastic has advanced decolonial and social

justice projects. These are only a few examples of the ways in which authors think with stories in

times of conflict.

With this conference we hope to bring fairy-tale scholars together to reflect upon the genre in

relation to questions that include but are not limited to: migrants and migration in different

geographical locations and historical periods; political and social upheaval; and transformations

with an eye to alternative futures. One of our goals is to encourage a dialogue between creative

and scholarly thinking with wonder tales in times of conflict.

The conference will consist of plenary talks, workshops, panels with papers, and roundtables.

Papers for panels: Please send us a 300-word abstract along with your institutional affiliation for

papers of no more than 20 minutes.

Roundtables: If you would like to propose a roundtable, please include a 150-word abstract of

the topic and a list of participants with their institutional affiliations; each presentation by

roundtable participants should be no more than 10 minutes.

Cristina Bacchilega (cbacchi@hawaii.edu) and Anne Duggan (a.duggan@wayne.edu)

Alternative Intimacies: Queer Families in Eighteenth-Century Literature
Posted: Friday, August 12, 2016 - 20:24

Tracy Rutler (Penn State) and Jennifer Row (Boston U/ U Wisconsin-Madison) are seeking a few more participants for our roundtable "Alternative Intimacies: Queer Families in Eighteenth-Century Literature" for ASECS that may be of interest to some of you. Please consider sending an abstract and joining us in beautiful Minneapolis March 30-April 2, 2017!
(email jrow@bu.edu and tlr5393@psu.edu by Sept. 15, 2016)

Eighteenth-century fiction and drama, far from presenting only licentious or scandalous configurations of households (e.g. Sade or Cleland), also depict nontraditional intimacies and kinships that are nourishing (e.g. Defoe or Saint-Pierre). These “queer families,” whether in subtly polyamorous triangulations or in unique cohabitation arrangements attest to the belief that an alternative economy of care may be possible apart from the nuclear family structure. Are such imagined structures of kinship overly optimistic, or philosophically radical? This roundtable seeks brief presentations on literature that eschew the more blatant erotics of libertine literature to examine subtle, tender, and ephemeral pathways of intimacy in queer kinships. How might recent work on new materialism or animal studies (Braidotti, Chen, and Ahmed, among others) help us understand forms of kinship that undermine and/or exceed inter-human relationships? How do the rich and robust affects that thread through such queer kinships challenge or subvert recent work on loneliness and anti-futurity (Edelman, Kahan, Cobb, etc.)? We also invite presentations that consider how recent studies on queerness and disability (Alison Keefer, Robert McRuer, etc.) might help us to understand not only what it means to be human, but also what it means for humans to come together in intimate communities.

"Animating the Early Modern Stage," ACLA Seminar
Posted: Thursday, August 11, 2016 - 17:51

July 6-9, 2016, Utrecht

“The anima is in a sense the essence of animal life.” –Aristotle, De anima

This seminar will explore what theater and the performing arts contribute to early modern theories of life, the soul, and autonomy. At a time when European philosophers debated the distinction between material bodies and lively bodies, between organic machines and ensouled beings, artists and performers innovated new techniques for bringing stage objects to life through mechanical or human manipulation. We invite contributions that examine a wide array of techniques for “animation” in theater and the performing arts of the sixteenth through eighteenth centuries, from any national/cultural perspective. Topics or objects of study might include theater machines, scenography and architecture, costumes, puppetry, automata, ventriloquism, dance and choreography, and music. Together, we hope to explore questions such as: How does performance or staging give the illusion of breath, movement, speech, emotion, and/or volition to inert matter or (in the case of allegory) to abstract concepts? What constituted an effective imitation of life? What technologies were used to accomplish it? How does theatrical animation dialogue with early modern philosophies of life and movement, and what does this say about notions of what it meant to be human, beast, or inanimate? How do we understand the artist’s role as animator in relation to the divine?

Proposals for papers may be submitted on the ACLA website from September 1 to September 20, 2016. Please visit http://acla.org/animating-early-modern-stage

Prospective participants may also contact the co-organizers Alison Calhoun (abcalhou@indiana.edu) and Ellen Welch (erwelch@email.unc.edu) for more information. 

New Publications

Isabelle Calleja-Roque, Molière, un héros national de l'école
Posted: 11 Jun 2020 - 20:39

Paris, UGA Editions,  collection « Didaskein », 2020. ISBN 978-2-37747-171-3. 350 p. 24€.

Présentation de l’éditeur :

Analysant d’abord la place de Molière dans les programmes successifs et dans les manuels scolaires, depuis le début du XXe siècle jusqu’à aujourd’hui, l’ouvrage va ensuite s’intéresser à la manière dont la critique exégétique a influencé la construction puis l’évolution de l’image scolaire de l’auteur-acteur. Ces deux premières étapes nous conduisent à nous pencher sur l’évolution du corpus scolaire des œuvres de Molière puis sur l’influence qu’a pu avoir le nouveau « langage » iconographique sur la lecture de l’œuvre de Molière.

Isabelle Calleja-Roque enseigne la littérature française, la culture humaniste et la didactique à l’INSPE d’Aix-Marseille. Docteure en didactique de la littérature, elle est membre de l'équipe de recherche ADEF (Apprentissage, Didactique, Évaluation, Formation).

https://www.uga-editions.com/menu-principal/collections-et-revues/toutes-nos-collections/didaskein/moliere-un-heros-national-de-l-ecole-644192.kjsp?RH=12869425720219599

Gabrielle-Suzanne Barbot de Villeneuve, Beauty and the Beast: The Original Story
Posted: 11 Jun 2020 - 20:35

Ed. and trans. Aurora Wolfgang. ACMRS Pres, The Other Voice in Early Modern Europe: The Toronto Series volume 74, 2020. ISBN: 9780866986274. 191 p. $49.95.

Gabrielle-Suzanne Barbot de Villeneuve, the little-known author of Beauty and the Beast, was a successful novelist and fairytale writer in mid eighteenth-century France. While her novels are rarely read today, her compelling fairytale has become universally recognized. This edition is the first integral English translation of Villeneuve's original tale. The introduction seeks to illuminate the publication of Beauty and the Beast in its historical and literary context, and brings to life the dynamic female characters that first populated this enchanting tale: the courageous Beauty, the Fairy Queen, the Amazon Queen, the Lady Fairy, and the powerful, but mischievous elderly fairy.

https://www.acmrs.org/9780866986274/gabrielle-suzanne-barbot-de-villeneuve-beauty-and-the-beast-the-original-story/

Ellen McClure, The Logic of Idolatry in Seventeenth-Century French Literature
Posted: 11 Jun 2020 - 20:30

Boydell & Brewer, 2020. ISBN 9781843845508 Hardback ($95); 9781787446892 ebook ($24.99). 253 p.

Idolatry was one of the dominant and most contentious themes of early modern religious polemics. This book argues that many of the best-known literary and philosophical works of the French seventeenth century were deeply engaged and concerned with the theme. In a series of case studies and close readings, it shows that authors used the logic of idolatry to interrogate the fractured and fragile relationship between the divine and the human, with particular attention to the increasingly fraught question of the legitimacy of human agency. Reading d'Urfé, Descartes, La Fontaine, Sévigné, Molière, and Racine through the lens of idolatry reveals heretofore hidden aspects of their work, all while demonstrating the link between the emergent autonomy of literature and philosophy and the confessional conflicts that dominated the period. In so doing, Professor McClure illustrates how religion can become a source of interpretive complexity, and how this dynamism can and should be taken into account in early modern French studies and beyond.

https://boydellandbrewer.com/the-logic-of-idolatry-in-seventeenth-century-french-literature.html

Angélique ARNAULD, Oeuvres complètes, t. 1, vol. II
Posted: 1 Jun 2020 - 00:19

Éd. Jean Lesaulnier, Françoise Pouge-Bellais, Anne-Claire Volongo. Classiques Garnier, 2020. ISBN: 978-2-406-08676-5. DOI: 10.15122/isbn.978-2-406-08676-5. 1093 p. Disponible uniquement en version numérique.

À travers 1800 lettres, dont 500 inédites, se révèle la figure d’Angélique Arnauld (1591-1661), abbesse réformatrice de Port-Royal : volontaire et exigeante, Angélique Arnauld exprime pourtant sa douloureuse impuissance face aux sanctions royales contre ceux qu’on appela dès lors les jansénistes.

https://classiques-garnier.com/oeuvres-completes-tome-i-volume-i-lettres.html

Frontières et altérité religieuse. La religion dans le récit de voyage, XVIe-XXe siècle , dir. S. Berthier Folgar, A. Nijenhuis-Bescher, G. Bertrand, F. Meyer
Posted: 29 May 2020 - 13:00

Presses Universitaires de Rennes, coll. "Histoire", 2019. ISBN : 978-2-7535-7784-8 324 p. 26,00 €.

Ce livre explore l’altérité religieuse au prisme du voyage, à travers les incursions en terre d’islam, la différence religieuse et ethnique, les religiosités ibérique et italienne modernes, le rôle de l’altérité religieuse comme marqueur d’exotisme, et une réflexion sur les liens entre modernité politique et religion. Le corpus analysé embrasse toutes formes d’écrits liés au déplacement de la fin du Moyen Âge à l’époque contemporaine : journaux, mémoires, textes épistolaires ou encore romancés, voire une pièce de théâtre, intégrant des réminiscences du voyage.

Avec le soutien des laboratoires ILCEA4 et LUHCIE de l’université Grenoble-Alpes, du LLSETI de l’université Savoie-Mont-Blanc et de l’Institut universitaire de France.

http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=4890