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Calls for Papers and Contributions

Appel à communications : 35e Congrès annuel du Conseil International d’Études Francophones
Posted: Monday, September 14, 2020 - 14:36

Madère, 6-13 juin 2021

Propositions: le 30 octobre 2020

Thème directeur du congrès 2021 : Vivre, survivre, revivre                                                         

L’édition 2021 du congrès du Conseil International d’Études Francophones est prévue se dérouler du 6 au 13 juin à Madère (Portugal), dans l’espoir que la situation sanitaire mondiale nous permettra de nous réunir en présentiel.

Les multiples crises – sanitaire, écologique, politique, sociale et économique – associées à la pandémie de Covid-19 invitent à réfléchir aux menaces contre l’existence des individus et des communautés ainsi qu’aux innombrables formes du combat pour la vie dans l’espace francophone.

Ce thème d’actualité nous fournit l’occasion d’ouvrir un cadre de réflexion transhistorique et transdisciplinaire sur des questions pérennes telles que le génocide des populations et l’anéantissement des cultures locales ; la traite des Africains, l’esclavage et la culture plantationnaire ; les formes de domination et d’aliénation coloniales ; l’exploitation des ressources humaines et naturelles ; la médicalisation des corps dominés ; les catastrophes environnementales en contexte colonial, postcolonial et néocolonial ; la perte de mémoire et la disparition des langues autochtones ; les nombreuses stratégies de survie politiques, économiques, genrées, linguistiques et artistiques mobilisées par les groupes colonisées et dominées ; la renaissance collective à travers le combat anti-colonial ; le renouveau identitaire des minorités opprimées ; la « vie nue » et la valeur de la vie individuelle ;  l’émergence des politiques et des esthétiques écologiques.     

Nous nous attacherons à comprendre les enjeux touchant à la langue, la culture, la littérature envisagée aussi dans ses rapports avec les autres arts, la traduction, le cinéma, les nouveaux médias, la chanson, la politique, l’histoire et la pédagogie avec un accent particulier sur les formes et les usages de la biopolitique ainsi que les théories et les pratiques du développement durable, pour ne nommer que quelques-uns des domaines d’étude possibles.

 Axes potentiels pour les propositions individuelles et de sessions complètes

Colonisation, conquête – catastrophes humaines et écologiques

L’esclavage et la traite des Africains. Histoire, mémoire, représentations

Hybridités, créolités

La nécropolitique et le droit à la vie

Néolibéralisme et exploitation néocoloniale

Récits de vie

Les arts de la mémoire

Génocides et fémicides

Racisme, sexisme et médecine

La médecine coloniale et ses avatars contemporains

Les humanités médicales

L’école et les pédagogies du vivant

Perspectives (post)coloniales sur l’anthropocène

Éco-critique et humanimalité

Parcours de vie - immigration, exil, migration

Le français – langue de domination, langue de survie

La mort des langues

Théâtres de guerre, scènes de survie

Esthétiques intermédiales : cinéma, bande dessinée, blogue, vidéo etc. 

Les pratiques culturelles et artistiques du vivre-ensemble

Lyrisme et commémoration

Donner la mort, donner la vie

Rhétoriques de la violence et de la renaissance

Pédagogies de l’empathie et de l’altérité

Spectres de la mondialisation, visages de la mondialité   

 

Afin d’encourager de manière interdisciplinaire le développement des études, de la recherche, et des publications portant sur la littérature, la langue, la culture, les arts et les sciences sociales dans tout le monde francophone, le CIÉF accueille chaque année à son congrès un large éventail de sessions regroupées sous ces catégories. Nous acceptons aussi des propositions dans lesquelles la francophonie est un facteur principe et qui permettront de rassembler les intervenants autour de problématiques d’actualité, sous les grandes catégories de LANGUE-CULTURE-LITTÉRATURE-HISTOIRE-PÉDAGOGIE.

Vous souhaitez participer à notre congrès en 2021 ? Il y a deux façons de faire des propositions sur un thème lié aux études francophones :

1. Proposer une session complète regroupant trois ou de préférence quatre communications autour d’un thème commun.

Les propositions doivent être soumises en ligne.

Nous vous encourageons à réunir des communications autour d’un thème avec des collaborateurs membres du CIÉF ou encore à lancer un appel à communications qui paraîtra dans le Bulletin du CIÉF. Pour ce faire, il faut être membre en règle du CIÉF, c’est‐à‐dire avoir payé votre adhésion. Ces appels peuvent être aussi diffusés à travers d'autres reseaux savants.​

Date limite pour lancer un appel à communications : 30 septembre 2020

Date limite pour proposer une session complète : 30 octobre 2020

Si vous souhaitez proposer une communication dans une session, veuillez contacter directement le/la président-e de session avant le 15 octobre 2020. Vous êtes priés de proposer votre communication dans UNE SEULE session.

2. Proposer une communication individuelle

Date limite pour proposer une communication individuelle : 30 octobre 2020

Les propositions doivent être soumises en ligne.

Les membres sont priés de ne soumettre qu’UNE proposition ; le cas échéant, la proposition faisant partie d’une session complète aura automatiquement priorité. Les propositions individuelles multiples ne seront pas considérées. Si votre proposition peut s’insérer dans une des thématiques proposées ci-dessus, veuillez indiquer la thématique pertinente entre parenthèses à la fin de votre proposition.

Par ailleurs, les membres dont les propositions sont acceptées doivent s’attendre à remplir l’office de président ou de secrétaire de session. Pour faciliter la tâche des organisateurs, nous vous prions de consulter l’horaire provisoire sur le site Web dès le début du mois de février et prévenir la présidente (présidente@cief.org) uniquement dans le cas d’une impossibilité à accomplir cette tâche. Nous comptons sur votre collaboration et vous remercions d’avance.

Les sessions et communications individuelles acceptées au congrès de Gdansk de 2020 (annulé) seront incluses d’office dans le programme du congrès du CIÉF de 2021. Nous vous rappelons que les statuts de l’association ne permettent de faire qu’une seule communication dans le cadre du congrès. Aussi les membres figurant au programme du congrès de 2020 et désireux de participer au congrès de 2021 devront-ils nous signaler leur intention de garder ou de changer le sujet de leur communication dans un délai qui sera annoncé ultérieurement. Les conditions de participation au congrès restent les mêmes : le règlement des frais d’adhésion à l’association pour l’année en cours et celui des frais d’inscription au congrès. Cependant, en 2021, les membres ayant déjà réglé leur inscription au congrès de 2020 seront exemptés de ce second paiement. 

Pour obtenir des renseignements sur le CIÉF et son congrès, prière de consulter notre site web ou de communiquer avec la présidente du CIÉF, Mme Oana Panaïté (presidente@cief.org). Pour en savoir davantage sur le CIÉF et sa revue Nouvelles Études Francophones (NEF), veuillez consulter notre site Web.

Le Prix Jeune Chercheur est décerné chaque année à la meilleure communication doctorante au Congrès.

https://secure.cief.org/wp/?page_id=265

"France 1600" (journées d'études, 25-26 mai 2021)
Posted: Friday, September 11, 2020 - 10:31

En 1989, l’exposition tenue au musée de Meaux « De Nicolo dell’Abate à Nicolas Poussin : aux sources du classicisme », proposait un nouvel angle d’étude pour la création artistique en France entre XVIe et XVIIe siècle. Déplacer le curseur historique de cinquante ans, en étudiant comme une époque cohérente la période 1550-1650, et en plaçant les années 1600 comme l’acmé d’une ère culturelle, plutôt que sa fin ou son commencement, permettait pour la première fois de reconsidérer la place de la création artistique en France, entre les feux du maniérisme de Fontainebleau et les maîtres canoniques du « Grand Siècle » français.

Depuis, une longue période de commémorations liées au règne d’Henri IV voyait les expositions et colloques se succéder à l’occasion du quatrième centenaire de l’avènement du roi (1989), de son couronnement (1994) de l’édit de Nantes (1998), et dernièrement de sa mort (2010) donnant lieu à une exposition d’envergure au château de Fontainebleau, et à un colloque international à Paris (actes publiés en 2016). Il est temps, dix ans après la fin de cette époque riche pour la recherche, de rassembler et de questionner l’état du savoir sur l’art autour du premier Bourbon. Les expositions et colloques sur la Renaissance dans les grandes villes de France (Lyon, Langres, Toulouse, Dijon, Rouen, Bourges récemment), et le programme de l’INHA sur le « Recensement de la peinture française du XVIe siècle » ont montré que l’étude des foyers régionaux apportait un nouveau regard sur la discipline, et constituait un horizon pour la recherche.

A la lumière de ces nouvelles approches, il devient nécessaire d’actualiser l’état des connaissances, de diffuser les nouvelles méthodes de recherche, et de permettre aux chercheurs et chercheuses de se réunir, pour partager les réflexions d’une nouvelle époque qui s’ouvre, favorisée par les humanités numériques, l’open data, et les plateformes collaboratives.

 

Ces journées d’études sont organisées par l’Institut national d’histoire de l’art en partenariat avec le musée du Louvre, associés dans le cadre du programme de recherche « Recensement de la peinture française du XVIesiècle ».

Ces journées auront pour objectif de mettre en lumière l’actualité de la recherche et d’interroger l’état des connaissances sur l’histoire de l’art en France à la charnière entre Renaissance et Grand Siècle, prise dans une fourchette large (entre 1580 et 1620 environ). Il s’agira de proposer à la fois une synthèse des savoirs, et de communiquer sur les nouvelles pistes de la recherche récente. Ces journées seront aussi un moment de discussions et d’échanges, abordant à la fois les potentialités offertes par l’étude des styles, l’histoire sociale, les transferts culturels dans un contexte européen, le connoisseurship, et l’exploitation des sources d’archives.

Le comité scientifique sera particulièrement attentif aux propositions explorant l’étude des foyers régionaux, les transferts culturels et les phénomènes de migrations d’artistes (à l’intérieur du territoire français, mais aussi entre la France et l’Europe), le mécénat (notamment en dehors de la cour), la transversalité des techniques, les notions de création individuelle ou collective, le regard des voyageurs et chroniqueurs de l’époque, les études de corpus (servant notamment à des reconstitutions critiques et à l’étude des sources et des techniques). Le comité exprime son intérêt pour les études de cas comme pour les approches transversales. Le comité souhaite encourager les propositions émanant de jeunes chercheurs et chercheuses. 

 

Modalités pratiques :

Les candidatures sont ouvertes aux personnes titulaires d’un master 2 minimum ou équivalent. Les communications, de 20 minutes maximum, pourront être données en français ou en anglais.

Les propositions de communication devront comporter un titre et un résumé (2000 signes maximum), ainsi qu’une présentation personnelle du candidat ou de la candidate (1000 signes maximum). Elles devront être envoyées par mail avant le 1er novembre 2020 à l’adresse suivante : vladimir.nestorov@inha.fr

Les deux journées d’études se tiendront les 25 et 26 mai 2021 à l’Institut national d’histoire de l’art (2 rue Vivienne, Paris, 2e arrondissement). Le déplacement des intervenants hors Ile-de-France pourra être pris en charge. Une publication des actes est prévue.

 

Organisation :

Vladimir Nestorov (Paris, INHA)

Cécile Scailliérez (Paris, musée du Louvre)

Isabelle Dubois-Brinkmann (Paris, INHA)

 

Comité scientifique :

Geneviève Bresc-Bautier, conservatrice générale honoraire du patrimoine au musée du Louvre, Paris

Thierry Crépin-Leblond, directeur du musée national de la Renaissance, Ecouen

Isabelle Dubois-Brinkmann, conservatrice en chef du patrimoine, pensionnaire à l’INHA, Paris

Guy-Michel Leproux, directeur d’études à l’Ecole pratique des hautes études, Paris

Emmanuel Lurin, maître de conférences en histoire de l’art moderne à l’Université Paris-Sorbonne, Paris

Audrey Nassieu Maupas, maître de conférences à l’Ecole pratique des hautes études, Paris

Vladimir Nestorov, doctorant en histoire de l’art

Cécile Scailliérez, conservatrice générale du patrimoine au musée du Louvre, Paris

Vanessa Selbach, conservatrice en chef du patrimoine à la Bibliothèque nationale de France, Paris

https://www.inha.fr/fr/actualites/presse/communiques-et-dossiers-de-presse/en-2020/france-1600.html

CfP: Visualizing, Materializing, and Embodying Environmental Change in the Early Modern World
Posted: Sunday, August 30, 2020 - 17:22

Session at 109th College Art Association (CAA) Annual Conference

CFP deadline: September 16, 2020

Conference dates: February 10–13, 2021

"Shifting Grounds: Visualizing, Materializing, and Embodying Environmental Change in the Early Modern European World (ca. 1400–1700)"

Chairs: Caroline E. Murphy (MIT) and Chloé Pelletier (University of Chicago) / Discussant: Lauren Jacobi (MIT)

During the early modern period (ca. 1400–1700), European communities conceptualized environmental change in new ways. As the so-called "Little Ice Age" increased the frequency of tempests and floods, among other catastrophic hydraulic events, and while slower cycles of erosion, ruination, and pollution continued their gradual and perpetual menace, humans yearned to understand the causes of these natural calamities, and to interpret what they might have meant about their place in the temporal world and the spiritual realm. While literary scholars have long been interested in cultural responses to ecological phenomena, historians of art and architecture have only begun to scratch the surface on these issues. This panel therefore solicits papers that examine how early modern environmental change was visualized, materialized, and embodied in the form of images, objects, monuments, and landscapes.

Recognizing the radical entanglements among human and nonhuman agents (both natural and divine) in processes of environmental transformation, we welcome diverse topics from across Europe and its varied global contact zones that draw from and expand upon approaches in ecocriticism and the environmental humanities. We especially invite contributions exploring the viability of a longer history of the Anthropocene. In engaging environmental change within histories of early modern European art and architecture, our objectives are twofold: to reconfigure a subfield traditionally delimited by the anthropocentric, individualist narratives of Renaissance humanist and Christian historiographies, and to confront the origins of ideological assumptions that landed us in our current global climatic crisis—but may also suggest ways out of it.

To apply, please email the following to cemurphy@mit.edu and chloepelletier@gmail.com by SEPTEMBER 16, 2020:

Abstract (250 words maximum)

Shortened CV (~2 pages)

For more information on the 2021 CAA Annual Conference and general participation guidelines, please see the Call for Participation at the following URL: https://caa.confex.com/caa/2021/webprogrampreliminary/meeting.html

Contacts: Caroline Murphy (cemurphy@mit.edu) Chloé Pelletier (chloepelletier@gmail.com)

Appel à contributions : Ordre des textes, ordre des savoirs dans les recueils épistolaires (XVIe-XVIIe siècles)
Posted: Thursday, August 27, 2020 - 10:34

Revue Arts & Savoirs, automne 2021

S’il s’agit d’attirer l’attention sur les recueils épistolaires, qui constituent un genre très en vogue tout au long des XVIe et XVIIe siècles, ce n’est pas pour les soumettre à un regard historiciste – que celui-ci soit motivé par un but patrimonial (les tirer de l’oubli), documentaire (se renseigner sur l’évolution du genre épistolaire) ou encyclopédique (inventorier l’immense corpus que constituent ces recueils). Qu’ils soient composés de lettres fictives ou authentiques, inédites ou déjà connues du public, données à lire par les auteurs épistolaires eux-mêmes ou par des éditeurs aux statuts extrêmement différents, les recueils de lettres semblent voués à susciter toutes sortes de lectures et d’interprétations – à l’instar de toutes les écritures fragmentaires. Dans la mesure où un recueil provoque en général autant une impression d’ordre (il est possible de déceler des principes de composition qui définissent une structure générale) que de désordre (certains éléments textuels s’avèrent irréductibles à la hiérarchisation et à l’enchaînement d’ensemble), ce type d’ouvrage engendre des attitudes lectoriales fort variées.

Mettre au jour les savoirs et les représentations que le lecteur d’un recueil épistolaire mobilise dans l’optique, plus ou moins spontanée, de trouver un ordre, une disposition voire une unité à l’ouvrage : tel est l’objectif de ce numéro. En se situant du côté non pas de la production mais de la réception, non pas des intentions mais des effets, il s’agit d’analyser quelles sont les compétences et les moules de pensée qui incitent le lecteur à trouver, au-delà des phénomènes de discontinuité entre les pièces, des modèles d’organisation et de cohérence – manière de souligner le rôle du lecteur dans la perception du recueil comme une entité ordonnée. Comprendre dans quelle épistémè s’ancre le savoir-lire qui consiste à établir des liaisons entre les différentes lettres permet par ailleurs de mieux cerner les raisons de l’engouement dont bénéficie alors le genre du recueil de lettres.

Divers corpus pourront servir de point de départ à cette réflexion - anthologies de lettres de différents auteurs (plus ou moins classées, avec ou sans table), recueils de lettres d’un seul auteur (à visée tantôt utilitaire tantôt davantage divertissante), manuels (dont la proportion d’exemples assortissant les préceptes est très variable). Pour repérer et décrire les procédures textuelles qui président aux effets de structuration du recueil, c’est-à-dire qui sont perçues par le lecteur, à l’aune d’une configuration des savoirs historiquement datée, comme autant d’indices d’ordonnancement, les contributions pourront s’inscrire, sans exclusive, dans un ou plusieurs des axes suivants :

La tradition rhétorique

Comment les éléments du paratexte (préfaces, tables des matières, index, titres des parties) ordonnent-ils les recueils ? Dans quelle mesure les titres-arguments des lettres, irréductibles à de simples indications thématiques, font-ils signe vers les types de discours rhétoriques en général et les nomenclatures épistolographiques en particulier ? De quelle manière la lecture des lettres est-elle orientée par les outils descriptifs que divulguent les traités de rhétorique (perception et identification des ressources disponibles pour l’inventio, la dispositio et l’elocutio) ?

Les pratiques socio-discursives

 Dans quelles proportions les lettres des recueils sont-elles dotées d’une valeur descriptive (elles reflètent les usages épistolaires courants) et d’une valeur prescriptive (elles apparaissent comme autant de modèles à suivre) ? En quoi la brièveté, la généralité et la répétitivité de certaines lettres leur confèrent-elles un rendement didactique particulièrement efficace ? Quel est le mode de lecture spécifique qu’appelle, pour l’épistolier soucieux d’améliorer la rédaction usuelle de ses lettres, la mise en série de textes qui exposent de manière voyante les composantes du bien-dire épistolaire (reconnaissance de circuits argumentatifs standardisés, repérage de marqueurs stylistiques, intériorisation d’unités phraséologiques) ?

Les lieux communs de la morale et de la religion

Certains recueils ont-ils tendance à privilégier ou au contraire à minimiser la dimension morale et religieuse ? Comment s’opère, à la lecture, la mise en réseau des réflexions, préceptes ou enseignements éparpillés au fil du recueil ? Les lieux communs de la sagesse chrétienne sont-ils signalés par le paratexte, exhibés dans les lettres par des formes sentencielles ou bien suggérés de manière implicite ? Selon quelles modalités les schémas de pensée propres aux moralistes sont-ils sélectionnés, dosés et redistribués ? La disposition d’ensemble du recueil crée-t-elle l’impression d’un agencement à visée démonstrative ?

La culture lettrée

De quelles productions appartenant à la sphère des Belles-Lettres peut se servir le lecteur d’un recueil épistolaire ? Quels sont les différents projets de lecture possibles, selon que le lecteur préfère apprécier le recueil comme un ouvrage à teneur philosophique (dans le sillage d’auteurs antiques tels que Sénèque), comme de la poésie (rappelons la prédominance du modèle ovidien en matière de lettres amoureuses), comme un exercice de virtuosité stylistique (Marot ou Guez de Balzac faisant figure d’autorités), comme un réservoir d’exemples offerts à l’imitation (on connaît le succès des manuels d’art épistolaire de Puget de La Serre), comme une anthologie de morceaux de bravoure (notamment celle des « plus belles lettres françaises » que Richelet a « tirées des meilleurs auteurs »), ou encore comme l’incarnation d’un idéal sociolinguistique (les lettres de Voiture illustrant l’enjouement, la grâce et le badinage définitoires de la galanterie) ? Comment ces protocoles et ces parcours de lectures naissent-ils de la capacité des lecteurs à investir, de manière plus ou moins intuitive, certains signaux textuels ? Dans quelle mesure l’actualisation des différentes hypothèses de lecture dépend des références, des goûts et des attentes des lecteurs ?

*

Les propositions de contribution (d'une à deux pages) seront envoyées à l'adresse suivante:

Suzanne.Duval@u-pem.fr, avant le 15 septembre 2020.

Les articles sont attendus pour le 30 avril 2021, pour une parution à l'automne 2021.

Appel à contributions : Les paradoxes de la perfection féminine : corps, beauté et violence aux temps de la Querelle des Femmes (XIVe-XVIIe s.)
Posted: Thursday, August 13, 2020 - 20:22

En grammaire, la catégorie verbale du « parfait » désigne l’état de plénitude d’un fait ou d’une action. Hors du temps historique, hors de la description, cette valeur aspectuelle marque l’absolu, tout comme la perfection telle que l’envisagent, à la suite d’Aristote, philosophes et théologiens. La première mention en français de cette catégorie est relevée (Trésor Informatisé de la Langue Française, www.atilf.atilf.fr  ) au XIVe siècle et s’inscrit dans le cadre, plus large, d’une effervescence intellectuelle autour de la notion de perfection. En effet, tant dans les débats philosophiques et religieux que dans les discours médicaux et esthétiques, la notion de perfection, jointe à celle de dignité occupe une place et une fonction centrales : elle permet de juger de la création, dans ses êtres et dans ses œuvres.

C’est dans ce contexte que nous souhaitons examiner la construction intellectuelle de la différence des sexes ainsi que sa remise en question, depuis le Débat de la Rose jusqu’au traité de Poulain de la Barre, De l’égalité des deux sexes (1673) en passant par les méandres de la Querelle des Femmes. L’imperfection supposée de la nature féminine, étayée par les autorités philosophiques et médicales de l’Antiquité et continuée par l’exégèse chrétienne, définit le rapport entre hommes et femmes comme une hiérarchie et non une différence : sous le signe du défaut, la femme est caractérisée par son incapacité à penser, créer et agir. Son imperfection serait inscrite dans son corps, présenté comme inachevé, tandis que la reproduction en fournirait la seule « utilité » causale. Bref, la femme appartiendrait à la catégorie de l’imparfait, dans l’incomplétude et la répétition. Préfiguration de la construction des races comme hiérarchie des communautés humaines, ce déni d’humanité fait aux femmes, aux temps de la construction humaniste de modèles de perfection pour l’être humain et ses créations, n’est pas sans contradiction : dans tous les domaines, il est remis en question, non tant pour son dogmatisme que pour ses incohérences, jusqu’à la proposition d’une notion de la perfection humaine qui se déclinerait au pluriel pour y inclure la femme.

Au prisme des usages (et abus) de la notion de perfection dans les discours que consacrent à la « nature de la femme » médecins, artistes, poètes et philosophes de la première modernité, nous proposons de mettre en regard les modèles de l’absolu et leurs questionnements : la forme du paradoxe, si souvent adoptée lors des joutes oratoires en philogynes et misogynes qui constituèrent le débat sur les femmes, nous paraît refléter une transition intellectuelle dans la construction du sujet qui, entre les catégories du parfait et de l’imparfait, fait entrer le sujet dans l’histoire, la société et le genre. Ainsi, l’indécision de contenu propre au message du paradoxe permet de mettre au jour une indécision quant au statut des autorités, des concepts et des traditions. Parallèlement, l’intérêt nouveau et grandissant pour le corps féminin, objet poétique du désir, figuration de la beauté esthétique ou lieu inconnu de l’anatomie humaine semble tout aussi paradoxal que les discours pour ou contre les femmes de la fameuse Querelle. En effet, l’aimée des poètes pétrarquistes est le reflet de la vieille femme des invectives humanistes, la beauté de Vénus recèle une profonde hideur morale et le mystère de la génération se situe dans les obscures entrailles d’un corps inconnaissable. Dans ces ambivalences, se fait entendre non pas la résolution mais la reconnaissance des contradictions : une culture en mouvement, où la question féminine génère de nouvelles conceptions de la perfection et de l’humanité.

Les articles de ce recueil traiteront, entre 6000 et 8000 mots, en français et en anglais de ces des « paradoxes de la perfection féminine ». Ils examineront comment, entre le XIVe et le XVIIe siècles, les notions de perfection et d’imperfections lancent et relancent le débat sur le déni d’humanité fait aux femmes. Ils porteront sur la représentation paradoxale des femmes dans la littérature, l’art et les discours de savoir.

Pluridisciplinaire, le volume envisagé pourra accueillir, toujours autour de la problématique du paradoxe et de la perfection, des études sur l’art, l’esthétique, les normes de genre, le corps féminin ou la Querelle des Femmes. Les propositions d’articles seront évaluées par le comité éditorial pour leur pertinence vis-à-vis du sujet du recueil et pour leur rigueur scientifique. Afin d’assurer l’unité de la collection, le comité accordera une attention particulière à la cohérence et la complémentarité des soumissions.

Nous voudrions proposer un numéro spécial à la revue Renaissance et Réforme/Renaissance and Reformation (https://rr.itergateway.org/fr), qui publie en français ou en anglais, et assure une double évaluation par les pairs, à l’aveugle. Les volume de cette revue sont accessibles en ligne en accès ouvert, par la plate-forme https://www.erudit.org/fr/ depuis 2018, et auprès des services  University of Toronto Libraries’ Journal Production pour les volumes parus depuis 1964.

La date de tombée pour la remise des textes serait le 30 avril 2021, si le projet de numéro est accepté par la revue.

Pour soumettre une proposition, envoyer avant le 25 septembre 2020 par courriel, aux trois membres du comité organisateur [Mercedes Arriaga marriaga@us.es,  Patrizia Caraffi patrizia.caraffi@unibo.it et Hélène Cazes hcazes@uvic.ca] un fichier Word comprenant :

vos nom, adresse courriel et coordonnées institutionnelles

le titre de l’article

le résumé de l’article, en anglais ou en français (en moins de 200 mots chacun)

une courte liste des œuvres étudiées dans l’article (3 max.)

éventuellement, vos travaux antérieurs (3 max.) sur des sujets proches.

Le comité éditorial vous reviendra avant le 25 octobre 2020 avec la décision de la revue.

Jobs

Tenure Track Assistant Professor of French at Williams College
Posted 23 Aug 2021 - 15:29

The Williams College Romance Languages Department welcomes applications for a tenure-track Assistant Professor of French, whose appointment will begin on July 1, 2022. We seek candidates with a record of outstanding teaching in French language who have scholarly expertise in French and/or Francophone literatures and cultures before 1800. We are particularly eager to meet candidates whose intellectual work centers on one or more of the following: intersectional approaches to race and ethnicity, environmental studies and ecocriticism, science and technology, digital and media studies, performance studies, or transnational studies. We invite applications from candidates whose scholarship takes French and/or Francophone Studies in new and exciting directions, and whose teaching finds innovative and dynamic ways of translating these fields of study to undergraduate students. 

The teaching load includes four regular courses each year: two in French language and two in pre-1800 French and/or Francophone literature and culture (in the candidate’s areas of specialization). We are thus seeking outstanding teachers with demonstrated experience teaching French language, especially at the intermediate level. Candidates must also have demonstrated experience (and/or innovative and concrete course ideas) for teaching advanced-level courses in literature and culture, in their areas of specialization. The teaching load also includes a January course every other year. Candidates should have native or near-native fluency in French, and hold a Ph.D. in French Language and Literature, or in Comparative Literature (with a specialization in French and/or Francophone Studies), with their Ph.D. in hand by August 2022.

The college and department value teaching and research equally, and will expect the new colleague to contribute to the vitality of our vibrant French program, via dynamic courses, inspiring research, and extracurricular programming. For more on French at Williams, visit our website at: https://french.williams.edu

The department is especially interested in candidates who can contribute to the rich intellectual life of a campus comprising colleagues and students from widely diverse backgrounds. Candidates from groups that are underrepresented in academia are particularly encouraged to apply.

Applications are due no later than November 15, 2021 and must include a cover letter, CV, and 3 letters of recommendation (at least one of which addresses the candidate’s promise as a teacher). In the cover letter, candidates should speak in detail about their scholarship, teaching experience, and ability to create inclusive classrooms for a diverse student population representing a wide range of races, ethnicities, religions, classes, genders, and sexualities. Email and paper applications will not be accepted. All materials should be addressed to Professor Brian Martin (Chair), and must be submitted through Interfolio using this link: http://apply.interfolio.com/92546

5-year Supernumerary Teaching Fellowship — St. John's College, Oxford
Posted 4 Jun 2021 - 06:20

SUPERNUMERARY TEACHING FELLOWSHIP IN EARLY MODERN FRENCH

St. John's College invites applications from suitably qualified candidates for a five-year fixed-term Supernumerary Teaching Fellowship (without membership of Governing Body), with effect from 1 October 2021. Applications for this post are particularly welcome from women and black and minority ethnic candidates, who are under-represented in academic posts in Oxford.

The annual salary will be on the University’s Grade 6 for Academic Staff (currently £29,176 - £34,804). The Fellow will have rights to lunches and dinners without charge during those weeks of the year when the kitchen is open, the use of an office, and certain College benefits and allowances including teaching and research expenses (currently up to a maximum of £3,000 per year) and a housing allowance (currently £10,560 per year).

The person appointed will be expected to teach undergraduates up to a maximum of eight hours each week averaged over the three eight-week terms and play a full part in the organization and teaching in French in St. John’s for undergraduates reading for the BA in Modern Languages and various Joint Schools, and to undertake research. The Fellow will also be expected to share administrative and pastoral duties, participate in year abroad administration, in the undergraduate admissions process, College Open Days and school visits. The College is seeking a candidate with a firm commitment to undergraduate teaching and pastoral care who will be prepared to be a regular presence in and contribute fully to the life of the College.

Candidates must be able to teach the Early Modern Literature (1530-1800) paper (Paper VII) and the pre-nineteenth century part of the Modern Literature (1715 to the present) paper (Paper VIII) together with appropriate Prescribed Authors (Paper X). They must also be prepared to teach a significant part of the first year literature syllabus and to teach French to English translation. They must demonstrate an ability to teach effectively, to contribute to the organisation of the degree and some College administration, and that they have the interpersonal skills necessary for the pastoral care of students.

Details of the undergraduate syllabus in French can be found at http://www.mod-langs.ox.ac.uk/french

The election to the Fellowship will be for one year in the first instance, renewable subject to a satisfactory report on the specific duties. No duties are required for the University and the approval of the College must be sought before any are undertaken. A one-year period of sabbatical leave will be made available in the fifth and final year of the appointment, to permit the Fellow to further his or her research.

The person appointed will have or will have obtained by 1st September 2021 a doctorate degree in French and will be expected to engage in original research.
 

Assistant Professor of Medieval/Early Modern French Literature (Limited Term, Dalhousie Univ.)
Posted 12 May 2021 - 12:29

Assistant Professor of Medieval/Early Modern French Literature (Limited Term, Dalhousie Univ.)

The Department of French at Dalhousie University invites applications from junior academics for a 50% Limited Term

Appointment (10-month term) at the Assistant Professor level in the area of Medieval and Early Modern French Literature, effective August 1, 2021. This position is subject to budgetary approval.

Open Date 05/07/2021

Close Date 06/06/2021

All qualified candidates are encouraged to apply; however, Canadians and permanent residents will be given priority.

Dalhousie University is committed to fostering a collegial culture grounded in diversity and inclusiveness. The university encourages applications from Indigenous persons, persons with a disability, racially visible persons, women, persons of a minority sexual orientation and/or gender identity, and all candidates who would contribute to the diversity of our community. For more information, please visit https://www.dal.ca/hiringfordiversity.

Primary responsibilities will include :

- teaching French language classes at the undergraduate level,

- teaching literature courses at the undergraduate level,

- serving on departmental committees

Necessary qualifications, experience and skills:

- Doctorate in hand at the time of appointment

- Experience teaching French as a second language

- Native or near-native fluency in French.

Applications should include :

- Complete Résumé / Curriculum vitae

- Cover letter

- Statement of research and teaching interests and philosophies

- Teaching dossier

- List of reference (three)

Please apply for this position directly via PeopleAdmin. The posting can be found at

http://dal.peopleadmin.ca/postings/6024

Established in 1818, Dalhousie is a leading research-intensive university offering more than 180 degree programs across 13 faculties. It is the largest university in Atlantic Canada and is located in the heart of Halifax, a scenic coastal city and capital of Nova Scotia, which is home to 13 Mi’kmaq First Nations, a deeply rooted historical African Canadian community, and an increasingly diverse population. The Faculty of Arts and Social Sciences is a dynamic body of students, faculty, and staff arranged into upwards of twenty programs and departments, many offering graduate degrees. Further information about the Department and the University can be obtained at http://www.dal.ca/french.

Documents Needed to Apply:

Résumé / Curriculum Vitae (CV) Cover Letter Teaching Statement Teaching Dossier Research Statement List of referees

Assistant Professor (U. Toronto), Contractually Limited Term (professoriate) – Early Modern French Literature
Posted 5 Feb 2021 - 17:36

Assistant Professor, U. Toronto – Contractually Limited Term (professoriate) – Early Modern French Literature

 

The Department of French in the Faculty of Arts & Science at the University of Toronto invites applications for a one-year Contractually Limited Term Appointment (CLTA) in Early Modern French Literature (Sixteenth and Seventeenth Century). The appointment will be at the rank of Assistant Professor, with an expected start of July 1, 2021, or shortly thereafter, and will end on June 30, 2022.

 

Applicants must have earned a PhD in French literature by the time of appointment, or shortly thereafter, with a demonstrated record of excellence in research and teaching. The successful applicant must have native or near-native competence in French and at minimum near-native competence in English.  Knowledge and interest in Cultural Studies, Literary Theory or Book History would be a valuable asset.

 

We seek candidates whose research and teaching interests complement and strengthen our existing departmental strengths. Candidates must have a demonstrated ability to teach courses in their field of expertise, survey courses on periods, genres or theories, as well as French as a Second Language courses. Duties will include teaching at both the graduate and undergraduate levels.

 

Candidates must provide evidence of research excellence, which can be demonstrated by a record of publications in top-ranked and field relevant academic journals or forthcoming publications meeting high international standards, the submitted research statement, presentations at significant conferences, awards and accolades, and strong endorsements by referees of high standing.

 

Evidence of excellence in teaching will be provided through teaching accomplishments, the teaching dossier (containing a teaching statement, sample course materials and teaching evaluations) submitted as part of the application, as well as strong endorsements of teaching in the letters of reference.

 

Candidates are also expected to show evidence of a commitment to equity, diversity, inclusion, and the promotion of a respectful and collegial learning and working environment demonstrated through the application materials. 

 

Salary will be commensurate with qualifications and experience.

 

This position will be held at the University of Toronto, St. George campus in downtown Toronto. More information on the University of Toronto www.utoronto.ca and the Department of Frenchhttp://www.french.utoronto.ca/can be found on their respective websites.

 

All qualified candidates are invited to apply online by clicking the link below. Applicants must submit a cover letter (no more than 2 pages); a current curriculum vitae; a research statement outlining current and future research interests; a recent writing sample such as an article, conference paper or excerpt drawn from a dissertation chapter (no more than 30 pages); as well as a teaching dossier to include a teaching statement, sample course materials, and teaching evaluations.

 

Equity and diversity are essential to academic excellence. We seek candidates who value diversity and whose research, teaching and service bear out our commitment to equity. Candidates are therefore also asked to submit a 1‐2 page statement of contributions to equity and diversity, which might cover topics such as (but not limited to): research or teaching that incorporates a focus on underrepresented communities, the development of inclusive pedagogies, or the mentoring of students from underrepresented groups.

 

Applicants must arrange to have three letters of reference (on letterhead, dated and signed) sent directly by the referee to Professor Anne-Marie Brousseau, Chair of the Department of French via email at french.assistanttothechair@utoronto.ca by the closing date.  PLEASE NOTE: this search is not using the University’s automatic solicitation and collection functionality for reference letters.

 

Submission guidelines can be found at http://uoft.me/how-to-apply. If you have any questions about this position, please contact M. Rolando, Assistant to the Chair, at french.assistanttothechair@utoronto.ca with the subject line: “Early Modern French Literature-(your full name)”. 

 

All application materials, including reference letters, must be received by the closing date of March 31, 2021. 

 

All qualified candidates are encouraged to apply; however, Canadians and permanent residents will be given priority.

 

Diversity Statement

The University of Toronto is strongly committed to diversity within its community and especially welcomes applications from racialized persons/persons of colour, women, Indigenous/Aboriginal People of North America, persons with disabilities, LGBTQ persons, and others who may contribute to the further diversification of ideas.

 

As part of your application, you will be asked to complete a brief Diversity Survey. This survey is voluntary. Any information directly related to you is confidential and cannot be accessed by search committees or human resources staff. Results will be aggregated for institutional planning purposes. For more information, please see http://uoft.me/UP.

 

Accessibility Statement

The University strives to be an equitable and inclusive community, and proactively seeks to increase diversity among its community members. Our values regarding equity and diversity are linked with our unwavering commitment to excellence in the pursuit of our academic mission.

 

The University is committed to the principles of the Accessibility for Ontarians with Disabilities Act (AODA). As such, we strive to make our recruitment, assessment and selection processes as accessible as possible and provide accommodation as required for applicants with disabilities.

 

If you require accommodation at any point during the application and hiring process, please contactuoft.careers@utoronto.ca.

 

Apply at: https://jobs.utoronto.ca/job/Toronto-Assistant-Professor-Contractually-Limited-Term-Appointment-%28CLTA%29-Early-Modern-French-Literature-ON/544749617/

Assistant Professor of 17th-century French Literature and Culture
Posted 16 Oct 2020 - 16:02

University of British Columbia, Vancouver

The Department of French, Hispanic and Italian Studies at The University of British Columbia (Vancouver) invites applications for a tenure-track Assistant Professor position in Seventeenth Century French literature and culture; a specialization in theatre would be an asset. The anticipated start date is July 1, 2021.

The ideal candidate will actively engage in the intellectual life of the department, enhance our course offerings, propose new perspectives on seventeenth century literature and culture, and contribute to the Faculty of Arts’ commitment to foster international engagement and cultivate intercultural understanding among our students. The position entails a teaching load of 4 courses per year (12 credits).

A completed PhD in French (or relevant field) is required at the start date of the appointment (July 1, 2021). Candidates must have native or near-native fluency in French, as well as an excellent command of English, and must be able to demonstrate strong evidence of an ongoing commitment to academic and teaching excellence. The successful candidate will be expected to develop and maintain an active program of research leading to peer-reviewed publications and the securing of external research funding, and to contribute to the education and training of undergraduate as well as graduate students.

Additional information about the UBC Department of French, Hispanic and Italian Studies may be found at https://fhis.ubc.ca.

Applications are to be submitted via this online formhttps://fhis.air.arts.ubc.ca/application-assistant-professor-of-french-17th-century-literature-2021/

Applicants should be prepared to upload in the following order and in a single PDF (max size 15MB): a letter of application, a curriculum vitae, a description of current and future research interests, one writing sample (20-30 pages), and a teaching portfolio that include a statement of teaching philosophy, student evaluations, peer assessments (if available), one graduate course syllabus and one undergraduate course syllabus). Please also provide a one-page statement about your experience working with a diverse student body and your contributions or potential contributions to creating/advancing a culture of equity and inclusion.

In addition, applicants should arrange to have three confidential letters of reference sent directly by their referees, by the application deadline, via email to fhis.search@ubc.ca with the subject line “Assistant Professor in Seventeenth Century French Literature and Culture.” Enquiries may be made to the Head of the Department of FHIS at fhis.search@ubc.ca.

Review of applications will begin soon after December 2 and will continue until the position is filled.

This position is subject to final budgetary approval. Salary will be commensurate with qualifications and experience.

Equity and diversity are essential to academic excellence.  An open and diverse community fosters the inclusion of voices that have been underrepresented or discouraged.  We encourage applications from members of groups that have been marginalized on any grounds enumerated under the B.C. Human Rights Code, including sex, sexual orientation, gender identity or expression, racialization, disability, political belief, religion, marital or family status, age, and/or status as a First Nation, Metis, Inuit, or Indigenous person.

UBC hires on the basis of merit and is committed to employment equity. We encourage all qualified persons to apply. Canadians and permanent residents of Canada will be given priority.

Given the uncertainty caused by the global COVID-19 pandemic, applicants must be prepared to conduct interviews remotely if circumstances require. A successful applicant may be asked to consider an offer containing a deadline without having been able to make an in-person visit to campus if travel and other restrictions are still in place.

New Publications

Pierre Bayle en contexte. Tolérance, soumission politique, liberté de conscience (Tanigawa Masako)
Posted: 7 Dec 2024 - 09:35

Tanigawa Masako, Pierre Bayle en contexte. Tolérance, soumission politique, liberté de conscience, Paris, H. Champion, 2024.

Pierre Bayle (1647-1706) condamne les conversions forcées pratiquées par les catholiques de l’époque en faisant appel à  la raison de tous les hommes, quelle que soit leur confession, pour une tolérance religieuse qui ne fait pas de distinction entre l’orthodoxie et l’hérésie. Mais plus tard, il exposera  l’impuissance de la raison humaine, les contradictions et les conflits  entre la foi et la raison. Pour examiner sa figure complexe, nous  analysons les oeuvres de Bayle dans les domaines de la morale, de  la politique et de la théologie, en les confrontant à celles des  écrivains protestants et catholiques contemporains, tels que Pierre  Jurieu, Élie Merlat, Arnauld, Nicole, Bossuet… Nous verrons ainsi comment la conception baylienne de la tolérance s’est formée  et développée en réponse aux questions d’actualité de l’époque et  en réponse aux écrivains contemporains.

Plus di'nformations ici.

Leibniz lecteur de Spinoza. La genèse d’une opposition complexe (Laerke Mogens) - réédition
Posted: 7 Dec 2024 - 09:31

Laerke Mogens, Leibniz lecteur de Spinoza. La genèse d’une opposition complexe, Paris, H. Champions, (2008), 2024.

La comparaison entre Leibniz et Spinoza figure parmi les plus riches de l’histoire de la philosophie. Depuis le début du XVIIIe siècle, elle a retenu l’attention de nombreux philosophes tels que Wolff, Mendelssohn, Schelling, Cassirer et Russell. Basé sur les avancées les plus récentes en matière d’édition, Leibniz lecteur de Spinoza propose une nouvelle interprétation globale de cette rencontre philosophique à partir d’une méthodologie à la fois comparative et génétique. L’ouvrage reconstruit la confrontation des philosophes sur des questions de théologie et de politique : l’interprétation des miracles, la nature de la vraie religion, les fondements du droit naturel, le jus circa sacra, les principes d’exégèse biblique. Il suit pas à pas l’évolution de la réception leibnizienne de la métaphysique de Spinoza, de la bienveillance réfléchie dont témoignent les fragments du De summa rerum de 1675-1676 à l’opposition décisive qui se met en place dans les commentaires critiques sur l’Éthique, rédigés en 1678. Il explore enfin une série d’interprétations comparatives de la philosophie spinozienne que Leibniz propose à partir de 1679, notamment par rapport au cartésianisme, au cabalisme et au scepticisme.

Plus d'informations ici.

Un coup de majesté manqué. Henri III aux États généraux de Blois (16 et 18 octobre 1588) (Alexandre GODERNIAUX)
Posted: 7 Dec 2024 - 09:24

Alexandre GODERNIAUX, Un coup de majesté manqué. Henri III aux États généraux de Blois (16 et 18 octobre 1588), Genève, Droz, 2024.

Onze textes diffusés par les imprimeurs d’Henri III à la fin de l’année 1588 révèlent une autre histoire des États généraux de Blois. Ils ne résument plus l’assemblée aux assassinats des Guises (23 et 24 décembre 1588) et invitent à explorer ses deux premières séances (16 et 18 octobre 1588) dans toute leur densité. Maillons d’une vaste opération politique et communicationnelle, ces imprimés retracent d’amples prolégomènes grâce auxquels l’action gouvernementale d’Henri III peut être réévaluée. Le souverain y affirme la nature divine de son pouvoir et expose un projet de réforme destiné à fonder une ère nouvelle. Simultanément, il ambitionne d’assoupir les troubles civils par un modèle royal de la parole où sont imbriqués le bien-parler et le bien-gouverner. Ces textes constituent aussi une opération de communication savamment préparée par laquelle le souverain et ses imprimeurs diffusent une version idéale de l’assemblée : une scénarisation du succès royal y couronne Henri III dans un triomphe de papier. En outre, ils portent la trace vive d’un coup de majesté manqué, montrant comment Henri III tente, par la ruse, de neutraliser le discours ligueur, afin de redevenir le maître du jeu et du temps.

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Juan ANDRÉS, La Confusion de la secte de Muhamed, Traduite par Guy Le Fèvre de La Boderie (éd. Juliette PRIVAT)
Posted: 7 Dec 2024 - 09:21

Juan ANDRÉS, La Confusion de la secte de Muhamed, Traduite par Guy Le Fèvre de La Boderie, Édité par Juliette PRIVAT, Genève, Droz, 2024.

Publiée à Paris en 1574, la Confusion de la secte de Muhamed se présente comme la traduction française, par l’humaniste Guy Le Fèvre de La Boderie, d’un court écrit de controverse religieuse espagnol. Ce texte, d’abord paru sous le titre Confusión de la secta mahomatica y d’l alcorán, en 1515, à Valence, est signé du néo-converti espagnol Juan Andrés. Largement tributaire des lieux communs sur l’islam hérités du Moyen Âge, l’ouvrage affiche pourtant une originalité qui piquera la curiosité des lecteurs occidentaux pendant plusieurs siècles, lui assurant un succès durable. Du fait de la double identité confessionnelle de Juan Andrés, la Confusion se présente comme une porte d’entrée nouvelle et directe vers le monde islamique et son corpus théologique, ainsi que vers la langue arabe. La traduction française de La Boderie éditée ici est enrichie de nombreuses annotations et permet de découvrir ce texte singulier qui témoigne de l’intérêt que l’islam a suscité chez les chrétiens dans l’Europe du xvie siècle.

Plus d'informations ici.

"Des images et des livres. Regards croisés de l'histoire de l'art et de l'histoire du livre", Histoire et civilisation du livre, vol. XX
Posted: 7 Dec 2024 - 09:18

"Des images et des livres. Regards croisés de l'histoire de l'art et de l'histoire du livre", Histoire et civilisation du livre, vol. XX, Volume édité par Clarisse EVRARD, Fabienne HENRYOT, Chloé PERROT, Sous la direction de Yann SORDET

Histoire et civilisation du livre - Revue internationale

Plus d'informations ici.

Conferences and Colloquia

Il n’y a pas de Pyrénées : Circulation des artistes entre France et Pays-Bas espagnols au XVIIe siècle
Posted: 14 Nov 2018 - 14:05

Journées d’études internationales

organisées par Manuel Couvreur, Sabine Van Sprang et Ralph Dekoninck

 

Bruxelles, 11 - 12 janvier 2019

 

Avec le soutien de la Société française d’étude du xviie siècle, des Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, de l’Académie royale de Belgique, de l’Université catholique de Louvain et de l’Université libre de Bruxelles.

 

L’historiographie des relations entre la France et l’Espagne a toujours privilégié la seule Espagne péninsulaire, celle d’au-delà des Pyrénées, oubliant souvent que ce même royaume bornait aussi la France sur ses frontières Nord : une frontière qui, au gré des conflits territoriaux entre les deux monarchies, n’a cessé de se déplacer sur cette région désignée de manière tout aussi floue sous la dénomination de Flandres.

            Nombre d’études récentes ont mis en lumière la circulation intense des artistes et des œuvres entre la Péninsule et les Pays-Bas espagnols, depuis la publication du Lazarillo de Tormes à Anvers dès 1554, jusqu’au séjour de Rubens à Madrid en 1628-1629. Dans le domaine musical, même circulation constante entre la célèbre Capilla flamenca que Charles-Quint avait instituée en 1515 et la chapelle royale de Madrid, systématiquement confiée à des maîtres originaires des Pays-Bas, et le plus souvent hennuyers : de leur fusion en  1637, il résulta une unique Capilla real, officiant à Madrid et à Bruxelles.

            Entre ces deux espaces placés sous l’autorité du roi d’Espagne et sans doute plus unifiés culturellement que les historiographies nationales n’ont souvent voulu l’admettre, le royaume de France. Malgré les alliances matrimoniales avec les infantes Anne puis Marie-Thérèse d’Autriche, la France fut en conflit quasi constant avec l’Espagne, conflit parfois larvé, mais continument ouvert à partir de la guerre de Dévolution déclarée le 24 mai 1667, jusqu’à la ratification du traité de Baden, le 7 septembre 1714.

            Ce demi-siècle de guerre sur les frontières du Nord, n’a pas empêché les artistes des Pays-Bas espagnols de se rendre en France, comme l’avaient fait, dans la première moitié du siècle, le Bruxellois Philippe de Champaigne ou le Athois Jacques de Saint-Luc. C’est en repartant du parcours déjà largement étudié de ces illustres devanciers, que le présent colloque souhaite évaluer celui de leurs successeurs dans la seconde moitié du siècle, période nettement moins étudiée et pourtant tout aussi riche en circulation croisée.

            Nombreux furent en effet les artistes formés aux Pays-Bas espagnols qui firent carrière au service de Louis xiv, comme les peintres Nicasius Bernaerts, Adam van der Meulen, ou Pieter Boel, voire les frères Le Nain, les sculpteurs Gérard van Opstal, voire les frères Gaspard et Balthazar Marsy, les musiciens Nicolas Hotman, Thomas-Louis Bourgeois ou Jacques Lœillet. Leur nombre était si important qu’à Paris, ils s’étaient fait des lieux de ralliement de certains « cafés flamands ». Au tournant du xviiie siècle, la cour de Maximilien-Emmanuel, gouverneur des Pays-Bas espagnols, fut contrainte de s’installer à Lille, puis à Suresnes : ce prince amateur de musique fit alors découvrir en France des formes nouvelles. Certains de ses musiciens restèrent en France, d’autres qu’il y avait recrutés, comme le dramaturge et musicien Nicolas Racot de Grandval ou le portraitiste Joseph Vivien, l’accompagnèrent jusqu’en Bavière.

            L’un des aspects négligés que le colloque entendra mettre en évidence est que cette circulation ne se faisait pas en sens unique : Antoine Arnauld trouva refuge en 1678 à Bruxelles où Fénelon vint corriger les épreuves de son Télémaque ; Henri Desmarest y composa des motets pour Maximilien-Emmanuel, mademoiselle de Maupin y fit ses débuts de cantatrice, le chorégraphe Pierre Deschars y fit carrière.

            En outre, les échanges culturels entre la France et les Pays-Bas espagnols ne se limitent pas à la circulation des individus. Tournai devenue française en 1667 verra ses célèbres manufactures tisser les cartons de Charles Le Brun, à l’instar de celles des Gobelins. Bruxelles devint la capitale de la contrefaçon des livres français et le lieu d’édition d’ouvrages interdits en France mais dont le marché était inondé, tout autant que le fut celui du marché d’art par les tableaux flamands.

            Afin de dépasser l’accumulation de parcours individuels, les intervenants seront invités à aborder systématiquement quelques questions fondamentales : spécificité de la formation initiale et son intérêt par rapport au pays cible ; motivations du déplacement vers celui-ci ; identification des réseaux favorisant ces circulations ; évaluation de l’influence du contexte initial sur l’évolution de leur esthétique et originalité éventuelle de celle-ci au sein de la production artistique du pays cible. Le présent colloque ne vise pas à traiter de manière exhaustive ce domaine neuf, aussi vaste que complexe, mais s’efforcera, d’une part, d’initier une dynamique de recherche internationale et de tracer les axes les plus porteurs.

           

 

Programme

 

Vendredi 11 janvier 2019

14h30.

Lieu : Bozar

Theodoor van Loon. Un peintre caravagesque entre Rome et Bruxelles

Visite guidée, par Sabine van Sprang, commissaire de l’exposition.

 

17h.

Lieu : Palais des Académies (salle de marbre)

Pierre Laurens (Académie des Inscriptions et Belles-Lettres) et Florence Vuilleumier-Laurens (Université de Brest), Échos de la guerre de dévolution et de la guerre de Hollande à la Galerie des glaces de Versailles (titre sous réserve).

 

La conférence sera suivie d’un drink.

 

 

Samedi 12 janvier 2019

Lieu : Musées royaux des beaux-arts de Belgique (auditorium B)

 

10h30- Accueil

 

11h-13h- Le contexte historique et artistique

- Jean-Robert Armogathe (EPHE/PSL), Le joker espagnol. Le recours à Madrid dans les affaires flamandes

– Bruno Demoulin (Université de Liège) : Le contexte historique

– Mickaël Szanto (Centre André Chastel) : Peinture et marché d’art

– Jean-Philippe Van Aelbrouck (Université libre de Bruxelles) : Le spectacle (danse et théâtre)

– Fanch Thoraval (Université catholique de Louvain) : Musique

 

14h30-18hApproches ponctuelles

 

1re table ronde : (14h30-15h45)

            1. Gwendoline de Mûêlenaere (UGent-FWO) :

Les frontispices de thèse entre France et anciens Pays-Bas

            2. Delphine Schreuder (UCL) :

Étude comparée des frontispices des traités de fortification entre France et anciens Pays-Bas

            3. Nathalie Dereymaeker (Université de Lille Sciences humaines et sociales-UCL) : Étude comparée des plans en reliefs

            4. Anne Delvingt (ULB) :

La peinture caravagesque flamande en France dans la seconde moitié du xviiesiècle

 

2e table ronde : (16h.-17h45)

            5. Eduardo Lamas Delgado (IRPA-ULB) :

Les artistes franc-comtois à Madrid, sujets flamands du roi d’Espagne (1650-1700)

            6. Géraldine Patigny (IRPA-ULB) :

Des sculpteurs « flamands » à Versailles (Van Osptal et van den Bogaert)

            7. Jean-Philippe Huys (Centre international pour l’étude du xixe siècle) :

Présence des écrivains et plasticiens français à Bruxelles sous Maximilien-Emmanuel de Bavière(Fénelon,  Du Bos,  Vivien)

 

Pour les collègues parisiens/de passage à Paris:

Nous proposons aux personnes intéressées de prendre ensemble le train depuis la gare du Nord à 10h25 (arrivée 11h47) le vendredi 11 janvier. 
 
Pour faciliter l’organisation et effectuer une éventuelle réservation commune à l’hôtel le vendredi 11 au soir, nous vous serions reconnaissants de vous signaler auprès des secrétaires (carine.barbafieri@gmail.com et lise.michel@unil.ch) dès que possible si vous pouvez être des nôtres pour ce voyage.
 
Au plaisir de vous revoir à cette occasion, avec nos amicales salutations,
 
Jean-Robert Armogathe, Président
Carine Barbafieri et Lise Michel, Secrétaires de la Société d’Etude du XVIIe siècle
Le spectacle du crime féminin sur la scène et dans le cinéma européens
Posted: 14 Nov 2018 - 14:02

Rouen, 14-16 novembre 2018

Colloque international organisé par l’Université de Rouen-Normandie et le CÉRÉdI (EA 3229)

avec le soutien de CLARE (Université Bordeaux Montaigne) de l’ICD (Interactions culturelles et discursives, Université François Rabelais Tours) et de l’IRET (Institut de Recherche en Études Théâtrales de la Sorbonne Nouvelle)

Du mercredi 14 novembre au vendredi 16 novembre 2018

Campus Mont-Saint-Aignan Maison de l’Université Salle des conférences

Organisé dans le cadre du projet de recherche « La force des femmes, hier et aujourd’hui (XVIe-XXIe siècles) » développé par le CÉRÉdI (EA 3229) et l’Université de ROUEN-NORMANDIE (dir. Ariane FERRY et Sandra PROVINI), avec le soutien de l’IRIHS et le marrainage de la SIEFAR

Comité d’organisation Ariane FERRY, Sylvie HUMBERT-MOUGIN, Judith LE BLANC, Gwénaëlle LE GRAS et Sandra PROVINI

Comité scientifique du projet « La force des femmes » Éric AVOCAT (Université d’Osaka, Japon), Anna BELLAVITIS (Université de Rouen-Normandie), Anne DEBROSSE (SIEFAR), Diane DESROSIERS (Université McGill, Canada), Myriam DUFOUR-MAÎTRE (Université de Rouen-Normandie), Marie FRANCO (Université de la Sorbonne Nouvelle), Véronique GÉLY (Université de la Sorbonne), Nathalie GRANDE (Université de Nantes, SIEFAR), Claudine POULOUIN (Université de Rouen-Normandie), Jean-Marie ROULIN (Université Jean Monnet, Saint-Étienne).

Comité scientifique du colloque Adrienne BOUTANG (Université de Bourgogne-Franche Comté, Besançon), Noël BURCH (Université Lille 3), Gille DECLERCQ (Université de la Sorbonne Nouvelle), Florence FIX (Université de Rouen-Normandie), Loic GUYON (Mary Immaculate College, Université de Limerick, Irlande), Claire LECHEVALIER (Université de Caen), Sylvain LEDDA (Université de Rouen-Normandie), Raphaëlle LEGRAND, (Université Paris Sorbonne), Raphaëlle MOINE (Université de la Sorbonne Nouvelle), Sarah NANCY (Université de la Sorbonne Nouvelle), Geneviève SELLIER (Université Bordeaux Montaigne), Stella SPRIET (Université de Saskatchewan, Canada), Ginette VINCENDEAU (King’s College).

PROGRAMME

Mercredi 14 novembre : Théâtre et mise en scène

Matinée

09h00 : Accueil des participants

09h40 : Mot de bienvenue de Jean-Claude Arnould, directeur du CÉRÉdI (EA 3229)

09h50-10h05 : Introduction par les organisatrices du colloque

SESSION 1 : Criminelles sur les scènes de la première modernité (1) Présidence : Tony GHEERAERT (Université de Rouen-Normandie)

10h10-10h35 : Amélie DJONDO (Université Paris-Nanterre) : « Scènes de crimes et crimes sur scène : les veuves noires dans le théâtre du Siècle d’Or »

10h40-11h05 : Sabine GRUFFAT (Université Paris-Sorbonne, CPGE) : « La méchanceté féminine sur la scène classique : une passion active ou subie ? »

11h10-11h35 : Cécilia LAURIN (Université Sorbonne Nouvelle, IRET) : « “Elle n’a que vengeance et que fureur en l’âme : Mais en si peu de temps que peut faire une femme ?” Modalités spectaculaires du crime féminin sur la scène cornélienne »

Discussion

11h55-12h20 : Sylvie REQUEMORA-GROS (Université Aix-Marseille, CIELAM) : « Criminelles odalisques : fer et poison contre savoir-faire et union, ou le duel entre Circasse et Roxelane dans la tragi-comédie de Desmares (1643) »

12h25-12h50 : Marie SAINT-MARTIN (Université Paris-Sorbonne, CPGE) : « La mauvaise mère en spectacle : monstre idéologique, monstre esthétique »

Discussion

Après-midi

SESSION 2 : Variations autour de quelques criminelles Présidence : Sandra PROVINI (Université de Rouen-Normandie)

14h30-14h55 : Miruna CRACIUNESCU (Université McGill Montréal) : « Souvent femme varie. De Lucrèce Borgia à Jeanne la Folle : avatars féminins de la criminalité renaissante chez Victor Hugo (1832, 1833) et Denis Guénoun (1985) »

15h00-15h25 : Loïc GUYON (Mary Immaculate College-University of Limerick) : « “Mademoiselle Sept Heures” : la représentation de Charlotte Corday sur la scène théâtrale française au XIXe siècle »

15h30-15h55 : Maria Pia DALEMBERT (Université Sorbonne Nouvelle) : « Deux femmes, deux dramaturges revisitent Médée : pour une lecture de l’Italie contemporaine »

Discussion

SESSION 3 : La criminelle sur les scènes contemporaines Présidence : Ariane FERRY (Université de Rouen-Normandie)

16h15-16h45 : Rafael RUIZ ALVAREZ (Université de Grenade, Directeur de la chaire d’Arts Scéniques de l’Université) : « Médée sur les planches espagnoles. De femme assassine à martyre vénérée »

16h50-17h15 : Irina POSSAMAI (Université de Rouen-Normandie) : « De la performance de Carmelo Bene au psychodrame de la Compagnia della Fortezza : reconfigurations de Lady Macbeth »

17h20-17h45 : Ulysse CAILLON (Université Lyon 2, IHRIM) : « “J’aimerais tuer” : désirs criminels et identifications meurtrières dans le théâtre d’Angélica Liddell »

Discussion

Jeudi 15 novembre : Scène lyrique et grands rôles d’actrices

Matinée opéra

SESSION 4 : Mortelles enchanteuses : criminelles d’opéra Présidence : Judith LE BLANC (Université de Rouen-Normandie)

09h30-9h55 : Sarah NANCY (Université Sorbonne Nouvelle) : « Les femmes criminelles et la voix qui tue »

10h00-10h25 : Caroline GIRON-PANEL (Chercheuse associée au CMBV, membre du Centre Jean Mabillon ENC) : « Maléfiques et magnifiques : le spectacle de la criminalité féminine à l’opéra »

10h30-10h55 : Stéphane HERVÉ (Université Montpellier 3) : « Poppea et Octavia, par-delà bien et mal ? Érotisme, pouvoir et mise à mort »

Discussion

11h20-11h45 : Jean-François LATTARICO (Université Jean Moulin-Lyon 3) : « La figure de Messaline (XVIIe-XXe siècles) : Trajectoire d’un exemple d’érotomanie tératologique »

11h50-11h15 : Marie-Lise PAOLI (Université Bordeaux Montaigne) : « Lessons in Love and Violence de George Benjamin : la récidive des femmes-louves ? »

11h20-11h45 : Catherine GÉRY (INALCO) : « Femme criminelle et violence sexuelle : le cas de La Lady Macbeth du district Mtsensk (littérature et opéra) »

Discussion

Après-midi

SESSION 5 : La criminelle : grands rôles pour monstres sacrés (théâtre / cinéma) Présidence : Sylvie HUMBERT-MOUGIN (Université François Rabelais Tours)

14h00-14h25 : Florence FILIPPI (Université Rouen-Normandie) : « Ordonner le meurtre : quelques exemples d’interprétation du rôle d’Hermione (1789-1815) »

14h30-14h55 : Sophie LUCET (Université Paris-Diderot) : « La violence politique des femmes au théâtre : à propos de Théroigne de Méricourt de Paul Hervieu (1902) »

15h00-15h25 : Delphine EDY (Université Paris-Sorbonne, CPGE) : « Valérie Dréville, une mère infanticide incandescente et spectaculaire »

Discussion

16H00-16h25 : Armelle TALBOT (Université Paris-Diderot) : « Un mariage et neuf enterrements : Liberté à Brême de Fassbinder »

16h30-16h55 : Émilie GIAIME (EHESS) : « Le procès de Dominique Marceau / Brigitte Bardot dans La Vérité d’Henri-Georges Clouzot (1960) »

Discussion

Vendredi 16 novembre : Cinéma européen

Matinée

SESSION 6 : Crimes « de femmes » : infanticides et suicides Présidence : Adrienne BOUTANG (Université de Franche-Comté)

09h30-09h55 : Anne BLEGER (Université Panthéon Sorbonne) : « L’infanticide et la suicidaire dans le cinéma français des années 1920 : le spectacle de la vulnérabilité féminine »

10h00-10h25 : Simona BUSNI (Université de la Calabria) : « Tentatives de suicide : les “femmes doubles” du mélodrame dans le cinéma populaire italien des années Cinquante »

Discussion

SESSION 7 : Criminelles / criminalisées : fonctions critiques du cinéma

11h00-11h25 : Daniel MORGAN (Université Sorbonne Nouvelle) : « Criminelles ou victimes ? Femmes accusées et incarcérées dans le cinéma social français, 1948-1958 »

11h30-11h55 : Chiara TOGNOLOTTI (Université de Pise) : « Mourir (et trahir) pour amour. La criminalisation de l’homosexualité féminine dans le cinéma italien du deuxième après-guerre »

Discussion

Après-midi

SESSION 8 : Quelles esthétiques pour montrer le crime féminin ? Présidence : Gwénaëlle LE GRAS (Université Bordeaux Montaigne)

14h00-14h25 : Arnaud DUPRAT DE MONTERO (Université Rennes 2) : « La marâtre criminelle de Blancanieves (Pablo Berger, 2012) ou la métaphore d’une filiation paradoxale »

14h30-14h55 : Sophie MENTZEL (Université de Rouen-Normandie) : « Marguerite de Bourgogne, reine et criminelle en représentation »

Discussion

15h30-15h55 : Sana M’SELMI (Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3) : « Le crime féminin dans le cinéma de Pedro Almodóvar : de la représentation burlesque à la transgression pluridimensionnelle »

16h00-16h25 : Quentin FLAICHER (Université Paris 8) : « Crimes féminins et crimes masculins dans la série Versailles »

Discussion

Sitehttp://ceredi.labos.univ-rouen.fr/main/?le-spectacle-du-crime-feminin-sur.html

La Deuxième Scène, Acte I : les actrices et autrices de théâtre de l’Ancien Régime
Posted: 14 Nov 2018 - 13:57

 

Bruxelles, 7 décembre 2018

Un projet imaginé par Bérénice Masset et Elsa Poisot, avec le soutien du Théâtre National Wallonie-Bruxelles et de la Fédération Wallonie-Bruxelles

 

Le vendredi 7 décembre de 9H à 17h, dans le cadre de son projet La Deuxième Scène, Ecarlate la cie a le plaisir de vous convier à une journée de conférences sur un pan méconnu de l’histoire du spectacle. Une journée pour permettre pour mieux comprendre le contexte dans lequel s’est développé le spectacle vivant: l’histoire de la professionnalisation des femmes et de leur contribution aux arts vivants.

Trois spécialistes, trois conférences

1. Aurore Evain 9h-11h & 15h15-17h

Une définition du matrimoine, du mot autrice

Sociologie de l’actrice Apparition des actrices professionnelles en Europe.

Théâtre de femmes, les enjeux de l’édition.

Introduction aux autrices de l’Ancien Régime

2. Jean-Philippe Van Aelbrouck 11h10-12h40

Le statut social des femmes dans les troupes au XVIIIème siècle: directrices, actrices et danseuses

3. Valérie André 13h40-15h

Les comédiennes au XVIIIe siècle pendant la période révolutionnaire et la libéralisation des théâtres. L’exemple de Louise Fusil. Lecture d’extraits de ses mémoires.

Un espace d’échange est prévu

Gratuit. Réservation : ladeuxiemescene@gmail.com

Le projet La Deuxième Scène comporte 3 Actes

– Une journée de conférences sur L’histoire de la professionnalisation des femmes et de leur contribution aux arts vivants, le 07 décembre 2018

– Une journée de lectures d’autrices de l’Ancien Régime réalisées par des élèves des Ecoles Supérieures d’Art Dramatique au Théâtre National, le 30 janvier 2019

– La réalisation d’une étude indépendante pour un état des lieux des inégalités de droits et de pratiques entre les hommes et les femmes dans le domaine du cirque, de la danse et du théâtre. Organisation de colloques à la publication des résultats et création d’un livret de propositions.

Source: SIEFAR

Journée d'études : La tradition théâtrale en France et au Japon, le 30 octobre 2018
Posted: 23 Oct 2018 - 10:12

 

 La tradition théâtrale en France et au Japon : 

réflexions croisées sur les mises en scènes contemporaines du théâtre baroque 

et le Kinoshita Kabuki 

 

Journée d’études, mardi 30 octobre 2018, 14h-18h 

Maison de la Recherche – Sorbonne Nouvelle 

4 rue des Irlandais 

75005 Paris 

 

 Organisée par Pierre Letessier 

 

En Occident, la notion de répertoire théâtral est coupée de la notion de tradition. Le répertoire désigne aujourd’hui un stock de pièces à monter en suivant des gestes contemporains de mise en scène. Monter une pièce du répertoire, c’est bien souvent la « dépoussiérer », c’est-à-dire l’actualiser en retrouvant une actualité du sens par une actualité de la forme, par une réinvention du geste de la mise en scène. A l’inverse, en Orient, la notion de répertoire théâtral se rattache à celle de tradition. Le répertoire désigne un stock de pièces à monter suivant des gestes traditionnels, en reprenant un dispositif spatial, des costumes, des techniques de jeu connus… Monter une pièce du répertoire, c’est l’actualiser par une permanence de la forme. 

 

Il y a une tradition en Occident qui consiste à se détacher de la pratique théâtrale ancienne, et en Orient une tradition qui consiste à retrouver et à réinventer en permanence la pratique théâtrale ancienne. Cette opposition (en apparence) totale interroge dans un premier temps sur la façon dont une tradition peut se maintenir ou au contraire se perdre, et surtout sur ce que le mot même de « tradition » peut recouper. La question se pose d’autant plus qu’en France comme au Japon on assiste depuis quelques années à un double mouvement inverse en ce qui concerne les liens entre le répertoire théâtral et la tradition. 

 

Depuis les années 1970, en effet, on assiste à des tentatives multiples en Occident et tout particulièrement en France de retrouver la tradition baroque : dans le sillage des musiciens et des danseurs, des pionniers de la scène baroque ont cherché à réactiver une pratique actoriale ancienne suivant les traités de chant, de rhétorique et de grammaire. De tels travaux comme ceux d’Eugène Green, qui avaient aussi et dès le début l’ambition d’être de véritables propositions scéniques, ont durablement inspiré des metteurs en scène comme Benjamin Lazar et Charles di Meglio. Ces propositions artistiques trouvent leur double inversé dans le travail du Kinoshita Kabuki. Le parti pris de cette troupe dirigée par Yuichi Kinoshita est, en effet, de considérer le répertoire théâtral japonais à la façon occidentale et de monter des pièces du répertoire en réinventant les modes de jeu et de mise en scène, ce que les Français appelleraient un « dépoussiérage », mais tout en s’appuyant sur une connaissance profonde de la tradition du Kabuki. 

 

Organisée à l’occasion de la représentation de Kanjincho par le Kinoshita Kabuki au Centre Pompidou et de Cléopâtre captive de Jodelle par la Compagnie Oghma à la BNF, et en réunissant des artistes et des chercheurs, cette journée d’études croisées s’interrogera sur cette façon double dont la création contemporaine, en France et au Japon, se nourrit de ses liens avec la tradition, qu’elle cherche à la réinventer ou au contraire à s’en détacher, et aura pour ambition de dégager à travers cette mise en perspective de pratiques (en apparence) opposées, une réflexion nouvelle sur la notion même de « tradition » comme processus de création. 

 

Programme 

14h – Introduction : Gilles DECLERCQ et Pierre LETESSIER. 

Qu’appelle-t-on « tradition théâtrale » ? 

 

14h20 – Julia GROS DE GASQUET (Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3) : L’impossible tradition française du jeu (1720-1771). 

14h45 – Takayuki HIOKI (Université Shirayuri, Tokyo) : Les guerres, les catastrophes et l’imitation du nô – la tradition du kabuki de l’ère Meiji. 

15h10 – Discussion. 

15h30 – Pause. 

La tradition théâtrale dans le travail du Kinoshita Kabuki et de la compagnie Oghma. 

 

16h – Yuichi KINOSHITA (directeur artistique) : La méthode du Kinoshita Kabuki. 

16h25 – Charles DI MEGLIO (directeur artistique) : Le travail à la compagnie Oghma : une recherche historique et théâtrale. 

La tradition théâtrale comme processus de création contemporaine ? 

 

17h - 18h – Table ronde animée par Pierre LETESSIER avec Yuichi KINOSHITA, Takayuki HIOKI, Julia GROS DE GASQUET et Charles DI MEGLIO. 

18h – Cocktail. 

Journée d'études "Vie théâtrale et vie artistique dans la France de la Renaissance (1480-1610)", 22 nov 2018
Posted: 23 Oct 2018 - 09:50
Jeudi 22 novembre 14h-17h30
Bibliothèque nationale de France (site Tolbiac)
 
 
Les textes et les documents français du XVIe siècle témoignent d’une intense activité théâtrale. Non seulement ils constituent une source capitale pour l’étude de la tradition médiévale (la grande majorité des farces est par exemple conservée dans des écrits du XVIe siècle), mais ils révèlent plusieurs expérimentations à la croisée d’influences européennes : création d’un théâtre à l’antique, développement de formes d’inspiration italienne, initiatives commerciales, évolution du statut du comédien, etc.
 
Or cette vie théâtrale entretient des liens étroits avec de nombreuses oeuvres artistiques contemporaines. Comme l’ont montré Émile Mâle et les travaux parfois opposés qu’il a suscités, représentations théâtrales et arts visuels s’influencent réciproquement ; l’installation des comédiens italiens donne naissance au genre du portrait d’acteurs et introduit comme ailleurs en Europe de nouveaux motifs décoratifs.
 
À l’occasion de la publication de l’ouvrage "Le Théâtre à Paris au XVIe siècle" de Guy-Michel Leproux (Institut d’histoire de Paris, 2017) et de la présentation de l’exposition "Pathelin, Cléopâtre, Arlequin : le théâtre dans la France de la Renaissance" (musée national de la Renaissance, château d’Écouen, 17 octobre 2018 – 29 janvier 2019), cette après-midi d’étude propose donc de faire dialoguer les approches littéraires, historiques et esthétiques. Cela permettrait non seulement de mieux comprendre le langage dramatique renaissant et les représentations artistiques qui y sont associées, mais aussi d’envisager le fonctionnement proprement « intermédiatique » du phénomène théâtral et d’explorer ses processus de création et d’interprétation.
 
L'après-midi d’étude sera suivie de la représentation dans le Grand Auditorium de Cléopâtre captive (1553) d’Étienne Jodelle, compagnie Oghma, mise en scène Charles di Meglio.
 
 
Programme
 
14h Michel Hochmann, directeur d’études, École Pratique des Hautes Études
Les portraits de comédiens à Venise dans la première moitié du XVIe siècle
14h45 Olivier Halévy, maître de conférences, Université Paris 3 – Sorbonne nouvelle
Invention dramatique et invention graphique : les gravures d'Arlequin du Recueil Fossard
15h30 Guy-Michel Leproux, directeur d’études, École Pratique des Hautes Études
Les tableaux de comédiens produits à Paris dans la seconde moitié du XVIe siècle
16h15 Astrid Castres, post-doctorante du LabEx Hastec (centre Jean-Mabillon)
« En ce temps-là, les comédiens louoient des habits à la friperie ; ils étoient vêtus infâmement, et ne savoient ce qu’ils faisoient » : les costumes de théâtre et le commerce de vêtements à Paris au XVIe siècle
16h45 Nina Hugot, agrégée de lettres modernes, doctorante
 
18h30 : représentation de Cléopâtre captive d'Etienne Jodelle :
 
Comité d’organisation :
Muriel Barbier, conservateur du patrimoine, musée national de la Renaissance-château d’Écouen ; Olivier Halévy, maître de conférences, Université Paris 3 – Sorbonne nouvelle ; Guy-Michel Leproux, directeur d’études, École Pratique des Hautes Études.
 
Comité scientifique :
le comité d’organisation ainsi que Thierry Crépin-Leblond, directeur du musée national de la Renaissance-château d’Écouen et Darwin Smith, directeur de recherche, CNRS (Lamop).
 
Informations pratiques: