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Calls for Papers and Contributions

CfP: Diversity, Decolonization, and the French Curriculum
Posted: Monday, June 22, 2020 - 09:37

A Two-day Virtual Conference (Zoom)

Date: November 13-14, 2020

Organizers: 

Siham Bouamer (Sam Houston State University) and Loic Bourdeau (University of Louisiana-Lafayette)

In 2017 and 2019, the “Diversity, Decolonization, and the German Curriculum” (DDGC) collective brought together scholars in German studies “to discuss pedagogical approaches, course design, and instructional materials […] to make […] classrooms more inclusive and reflective of the diversity of […] students.” Following those conversations, Regine Criser and Ervin Malakaj, the two co-founders of the collective, gathered and published essays which seek “(1) to examine German Studies curricular models against the backdrop of diversity and decolonization discourses and (2) to offer curricular models, which help facilitate criticality in the spirit of diversity and decolonization discourses by connecting German Studies with critical race, gender, sexuality, migration, Indigenous, and disability studies” (p. 17). More recently, the Institute of Modern Languages Research (IMLR) organized a conference on “Decolonizing Modern Languages” (postponed due to COVID-19), with similar goals.

During this two-day virtual conference, the goal of the “Diversity, Decolonization, and the French Curriculum” (DDFC) is to provide, as a newly founded collective, a space for scholars, instructors, and practitioners to continue similar conversations in French and Francophone studies; to investigate and share strategies and ideas to diversify and decolonize the curriculum. Following the event, we plan to follow the DDGS example and put together a volume of essays.

We invite proposals for 15-minute presentations, panels, or workshops from scholars, instructors, or practitioners in French studies. Topics may include, but are not limited to:

·       Accessibility/Disability studies

·       Beyond/Reassessing the Literary Canon

·       Black and ethnic studies in the French curriculum

·       Decolonizing the French curriculum

·       Dealing with the “fallen” artists (e.g., Céline, Polanski, etc.)

·       Diversifying the French curriculum

·       Feminism and  Intersectionality

·       Language épicène in the French classroom and curriculum

·       Social and economic justice 

·       The place of the colonial past in the curriculum

·       Trigger warning, microaggressions and the French classroom

·       Queering French studies: teaching, research, service

·        

Abstract of 250 words (+ short biography) in French or English should be sent to Siham Bouamer (sbouamer@shsu.edu) and Loic Bourdeau (loic.bourdeau@louisiana.edu) by June 30, 2020.

Selected contributors will be notified within two weeks of the deadline.

Questions/inquiries are most welcome. 

Appel à communications : Écrire our la Cour ou la lecture mise en scène (Europe, XVIe – XVIIIe siècles)
Posted: Monday, June 15, 2020 - 14:44

L’objectif de cette journée d’étude est d’observer des actions d’écriture qui façonnent les cours comme lectorat. Il s’agit tout autant d’une contribution à l’histoire des usages politiques et sociaux de la littérature dans la proximité du pouvoir, que d’une invitation à saisir l’idée de cour pensée comme lieu de réception des écrits et comme espace peuplé de lecteurs. L’approche retenue invite notamment à déplacer l’idéologie curiale de Castiglione et Gracian, où la lecture, voire l’écriture, sont pour l’homme de cour des « plaisirs honnêtes qui occupent l’esprit en y imprimant une habitude vertueuse »[1]. Cette image occulte en effet le fonctionnement des cours, où l’écrit et ses modalités de diffusion et de réception démultiplient les moyens d’action dans le champ social.

À l’époque moderne, les savants et les lettrés se servent avant tout du mécénat aristocratique afin de subvenir à leurs besoins essentiels, tout en espérant atteindre, par cet intermédiaire, un patronage royal. S’intéresser aux cours princières à travers le prisme d’une histoire sociale des écrits permet ainsi d’examiner des usages de l’écrit dans l’entourage des puissants, tout autant que de penser la capacité des auteurs à miser sur la représentation idéalisée et fictionnalisée de la cour. Écrire pour la cour, mobiliser la cour comme ressource peut ainsi constituer un moyen permettant, pour une femme ou un homme de lettres, de s’assurer ou de conforter une certaine existence et visibilité. La lecture pose quant à elle un certain nombre de problèmes aux chercheurs comme le rappellent les travaux de Roger Chartier. Les traces de la réception et des effets d’un écrit sur le lecteur sont rares et, à tout le moins, difficiles à interpréter. En effet, ce que nous savons de la lecture nous le connaissons grâce à des récits qui sont aussi des actes d’écriture. Il existe bien des manuscrits ou des imprimés offerts au souverain ou à des personnages curiaux, richement reliés et destinés à des fonctions d’apparat, mais rien ne garantit qu’ils vont être lus. Quant aux écrits qui se présentent comme destinés à la cour, ils peuvent aussi, et surtout, être lus ailleurs. L’espace de réception construit et désigné par le texte est donc à dissocier du milieu social dans lequel il est effectivement reçu. Penser en termes d’action par l’écriture permet de déplacer le regard vers le travail et la démarche de l’auteur en prêtant une attention toute particulière à la manière dont il mobilise la cour, qu’elle soit princière, ducale ou encore pontificale.

Cette démarche permet de soulever un certain nombre de questions. Que voit-on de la cour lorsqu’on l’examine en tant que ressource mobilisée par une femme ou un homme de lettres ? Que signifie pour cette dernière ou ce dernier le fait de mobiliser la cour dans un acte d’écriture ? Qu’est-ce cela implique ? Que signifie le fait de mettre en récit une scène de lecture à la cour ? Et quels effets peuvent induire ces pratiques sur la cour ou l’idée de cour elle-même ? 

Une multiplicité de types d’écrits peut être envisagée, aussi bien du côté des belles-lettres que des écritures grises. Quelques exemples non limitatifs peuvent ici être invoqués comme des pistes de recherches. Il en est ainsi de la tradition des épîtres dédicatoires — destinées à solliciter la faveur des Grands mais susceptibles d’être porteuse d’effets de lectures ou de non-lecture. Récemment, Fanny Cosandey a également montré l’important usage des écrits cérémoniels et généalogiques dans la défense des rangs et préséances, ainsi que l’investissement des Grands dans leur production. Les emplois de textes dramatiques seraient également une piste pour ces journées, de même que la rédaction et la diffusion — souvent manuscrite — de mémoires, comme c’est le cas pour celles du duc de La Rochefoucauld, ou encore la circulation et la réception des fables dont La Fontaine, homme de cour, a fait sa spécialité et qui font la satire de comportements curiaux. C’est en effet une histoire de l’écriture de la lecture à la cour ou pour la cour qui est ainsi proposée à la réflexion.

 *

Comité d’organisation :

Guillaume Bazière, Emily Gervais-Ledoux, Margaux Prugnier,

doctorants en histoire moderne — Université Paris Nanterre et membres du laboratoire MéMo

(Centre d’histoire des sociétés Médiévales et Modernes)

*

Les propositions de communication sont à envoyer à l’adresse suivante :

ecrire.je.memo.2021@gmail.com avant le 1er octobre 2020.

https://memo.parisnanterre.fr/accueil/centre-d-histoire-des-societes-medievales-et-modernes-154794.kjsp

Appel à communications : Des pieds et des mains. Représentations culturelles, politiques et sociales en Europe (1450-1650)
Posted: Monday, June 15, 2020 - 14:38

Colloque organisé par Marie-Joëlle Louison-Lassablière (Université Jean Monnet, Saint-Étienne)

et Samuel Cuisinier-Delorme (Université Clermont Auvergne)

avec le soutien de l’IHRIM (UMR 5317).

Pôle Universitaire de Vichy – Vendredi 24 et samedi 25 septembre 2021

 

Pieds et mains permettent la relation à autrui, au monde et à Dieu. Comment la Renaissance appréhende-t-elle cette relation ? Les découvertes géographiques, médicales et techniques, l’avènement de nouveaux schémas de pensée et de nouvelles croyances, ainsi que les bouleversements sociaux qui en résultent ont-ils modifié la perception que l’homme se fait de ses pieds et de ses mains ? Nous proposons, lors de ce colloque, d’explorer de manière non limitative les domaines suivants :

1/ La dimension normative

La référence au pied ou à la main cherche-t-elle à véhiculer une norme ou à l’établir ?

On s’appuiera sur le système de mesures (pied, pouce), sur les codes de politesse (révérence, salut civil ou militaire), sur les codifications chorégraphiques ou théâtrales, sur les us et coutumes (cf. les accessoires qui habillent pieds et mains, comme chaussures et gants, et éventuellement ceux qui refusent cette norme, comme les moines déchaux).

Les autres peuples (notamment les peuples récemment découverts et/ou fantasmés, voire imaginaires, dont on moque les caractéristiques physiques ou auxquels on attribue des particularités étranges) sont-ils vus avec les mêmes attributs ? Le concept d’exotisme réside-t-il dans une dissemblance des pieds et des mains ?

Comment est perçu le handicap ? Dans cette optique, nous pourrons nous interroger, par exemple, sur le statut de l’estropié ou du manchot.

De la marginalité à la monstruosité : quels sont les critères qui stigmatisent le pied ou la main qui ne fonctionne pas selon les normes (statut de celui qui est né avec un pied bot ou qui est gaucher) ? Il s’agira, dans cette perspective, de réfléchir à ce que ces discriminations disent de la société où elles ont cours.

Enfin, quel intérêt y a-t-il à souligner l’anormalité ou l’irréalité de certains êtres par la difformité de leurs pieds ou de leurs mains (diable aux pieds fourchus, satyres aux pieds de bouc) ?

2/ La dimension sacrée et/ou symbolique

Comment s’impose le rôle sacré du pied ou de la main ? Nous étudierons ainsi ce qui relève de la tradition, de la croyance, de l’instrument de pouvoir.

De la main de Dieu, créatrice du premier homme, à la main du roi (qui guérit les écrouelles, qui adoube), du prêtre (qui bénit ou baptise) ou du juge (main de Justice, prestation de serment), quel pouvoir passe par la main ?

Est-ce la main ou le geste qui est signifiant ? Comment passe-t-on du corporel au symbolique ?

Comment s’exprime ce pouvoir dans le langage spécialisé, technique ou courant (ex. : « J’en mettrais ma main au feu », expression qui renvoie aux ordalies) ? On pourra également faire une étude linguistique des adages et expressions populaires comme témoignages des croyances et des superstitions liées à ce pouvoir réel ou supposé.

Si les animaux et les plantes ont des pieds, l’homme a aussi des mains : quelle part d’humain ou de divin recèle la main qui crée ? Est-elle vue comme la marque de la supériorité de l’homme sur les autres espèces ?

D’autres domaines pourront être pris en considération : la chiromancie, la physiognomonie ou le magnétisme (que suppose l’imposition des mains).

3/ La dimension humaniste

En quoi pieds et mains sont-ils perçus comme l’expression de l’individu tout entier, de sa personnalité profonde, voire de son âme ? Sont-ils la synecdoque du corps ? Que révèlent-ils ? Qu’occultent-ils ?

On pourra s’appuyer sur l’étude des représentations des pieds et des mains : planches de médecine, représentations en peinture et sculpture, gisants, etc.

Pieds et mains peuvent laisser une trace : l’empreinte. Quel(s) intérêt(s) offre-telle ?

Dans quelle mesure la vision des pieds et des mains est-elle conditionnée par une représentation mentale qu’infléchit la culture antique (influence de la Bible, de l’art grec ou romain, de la philosophie…) ?

 4/ La dimension créatrice, littéraire et artistique

La main n’est-elle qu’un outil, le pied un support ou un simple moyen de locomotion ? N’ont-ils pas un rôle au-delà d’une vision utilitaire qui relèverait d’une dimension créatrice et artistique ?

Le champ de la création est vaste, puisqu’il conviendrait de s’interroger sur les arts scéniques (théâtre, danse, marionnettes), l’écriture (l’œuvre imprimée risque-t-elle de perdre ce que le manuscrit avait d’unique ?), la peinture, les jeux (comme la mourre), ainsi que les activités physiques (escrime, jeu de paume…). On pourra alors se référer aux mythes de la création technique ou artistique, par exemple celui d’Héphaïstos (boiteux mais remarquable forgeron).

Dans la littérature et le théâtre, pieds et mains peuvent-ils avoir un rôle narratif ? Dans les œuvres dramatiques, nous pensons par exemple à la main qui tue. Ces parties du corps peuvent également être sources d’inspiration, comme dans les blasons, ces courts poèmes célébrant le corps féminin. Par ailleurs, comment pieds et mains peuvent-ils revêtir une fonction érotique ou maléfique dans un texte littéraire ?

Dans l’art, la fascination des peintres de la Renaissance pour les mains (par exemple, les études de Léonard de Vinci ou la Création d’Adam de Michel-Ange, où l’index de Dieu rejoint celui d’Adam) pourra être étudiée, dans la continuité des travaux de l’historien de l’art André Chastel, notamment dans son article « L’art du geste à la Renaissance » (in La Revue de l’Art, volume 75-1, 1987, pp. 9-16).

Danser n’est-ce pas, entre autres, « mouvoir & remuer les pieds [et] mains » pour citer partiellement la définition de Thoinot Arbaud dans son Orchésographie (1589) ? Nous pourrons alors nous interroger sur le placement des pieds et des mains et réfléchir à la dimension normative induite par les manuels chorégraphiques.

Ces pistes sont données à titre indicatif et ne sont pas limitatives. Certaines peuvent faire l’objet d’une étude croisée. Nous ne restreignons pas ce colloque à une aire géographique en particulier afin de permettre de réfléchir à cette thématique sur le plan européen.

*

Les propositions de communications en français, d’une longueur de 300 à 500 mots, assorties d’une courte notice bio-bibliographique, sont à adresser conjointement à Marie-Joëlle Louison-Lassablière (louison.lassabliere@libertysurf.fr) et Samuel Cuisinier-Delorme (samuel.cuisinier-delorme@uca.fr) avant le 1er septembre 2020.

Les notifications d’acceptation seront envoyées aux participants en octobre 2020.

*

Comité scientifique :

Samuel Cuisinier-Delorme, Université Clermont Auvergne

Anne-Valérie Dulac, Sorbonne Université

Caroline Fischer, Université de Pau et des Pays de l’Adour

Adeline Lionetto, Sorbonne Université

Marie-Joëlle Louison-Lassablière, Université Jean Monnet (Saint-Etienne)

Jean-Luc Nardone, Université Toulouse – Jean Jaurès.

 

Appel à communications : Décentrer Molière
Posted: Tuesday, June 9, 2020 - 10:49

(English version below)


14-16 avril 2022


Yale University – New York University


Les dernières décennies ont profondément transformé l’étude de Molière : abandonnant les figures
du saltimbanque mélancolique, du malade chronique ou de l’auteur romantique qui imprègnent
encore l’imaginaire collectif, les recherches sur le comédien-auteur font désormais la part belle à
ses collaborations, ses influences et ses sources, à la sociologie et aux conditions matérielles de son
théâtre, ainsi qu’aux approches interdisciplinaires. Ce renouvellement tend cependant à maintenir
Molière au centre de la réflexion : il demeure le point de fuite à partir duquel s’organisent la pensée,
les optiques interprétatives et les récits historiques.


Ne pourrait-on pas changer de point de vue, voire d’échelle ? Quelle histoire raconterait-on si l’on
adoptait la perspective de ses contemporain·e·s, libraires-éditeurs (notamment Ribou),
auteurs·trices (Desjardins, Somaize, Donneau…), artistes (Beauchamp, Charpentier, Chauveau…)
ou gazetiers (Subligny, Robinet…) ? Quelles nouvelles pistes se dessinent lorsque, au lieu de
présupposer le génie de Molière ou de présumer son succès, on le considère comme un acteur parmi
d’autres dans le champ littéraire des années 1660 ? Qu’observe-t-on en élargissant le cadrage, en
privilégiant des questions transversales (paramètres économiques, enjeux religieux, propagande et
historiographie, écriture du lointain et goût des voyages, jeu et scénographie, etc.) ou en abordant
ses pièces à partir d’autres champs d’études (musicologie, histoire de l’art, histoire du livre, arts du
spectacle, etc.) ?


Les 400 ans du comédien-auteur sont l’occasion de reconfigurer ce « moment Molière » par un
geste à la fois historiographique et méthodologique : mettre au premier plan les auteurs·trices,
corpus, pratiques, usages et approches souvent tenus en marge de la discussion critique ou limités
à des rôles ancillaires. Au lieu de réfléchir à partir de Molière et de son oeuvre, nous invitons ainsi
des communications qui s’appuient sur d’autres auteurs·trices, d’autres genres, d’autres arts,
d’autres lieux ou d’autres champs d’études. Très concrètement, il ne s’agit pas seulement d’enrichir
l’étude du Bourgeois gentilhomme par l’histoire du ballet, mais bien de partir de l’histoire du ballet
pour réinscrire Le Bourgeois gentilhomme dans une pratique et des usages plus larges ; d’étudier
les raisons pour lesquelles Chauveau a illustré les oeuvres de Molière et de cerner la place
qu’occupent ces gravures dans la production de l’artiste ; d’observer comment les gazettes traitent
de théâtre, de littérature et de musique en général afin de relire le discours qu’elles tiennent sur
Molière ; de repenser la première scène de La Comtesse d’Escarbagnas à l’aune des discours
contemporains sur le contrôle de l’information ; de comprendre que le Récit de la farce des
Précieuses ou l’édition du Cocu imaginaire ne sont pas de simples transcriptions des pièces, mais
des opérations éditoriales complexes qui dépassent de loin la seule question de Molière.


En décentrant Molière, ce colloque espère ainsi présenter des éclairages inédits sur la production
culturelle du XVIIe siècle, réévaluer le sens et la hiérarchisation de nos objets d’études, voire
déconstruire certains mythes et questionner l’évidence de certains récits établis. Moins qu’un
nouveau débat sur la légitimité du canon, il s’agit de visibiliser une histoire plurielle, soucieuse des
multiplicités et consciente de ses points aveugles. Le colloque sera également l’occasion de mettre
en scène, en voix ou en espace, dans leur totalité ou partiellement, des pièces issues de cette période
et rarement montées aujourd’hui.


Dans cette perspective, nous invitons des communications qui proposent de nouvelles manières
d’aborder Molière, son théâtre et son activité en adoptant un ou plusieurs des angles suivants :


– auteurs·trices, acteurs·trices, danseurs·euses, artistes, libraires… contemporain·e·s de
Molière ;


– pratiques et enjeux de la première modernité (fêtes de cour, historiographie, usages
publicitaires, querelle des femmes, réseaux d’échanges et de voyages, techniques de
scène…) ;


– genres non dramatiques (romans, nouvelles, poésie, mémoires, récits de voyage,
illustration, musique, danse…)


– aires géographiques et culturelles autres que la France ;


– méthodologies émergentes (études sur le handicap, sur le marketing, sur la culture visuelle,
sur le son…) et/ou concepts théoriques historiquement fondés ;


– construction du statut exemplaire de Molière dans la critique et dans la mise en scène ;
effets de champs que cette centralité produit sur les études dix-septiémistes et, plus
largement, littéraires et théâtrales ;


– propositions pratiques : atelier, lecture, intervention-spectacle, mise en scène…


Les langues du colloque sont le français et l’anglais.
Les propositions de communication (300 mots accompagnés d’une brève présentation de
l’auteur·trice) devront être envoyées avant le 1er février 2021 aux trois adresses suivantes :

 

christophe.schuwey@univ-ubs.fr


guyot@fas.harvard.edu


benoit.bolduc@nyu.edu


En fonction de leurs approches et de leurs objets d’études, les chercheurs et chercheuses
intéressé·e·s sont invité·e·s à considérer également le colloque « Retours sur Molière » qui se
tiendra en janvier 2022 à la Sorbonne et à la Comédie-Française, ainsi que les autres manifestations
annoncées sur le site Molière 2022 (http://moliere2022.org/).

 

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Call for Papers - International Conference


Decentering Molière


April 14-16, 2022


Yale University – New York University


The last few decades have profoundly altered Molière: scholars gradually laid aside the familiar
figures of the melancholic saltimbanque, the chronically sick jester, and the romantic author
forever stoking the collective imagination. Instead, recent studies of the author and actor begin with
his collaborations, his sources, and his influences, drawing our attention to the social and material
conditions of Molière’s practice, and from interdisciplinary perspectives. And yet, this shift keeps
Molière at the center: he remains the vanishing point around which critical and historical analysis
is constructed.


Can we find a more radical shift in our point of view? Recalibrate our scale? What histories might
we tell if we were to adopt the perspective not of Molière, but of his contemporaries—of publishers
(Ribou, for example), authors (Desjardins, Somaize, Donneau…), choreographers, composers, and
visual artists (Beauchamp, Charpentier, Chauveau…), or gazetteers (Subligny, Robinet…)? What
paths might we open if we think of Molière not as a genius, from the perspective of an established
legacy, but as one of many social actors in the literary field of the 1660s? What might we discover,
or discern more clearly, if we focus on cross-disciplinary historical practices (economic issues,
religious matters, propaganda, historiography, culture of travels, stage design…), and/or structure
our own histories according to multiple fields of study (musicology, art history, history of the book,
performance studies…)?


The four-hundredth anniversary of Molière’s birth provides a stage to rethink the Molière moment
on both historiographical and methodological levels. In particular, we hope to shift our attention to
those authors, writings, practices, and styles commonly confined to the margins of critical
discussion. Thus, instead of taking Molière as our starting point, we invite proposals focused on
other (less studied) writers, other genres (beyond drama), other arts (beyond belles lettres), other
places (beyond the theater), and other fields (beyond literary and drama studies). Rather than
inserting the history of ballet into a study of Le Bourgeois gentilhomme, for example, we might
begin with the history of ballet in order to inscribe Le Bourgeois gentilhomme into a larger history
of theatrical and social practice; we might consider Chauveau’s investment in illustrating Molière’s
plays from within the history of engraving and in terms of Chauveau’s own oeuvre; we might study
contemporary gazetteers’ attitudes toward literature, theater, and music generally, in order to
rethink journalistic attitudes toward Molière; we might rethink the first scene of La Comtesse
d’Escarbagnas
in terms of contemporary discourses on the control of information; or we might
work to think the Récit de la farce des Précieuses or the printed edition of Le Cocu imaginaire not
as simple transcriptions of dramatic texts, but as complicated editorial processes that extend far
beyond Molière himself.


By decentering Molière, this conference aims to shed unexpected light on the cultural production
of the seventeenth century. We hope to challenge the hierarchization of our objects of study,
deconstruct some well-established myths, and question the necessity of certain historiographical
narratives. Our hope is not to stage another debate concerning the legitimacy of the canon, but
rather to render visible a more complicated history, ever attentive to diversity (both within the
seventeenth century and within our own moment) and to our own inevitable blind spots. Also with
this aim, we very much intend the conference to furnish a space for the staging of rarely performed
seventeenth-century texts, whether read or performed, as fragments or in their entirety.


Proposals might adopt one (or several) of the following perspectives or methodologies:
- Authors, performers, composers, printers, booksellers… of the time of Molière;


- The practices and stakes of early modernity (royal festivities, historiography, publicity, la
querelle des femmes, exchange and travel networks, stage technologies…);


- Non-dramatic genres (novels, stories, poetry, memoirs, travelogues, illustrations, music,
dance…);


- Geographic and cultural contexts outside of France;


- New scholarly methodologies (disability studies, marketing studies, visual culture, sound
studies…), and/or theoretical concepts based in historical research;


- The construction of Molière as a point of reference within both criticism and theatrical
practice, and the effects of Molière’s centrality in the study of French seventeenth century,
and more broadly, on literary and theater studies, in France and beyond;


- And for practitioners: workshops, lectures, performance-lectures, or performances adopting
one or several of the above perspectives.


The languages of the conference will be French and English.
Proposals—300 words, accompanied by a brief biographical note—should be sent
before February 1, 2021 to:


christophe.schuwey@yale.edu


guyot@fas.harvard.edu


benoit.bolduc@nyu.edu


Interested scholars are also invited to apply to the conference “Retours sur Molière,” which will
take place in January of 2022 at the Sorbonne and the Comédie-Française; other events, too, can
be found listed on the official page of Molière 2022 (http://moliere2022.org)

CfP: New England Renaissance Conference (October 2020)
Posted: Thursday, June 4, 2020 - 10:12

Boston College

Saturday, October 24, 2020

Call for Papers

Theme: “Early Modern Europe: From Below, At The Margins, Behind The Scenes”

Despite revisionist studies of Early Modern Europe in past decades, the scholarly narrative still tends to privilege elite voices and sources. Instead, NERC 2020 invites papers from all fields on topics that have been overlooked or insufficiently explored.

Send abstract by August 15th (with academic affiliation and contact information) to: Franco Mormando (mormando@bc.edu; 617-552-6346)

Keynote Speaker: Marietta Camberari (MFA/Boston): “Strong Women of the Renaissance: A Preview of the Forthcoming MFA Exhibition”  

https://www.new-england-renaissance-conference.org/?page_id=241

Jobs

Assistant Professor of French, Western Washington University
Posted 25 Oct 2018 - 12:35

he Department of Modern and Classical Languages at Western Washington University is inviting applications for a tenure-track position at the rank of Assistant Professor beginning September 2019. We are seeking a teacher-scholar with expertise in one of the following fields to teach a broad spectrum of French language and content courses in the undergraduate curriculum:

- Francophone Caribbean literatures and/or cultures

- Francophone Sub-Saharan literatures and/or cultures

- Medieval and/or Early Modern (including 17th-century) French literature and culture

Additional responsibilities include: Standard quarter-system teaching assignment; exemplary teaching; active program of scholarly activity; service to the French section and to the Department through a range of activities. The position requires a strong commitment to teaching. The successful candidate will be expected to fulfill teaching and mentoring responsibilities in ways that provide equitable and inclusive learning environments for all students.

Required qualifications:

  • PhD in French/Francophone Studies by time of appointment, with a focus on one of the following areas:

-Francophone Caribbean literatures and/or cultures

-Francophone Sub-Saharan literatures and/or cultures

-Medieval and/or Early Modern (including 17th-century) French literature and culture

  • Native or near-native French and English fluency
  • Demonstrated evidence of excellence in teaching
  • Ability to teach French language at all levels of the curriculum as well as content courses in literature and culture
  • Demonstrated commitment to excellence in scholarship and a dynamic research agenda
  • Ability to work effectively with diverse students and colleagues, including a demonstrated ability and commitment to cultivating learning environments that are equitable and inclusive of students with diverse social identities and backgrounds

Preferred qualification:

  • PhD with a focus on French and/or Francophone Cultural Studies

Western Washington University is a public four-year institution with a total enrollment of approximately 15,500. Western is located in Bellingham, a city of approximately 87,000. Situated between Seattle and Vancouver, BC, in an area of scenic beauty and extensive cultural opportunities, WWU offers easy access to major research libraries, both directly and through our library’s extensive interlibrary loan system.

The Department of Modern and Classical Languages is home to 35 faculty members, from 13 different countries, 20 of whom are in tenure-line positions. We offer majors in Chinese, French, German, Japanese, and Spanish, as well as minors in Russian, Latin, Greek, and Classical Studies. Faculty teach at all levels of an undergraduate program, serving an increasingly diverse student body, and are expected to conduct research and participate in service opportunities. Several department faculty participate in such interdepartmental programs as Canadian-American Studies, East Asian Studies, the Honors Program, and Linguistics.

The Department of Modern and Classical Languages and the College of Humanities and Social Sciences support Western’s mission, which states that together with our students, staff, and faculty, we are committed to making a positive impact in the state and the world with a shared focus on academic excellence and inclusive achievement. We encourage applications from women, people of color, people with disabilities, veterans, and other candidates from underrepresented backgrounds and with diverse experiences interested in this opportunity.

Application materials must be submitted via WWU’s electronic application system (PageUp) at http://careers.wwu.edu/westernpageup.html. Candidates should upload (1) a letter of application describing teaching philosophy and research plans, as well as addressing the required and preferred qualifications, (2) a curriculum vitae, (3) a separate statement that addresses their ability to work effectively with diverse students and colleagues, and their commitment to fulfill teaching and mentoring responsibilities in ways that provide equitable and inclusive learning environments for all students (max. length one page), (4) graduate school transcripts, (5) a sampling of teaching evaluations, and (6) the names of three references, one of whom must address the candidate’s teaching effectiveness.

Confidential letter of recommendation requests will be sent out from our online application system.

Review of applications begins November 15, 2018; position is open until filled.  

UCLA Assistant Professor of European Languages and Transcultural Studies
Posted 12 Oct 2018 - 02:13

The Departments of French, Germanic, and Italian and the Scandinavian Section in the UCLA Division of Humanities are seeking to hire two (2) new faculty at the Assistant Professor level as part of an initiative to establish a new Department of European Languages and Transcultural Studies (ELTS). The ideal candidates will have expertise in transnational European contexts in any time period from the Middle Ages to today, have fluency in at least one of the above language traditions, while also being able to contribute in meaningful ways to a core curriculum. We are especially interested in applicants who work in literary studies, visual culture, film and media studies, digital / environmental / medical / urban humanities, and on critical thought and issues related to translation, diaspora and race, ethnic and religious minorities, migratory movements, and gender/sexuality. Applicants must have completed the Ph.D. by the time of the appointment (July 1, 2019). 

To apply, please go to https://recruit.apo.ucla.edu/apply/JPF03807 and submit a cover letter (addressed to Professor & Chair Dominic Thomas), CV, three letters from external referees, two representative pieces of writing, and a diversity statement that describes the candidate’s past, present, and future (planned) contributions to equity, diversity, and inclusion. 

The deadline for all application materials is November 1, 2018 in order to ensure full consideration by the committee. 

We welcome candidates whose experience in teaching, research, or community service has prepared them to contribute to our commitment to diversity and excellence. 

The University of California is an Equal Opportunity/Affirmative Action Employer. All qualified applicants will receive consideration for employment without regard to race, color, religion, sex, sexual orientation, gender identity, national origin, disability, age or protected veteran status. For the complete University of California nondiscrimination and affirmative action policy see: http://policy.ucop.edu/doc/4000376/NondiscrimAffirmAct

Apply online here: https://recruit.apo.ucla.edu/apply/JPF03807 

 

Poste en littérature française (Moyen Âge, Renaissance ou XVIIe siècle)
Posted 1 Oct 2018 - 00:58

Le Département d’études françaises de la Faculté des Arts de l’Université de Waterloo sollicite des candidatures pour un poste de professeur(e) adjoint(e) menant à la permanence ayant pour date d’entrée en fonction le 1er juillet 2019. Le/La candidat(e) sélectionné(e) doit avoir un doctorat en études françaises avec spécialisation en littérature française du Moyen Âge, de la Renaissance ou du XVIIe siècle, et un second domaine d'expertise en humanités numériques ou en linguistique appliquée. La personne choisie doit avoir une excellente maîtrise du français et une connaissance adéquate de l’anglais, devra contribuer aux efforts de recherche et de rayonnement du département, et enseignera des cours au niveau des 1er, 2e et 3e cycles. Par son très grand sens de l’innovation, l’Université de Waterloo offre un milieu extrêmement favorable au développement professionnel et personnel. Composante de la Faculté des Arts, le Département d’études françaises de l’Université de Waterloo attache beaucoup d’importance à l’excellence en recherche et en enseignement à tous les cycles. Le salaire annuel pour ce poste de professeur(e) adjoint(e) se situe entre 80,000$ et 100,000$. Des négociations liées à un salaire au-delà de cette échelle pourraient être envisagées dans le cas d’une candidature exceptionnelle. Prière de faire parvenir, au plus tard le 1er décembre 2018, une lettre d’intention, un curriculum vitae et trois noms de répondants qui pourront être contactés afin de nous transmettre des lettres confidentielles de recommandation à: Guy Poirier, Directeur, Département d’études françaises, University of Waterloo, Waterloo, Ontario, Canada, N2L 3G1. Courriel : poirier@uwaterloo.ca. L’Université de Waterloo respecte, reconnaît la valeur et encourage la diversité, et soutient les droits des personnes avec un handicap. L’université encourage les candidatures de toutes les personnes qualifiées incluant les femmes, les membres des minorités visibles, les Autochtones et les personnes handicapées; cependant, priorité sera donnée, dans le processus de recrutement, aux personnes ayant la citoyenneté canadienne ou le statut de résident permanent. “Trois raisons pour poser sa candidature: http://uwaterloo.ca/fauw/why.

 

https://uwaterloo.ca/arts/sites/ca.arts/files/uploads/files/assistant_professor_french_studies_2019.pdf

 

Assistant Professor of French, George Washington University
Posted 1 Oct 2018 - 00:49
The Department of Romance, German and Slavic Languages and Literatures at The George Washington University invites applications for a tenure-track appointment to begin as early as Fall 2019 at the rank of Assistant Professor. 
 

Minimum Qualifications: Ph.D. in French with specialization in Medieval and/or Early Modern Literature and Culture by date of appointment; evidence of strong potential for scholarship as demonstrated by publications and/or works in progress; evidence of teaching excellence and innovative pedagogy; and native or near-native fluency in French and English. 

The complete application is in two parts. 1) Please complete the online faculty application at http://www.gwu.jobs/postings/55985 and upload current CV, statement of teaching and research interest, course evaluations, article-length writing sample, and cover letter outlining how your experiences match the basic qualifications 2) Please send three (3) letters of recommendation directly to RGSLLFrensearch@gwu.edu with the subject line of “Assistant Professor Position/YOUR NAME”. Review of applications will begin on November 9, 2018 and continue until position is filled. Only complete applications will be considered. Employment offers are contingent on the satisfactory outcome of a standard background screening. 

The University is an Equal Employment Opportunity Affirmative Action Employer that does not unlawfully discriminate in any of its programs or activities on the basis of race, color, religion, sex, national origin, age, disability, veteran status, sexual orientation, gender identity or expression or on any other basis prohibited by applicable law.  

ASSISTANT PROFESSOR OF FRENCH STUDIES
Posted 3 Sep 2018 - 18:08

SCRIPPS COLLEGE Claremont, CA 91711

 

Assistant Professor of French Studies

Beginning 2019-20

Scripps College, a women’s liberal arts college with a strong interdisciplinary tradition, invites applications for a tenure-track position in the department of French Studies at the rank of Assistant Professor to begin in fall 2019.

We are seeking candidates in the field of French Cultural Studies with an emphasis on French or Francophone Visual Culture (e.g. painting, sculpture, architecture but also, landscaping, ritual, performance, iconography, cinema, photography, bande dessinée, digital arts, new media, etc.). We will consider applicants working in any historical period and on any geographical area of France or the Francophone world. A secondary research interest in gender or queer studies is an asset.

The successful candidate will be a dynamic teacher-scholar with a demonstrated record of excellence in teaching all levels of French language as well as courses in literature and culture at the undergraduate level. The teaching load at Scripps is four courses per academic year, including one (and occasionally two) language courses.  Advising on senior theses is expected as well as participation in the Scripps Core Curriculum in Interdisciplinary Humanities. Native or near-native fluency in French and English is required. Ph.D. required. Preference will be given to applicants with a commitment to the College’s goal of improving higher education for underrepresented students.

Review of applications will begin October 15th, 2018 and applications must be received by November 19th, 2018 to be considered. Applicants should send a letter of application, C.V., detailed statement on their teaching philosophy, detailed statement on their research agenda, and three current letters of reference to Interfolio: https://apply.interfolio.com/54106.

Please no email submissions. Interviews will be held at the MLA Convention in Chicago.

For questions, please contact:

Professor Nathalie Rachlin Chair, Search Committee Scripps College 1030 Columbia Avenue Claremont, CA 91711 FrenchSearch@scrippscollege.edu

Scripps College is one of seven members of the Claremont Colleges Consortium located 35 miles east of Los Angeles. In a continuing effort to enrich its academic environment and provide equal educational and employment opportunities, Scripps College actively encourages applications from women and members of historically underrepresented groups.

New Publications

Versailles à la rencontre du Taj Mahal (Faith E. Beasley)
Posted: 26 Aug 2024 - 12:56

Faith E. Beasley, Versailles à la rencontre du Taj Mahal. Conversations éclairées sur l'Inde au temps du Roi-Soleil, trad. Patrick Graille, Paris, Les Belles Lettres, 2024.

Rares sont les visiteurs du château de Versailles ou les lecteurs de La Princesse de Clèves qui voient dans ces créations emblématiques du XVIIe siècle français une quelconque influence indienne. Pourtant ces œuvres majeures du Grand Siècle, comme tant d’autres, sont nées dans un contexte intellectuel profondément marqué par une fascination pour l’Inde, et elles en portent la trace.

En quête de cette passion oubliée, Faith E. Beasley réinterroge les textes pour reconstituer les conversations qui se sont tenues dans les salons entre savants et mondains des deux sexes. Elle montre combien ces entretiens émanant des plus grands esprits de l’époque (François Bernier de retour d’un séjour de dix ans à la cour du Grand Moghol, Marguerite de La Sablière à la tête du plus savant des salons, Jean de La Fontaine, Madame de Sévigné, Bernard de Fontenelle, Madame de Lafayette…) révèlent l’engagement unique de la France envers l’Inde durant cette période.

Cet ouvrage, résultat de vingt-cinq ans de recherches et de réflexion, met en évidence les nombreuses empreintes laissées par l’Inde sur la culture et les mentalités du XVIIe siècle français, qu’il s’agisse de littérature,de philosophie, de théologie, de pensée politique ou même de mode vestimentaire et d’architecture. Bien loin des représentations dominantes héritées d’un « orientalisme » du XIXe siècle imprégné de colonialisme, on y découvre une France très admirative de l’Inde, de ses savoir-faire, de ses richesses, de la pluralité de sa société et de la tolérance religieuse de ses souverains.

Plus d'informations ici.

Littératures Classiques, numéro 113, 2024, dir. Emanuele De Luca et Barbara Nestola
Posted: 10 Aug 2024 - 10:07

"Théâtres à recettes et spectacles non payants. Circulations, Créations, Transversalité (1661-1791)", dir. Emanuele De Luca et Barbara Nestola, Littératures Classiques, numéro 113, 2024.

The articles collected in this volume reflect the richness of the ThéPARis research program. Following an earlier publication devoted to commercial Parisian theatres during the Ancien Régime (Revue d’Histoire du Théâtre, n° 289, T1, 2021), this one widens its scope to include non-commercial theatres both in Paris and in the provinces, including plays given in homes, schools, religious institutions, and courts. Three of the articles are of particular interest to seventeenth-century studies.

   A common theme in the three articles is the existence of different tastes in various places and contexts. Barbara Nestola compares the “connaisseurs” of the first Parisian opera company, that of Pierre Perrin, to that of Lully. The former, familiar with the court and Parisian salons, created what could be called a “théâtre intime”, with particular importance given to airs and other vocal music. Lully, on the other hand, like his librettist Quinault, was familiar with this refined society but also with the theatre. Their works are more dramatic, with more elaborate stage effects, and they had a better understanding of commercial practices.

   Benoît Dratwicki studies Lully’s two troupes, that of the Académie Royale de Musique in Paris and that of the court, which Louis XIV insisted on keeping separate. Roles were thus sung by different singers in the two places, even if productions were taking place at about the same time. Dratwicki’s article and appendices provide numerous examples, and he concludes by suggesting that this separation could have produced styles of interpretation specific to each troupe.

   Bénédicte Louvat concentrates on theatre in the French provinces, both plays from the Parisian repertoire and endogenous productions, in French or in regional languages. Permanent troupes in the provinces were rare, and productions most often took place in conjunction with the religious calendar (Carnival, for example) or with local political events. There is evidence of interactions between local and traveling companies, but more research is needed.

review by Buford Norman

Buy; access online ; .

Henriette-Julie de Castelnau comtesse de Murat, The Sprites of Kernosy Castle (ed. A. Stedman & P. Gethner)
Posted: 29 Jul 2024 - 03:43

A new edited translation by Allison Stedman and the late Perry Gethner of the comtesse de Murat's Les Lutins du château de Kernosy  (1710) is now available for purchase through the University of Chicago Press. 

More info here.

Regards sur l’âme en Nouvelle-France (dir. Joy Palacios et Anne Régent-Susini).
Posted: 29 Jul 2024 - 03:39

Regards sur l’âme en Nouvelle-France : Histoire des spiritualités individuelles et collectives en espace colonial, dir. Joy Palacios and Anne-Régent-Susini, McGill-Queen’s University Press, 2024.

La Nouvelle-France offre un laboratoire historique pour examiner l’interaction entre les dimensions individuelles et collectives de la spiritualité. Séparés de la France par l’Atlantique tout en étant reliés aux communautés religieuses, aux familles, aux doctrines et aux mentalités françaises, les catholiques en Nouvelle-France ont transmis et modifié, voire réinventé, les modes d’expression associés à la Réforme catholique à la française.

Regards sur l’âme en Nouvelle-France explore la manière dont la Nouvelle-France met au jour la tension entre les trajectoires personnelles de la foi et les modes collectifs de la vie religieuse aux XVIIe et XVIIIe siècles. Depuis les formules codifiées des lettres exprimant le désir personnel d’aller en mission au Canada jusqu’à la composition de la musique dans les couvents de Québec, les actions des prêtres cherchant le martyr, la transformation des pratiques de prières ou la représentation des saintes autochtones, les chapitres de ce volume se consacrent à la reconstruction du double mouvement entre l’âme et la communauté.

Même si la Nouvelle-France produit des saints, ce volume évoque moins une zone d’individualité radicale que des rapports nouveaux entre le moi et le nous. Pour éclairer cette interaction entre le for intérieur de l’individu et les liens sociaux qui structurent son identité, l’approche intersectionnelle de Regards sur l’âme met en valeur les multiples dimensions qui forgent l’expérience de la spiritualité en espace colonial.

Pour en savoir plus.

 

"Jouer Le Malade de Marguerite de Navarre", entretien entre Charles Di Meglio et Caroline Mogenet (revue Thaêtre)
Posted: 2 Jul 2024 - 02:53

La revue en ligne Thaêtre continue sa série "Autrices" avec un entretien entre le comédien, metteur en scène et fondateur de la compagnie Oghma, Charles Di Meglio, et Caroline Mogenet, doctorante en littérature française sur le théâtre de femmes au XVIIe siècle.

Établie en zone rurale, la compagnie Oghma cherche à retrouver les pratiques scéniques des répertoires dramatiques du XVe au XVIIe siècle. Le 15 novembre 2023, elle accepte le défi de jouer, à l'occasion du colloque-festival international « Théâtre de femmes du XVIe au XVIIIe siècle : archive, édition, dramaturgie », Le Malade de Marguerite de Navarre, la première pièce de femme de leur répertoire. Tout en mettant en avant l'identité singulière de la compagnie, l'article revient sur la mise en scène de cette farce et sur les enjeux que représente le fait de jouer du théâtre de femmes pour une troupe baroque. 

Lien de l'article.

Conferences and Colloquia

« Femmes et mécénat, du Moyen Âge à la fin de l’Ancien Régime »
Posted: 1 Mar 2018 - 16:32

Colloque de la SIEFAR, hommage à Danielle Haase-Dubosc

U. Columbia/Reid Hall (4, rue de Chevreuse à 75006 Paris)

Samedi 17 mars 2018

Programme

9h30 Accueil des participant-e-s

10h00 Introduction par Nathalie Grande (U. Nantes)

Les femmes mécènes dans le dictionnaire de la SIÉFAR

10h20 Kathleen Wilson-Chevalier (American U. Paris)

Deux princesses mécènes des « Vies de Saint Louis », entre Moyen Âge et Renaissance

11h00 Audrey Gilles-Chikhaoui (U. Aix-Marseille)

Formes du mécénat littéraire féminin au XVIe siècle

11h40 Table ronde autour des formes du mécénat féminin sous l’Ancien Régime, avec les interventions de Marie-Élisabeth Henneau (U. Liège), Nicole Pellegrin (IHMC/ENS) et Eliane Viennot(U. Saint-Étienne)

12h45 Déjeuner-buffet

14h00 AG de la SIÉFAR

15h00 Pause

15h30 Julie Piront (U. Liège/FNRS)

Bâtir un monastère féminin : fondatrices et bienfaitrices au XVIIe siècle

16h10 Claudine Nédelec (U. Artois)

Femmes mécènes au XVIIe siècle : le cas de Marie de Hautefort

16h50 Conclusion par Agnès Cousson (U. Brest)

Comité scientifique et organisateur : Danielle Haase-Dubosc † (U. Columbia/ SIÉFAR), Nathalie Grande (U. Nantes/ SIÉFAR), Claudine Nédelec (U. Artois/ SIÉFAR) et Julie Piront (U. Liège/ SIÉFAR)

A la recherche de la princesse de @Montpensier
Posted: 23 Jan 2018 - 00:55
16 février et 26 mars 2018 (Montreuil)

Conférence-spectacle, d’après l’oeuvre de Madame de Lafayette

Sur un mode pédagogique et performatif, cette conférence-spectacle musicale souhaite éclairer l’oeuvre de Madame de Lafayette, présentée au programme du Bac L en 2018 et 2019.  

Nous ressusciterons l’esprit du Grand Siècle et plongerons le public dans l’écriture de Madame de Lafayette, en rendant vie à sa princesse, à travers le regard d’artiste et d’historienne que porte Aurore Evain sur cette oeuvre

Au fil du spectacle, elle dévoilera :

  • le sort réservé aux femmes dans l’Histoire littéraire.

  • les liens entre fiction, passions et politique,  habilement subvertis par Madame de Lafayette et toujours d’actualité.

 

À ses côtés, Anne Cosmao interprétera des extraits deLa Princesse de Montpensier et des textes de l’époque.

Amal Allaoui au chant et Marie Langlet, aux luth, théorbe et guitare, feront résonner les airs baroques avec des musiques d’aujourd’hui.

Réserver en ligne (attention, la représentation du 26 mars est complète)

  • 16 fév. à 14h30
  • 10 mars à 16h00 ( rencontre, entrée libre)
  • 26 mars à 20h30

Théâtre Berthelot de Montreuil

6 rue Marcelin Berthelot 93100 Montreuil

01 71 89 26 70

M° Croix-de-Chavaux – L9

 

Par la Compagnie La Subversive

Conception – mise en scène : Aurore EVAIN

Direction musicale : Amal ALLAOUI

Création lumières : Manuel LEROUEIL

Costumes : Magali SEGOUIN

Conseillère artistique : Isabelle GOMEZ

Avec Aurore EVAIN (Conférencière), Anne COSMAO (Jeu), Amal ALLAOUI (Chant) et Marie LANGLET (Luth, théorbe et guitare) 

En savoir plus : lafayette.lasubversive.org

Contact : Anne SEGAL

 

diffusion@lasubversive.org

Source: SIEFAR

Madame Acarie (1566-1618) Mystique, politique et société au lendemain des guerres de Religion
Posted: 23 Jan 2018 - 00:53

12-13 avril 2018 (Paris)

Colloque de l’Institut Catholique de Paris

Barbe Acarie est une figure majeure du milieu dévot parisien au tournant des XVIe et XVIIe siècles.

Mariée à l’un des principaux acteurs de la Ligue, gratifiée d’extases mystiques, elle fait de son hôtel du Marais un foyer de la réforme catholique, où se côtoient hommes et femmes, laïcs, religieux et prêtres séculiers, désireux d’oeuvrer à un renouveau spirituel conquérant qu’ils jugent indispensable dans la France d’Henri IV.

Souvent citée pour son rôle fondateur dans l’implantation du carmel thérésien en France, madame Acarie a été peu étudiée pour elle-même. Le quatre centième anniversaire de sa mort, le 18 avril 1618 au carmel de Pontoise, après quatre ans de vie religieuse sous le nom de soeur Marie de l’Incarnation, est l’occasion de mettre en lumière cette femme d’influence, considérée comme une sainte dès son vivant et béatifiée en 1791.

En effet, s’il est une notion qui revient souvent lorsqu’il est question de madame Acarie dans l’histoire religieuse de Paris, c’est celle d’influence, que l’on peut compléter par celle de réseau. Profondément inscrite dans le milieu ligueur, madame Acarie noue des amitiés spirituelles par lesquelles elle reçoit des influences diversifiées. Elle synthétise à sa manière ces influences, conjuguées à ses lectures, pour exercer à son tour une influence considérable sur son cousin Pierre de Bérulle.

Ces notions d’influence et de réseau méritent d’être clarifiées. Cela revient à poser la question du milieu dans lequel se meut madame Acarie, de son charisme personnel, de ses relations avec les membres de sa famille, avec ses directeurs spirituels, avec les jeunes femmes qui attendent la fondation du carmel réformé en France, puis avec les nouvelles communautés carmélitaines, avant qu’elle n’entre elle-même dans la vie religieuse. Les biographies de madame Acarie ainsi que les documents du procès de béatification nécessitent une relecture critique. Les liens entre mystique et politique, entre mystique et mission, dans le cadre de la coexistence confessionnelle organisée par l’édit de Nantes, seront mis en relief. L’on pourra aussi poser la question de l’exercice d’un magistère féminin informel, de type charismatique. Les aptitudes de madame Acarie pour les affaires temporelles seront présentées, de manière à donner un aperçu aussi complet que possible du personnage, qui n’est pas seulement une extatique, mais aussi une gestionnaire.

Ainsi pourront être croisées, au cours de ce colloque, les approches historiques, théologiques et littéraires.

Jeudi 12 avril 2018

9h15 Accueil Jean-Louis Souletie, doyen du Theologicum 9h30 Introduction David Gilbert, département patristique et histoire ecclésiastique, Theologicum

9h45 Diffusion et réception des Vies de Marie de l’Incarnation Eric Suire, Université Bordeaux III

10h15 Église, société et direction spirituelle dans la Vie de madame Acarie par André Duval Patrick Goujon, Centre Sèvres

10h45 Pause

11h00 Famille matérielle, famille imaginée : un mode de gouvernement spirituel à rebours de l’ordre social ? Sophie Houdard, Université Paris III

11h30 Les malheurs de La Belle Acarie François Trémolières, Université Rennes II

12h00 Discussion Madame Acarie en ses réseaux

14h30 Monsieur Acarie Robert Descimon, EHESS

15h00 Le cénacle de madame Acarie, à l’origine du réveil missionnaire de la France au XVIIe siècle, Catherine Marin, département patristique et histoire ecclésiastique, Theologicum

15h30 Pause

15h45 Dom Richard Beaucousin, une figure de la chartreuse de Paris dans l’itinéraire spirituel de madame Acarie Nathalie Nabert, ICP, faculté des Lettres

16h15 Le voyage en Lorraine de 1602. Circonstances, enjeux, conséquences Pierre Moracchini, Bibliothèque franciscaine des capucins, École franciscaine de Paris

16h45 Discussion

Vendredi 13 avril 2018

9h30 Barbe Acarie et la famille dévote Barbara Diefendorf, Boston University 10h00 Madame Acarie au regard des premières carmélites espagnoles Antoinette Gimaret, Université de Limoges

10h30 Pause

10h45 Théologie et mystique dans le cercle de madame Acarie Simon Icard, CNRS

11h15 Les expériences mystiques de Barbe Acarie dans son procès de canonisation Christian Renoux, Université d’Orléans

14h00 Un portrait inédit de madame Acarie par Simon Vouet Arnauld Brejon de Lavergnée, conservateur général du patrimoine 14h15 Table ronde 15h15 Conclusions Bernard Hours, Université Lyon III

Lieu : Institut Catholique de Paris, 21 Rue d’Assas, 75006 Paris

Source: SIEFAR

Femmes et mécénat, du Moyen Âge à la fin de l’Ancien Régime
Posted: 23 Jan 2018 - 00:52
Paris (17 mars 2018)

Journée d’études de la SIÉFAR

En hommage à Danielle Dubosc (1939-2017)

Universités Columbia/Reid Hall (4, rue de Chevreuse à 75006 Paris)

 

Programme

9h30 Accueil des participant-e-s

10h00 Introduction par Nathalie Grande(U. Nantes)

Les femmes mécènes dans le dictionnaire de la SIÉFAR

10h20 Kathleen Wilson–Chevalier (American U. Paris) 

Deux princesses mécènes des « Vies de Saint Louis », entre Moyen Âge et Renaissance

11h00Audrey Gilles-Chikhaoui (U. Aix-Marseille)

Formes du mécénat littéraire féminin au XVIe siècle

11h40 Table ronde autour des formes du mécénat féminin sous l’Ancien Régime, avec les interventions de Marie-Élisabeth Henneau (U. Liège), Nicole Pellegrin (IHMC/ENS) et Eliane Viennot(U. Saint-Étienne)

12h45 Déjeuner-buffet

14h00 AG de la SIÉFAR

15h00 Pause

 

15h30 Julie Piront (U. Liège/FNRS) 

Bâtir un monastère féminin : fondatrices et bienfaitrices au XVIIe siècle

16h10 Claudine Nédelec (U. Artois)

Femmes mécènes au XVIIe siècle : le cas de Marie de Hautefort

16h50 Conclusion par Agnès Cousson (U. Brest)

Comité scientifique et organisateur :

 

  • Danielle Haase-Dubosc † (U. Columbia/ SIÉFAR)
  • Nathalie Grande (U. Nantes/ SIÉFAR)
  • Claudine Nédelec (U. Artois/ SIÉFAR)
  • Julie Piront (U. Liège/ SIÉFAR)
« Le sang : montrer ou occulter ? »
Posted: 23 Jan 2018 - 00:35

3e Journée d'étude LECEMO (Paris 3)

« Le sang : montrer ou occulter ? »

 

« Le sang : représentations symboliques, scientifiques et sociales

dans l’Europe moderne

(France, Italie, Espagne, XVe-XVIIIe siècles) »

 

Vendredi 26 janvier 2018 , de 9 h à 17h30

 

Maison de la Recherche de la Sorbonne Nouvelle,
Salle Athéna
(4 rue des Irlandais – 75005 PARIS)

 

Organisation : Constance Jori, Jennifer Ruimi, Hélène Tropé

Source: Dramatica

 

SESSION DU MATIN

8h45 : Accueil des participants

9h00-9h10 - Ouverture par Laurent Creton, président du Conseil académique et

vice-président de la Commission de la recherche.

9h10-9h25 - Introduction à la journée d’étude : Elisabeth Belmas (Université Paris

13, IRIS, UMR 8156-U997, MSH Paris-Nord) – Corinne Lucas-Fiorato (Université

Sorbonne Nouvelle – Paris 3, CIRRI/LECEMO, EA 3979)

9h30-13h : Communications et débats

Le sang sur scène

Présidence : Hélène Tropé (Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3, CRES/

LECEMO, EA 3979)

9h30 – 10h00 : Christophe Couderc (Université Paris Ouest Nanterre La Défense),

« Exécutions et autres mises à mort sur la scène du théâtre espagnol du Siècle d’or »

10h00 – 10h30 : Delphine Sangu, (Université de Nantes), « L’esthétique du sang dans

le théâtre de Juan Pérez de Montalbán »

Discussions et pause

11h00 – 11h30 : Pierre Giuliani, (Université Catholique de Lyon, chercheur associé à

l’IHRIM ), « Notes sur le sang et les syllepses lexicales dans Phèdre de Racine »

11h30 – 12h00 : Zoé Schweitzer, (Université de Saint-Étienne) « Une boisson

irreprésentable ? Le sang des enfants dans les Thyeste écrits pour la scène (XVIIe-XVIIIe

siècles) »

Discussions et déjeuner

 SESSION DE L’APRÈS-MIDI

14h00-16h30 : Communications et débats

Visibilité du sang dans l’espace public

Présidence : Stanis Perez (MSH Paris Nord, Université Paris 13-SPC)

14h00 – 14h30 : Valentina Ponzetto, (FNS/ Université de Lausanne), « Valeur

dramaturgique, pathétique et morale du sang dans La Saignée de Thomas Garnier »

14h30 – 15h00 : Christophe Schuwey (Université de Fribourg / Université de Lausanne),

« Les débats sur la transfusion du sang dans les années 1660 : supports, formes et

publics »

Discussions et pause

15h30 – 16h00 : Erica Ciccarella (Université de Trente), « Sang et virginité dans les

Ragionamenti de l’Arétin »

16h00 – 16h30 : Sylvie Kleiman (Université Paris 8 – Vincennes-St Denis) : « Survivance

des théories humorales au XVIIIe siècle : le sang des mélancoliques »

16h30 – 17h00 - discussion finale et conclusion : Jennifer Ruimi (FNS/Université de Lausanne et Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3, FIRL, EA 174)