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Calls for Papers and Contributions

CfP: Schol’Art Congress, UCLouvain
Posted: Monday, November 11, 2019 - 17:39

“Other ways of thinking literature and the arts: the scholastic path (1500–1700)”

UCLouvain, 16–18 November 2020.

In the early modern period (16th–17th centuries), the theoretical reflections on letters and arts regularly drew inspiration from the specific field of scholastic philosophy (that is, logic, ethics, physics and metaphysics), which was then taught at all universities as a propaedeutic to the higher faculties (medicine, law and theology). By “theoretical reflections on letters and arts”, we are referring to the vast amount of treatises related to poetics, rhetoric, symbolics, art theory and (religious) images; to the historiographical writings constituting the history of literature and arts; to the dedicatory letters and theoretical prefaces to literary texts; to the commentaries on ancient texts such as Aristotle’s Poetics, Horatius’ Ars Poetica, Pliny’s chapters on painting; and to other such works. We take into account the texts composed in the 16th and 17th centuries, either in Latin or in one of the modern languages.

Using the methods, concepts or language of scholastic philosophy often enabled the authors of such texts to develop a rational and systematic discourse on literature and the visual arts, in order either to define the latter, to describe their various subgenres, to reflect on their modes of production and reception, or to evaluate the quality of specific works with regard to the truth or verisimilitude of their representation of the world. In practice, the presence of scholastic philosophy in such theoretical texts can take various forms, involving from case to case:

  • The scholastic conception of the hierarchy of arts and the tree of disciplines;
  • The scholastic way of reasoning (induction, deduction, syllogisms, pro and contra debates, opening presentation of the counterarguments…), either applied to the object or observed inside it (for instance, the interpretation of epigrams as a deductive genre);
  • The scholastic way of defining and describing the res (“matter and form” definition, “genre and difference” definition…) and the verba (identification of the various senses of equivocal words), and the corollary distinction between debates on things and debates on words;
  • The scholastic conceptions (in physics and medicine) of the faculties of the soul (with all the related concepts : internal senses, imagination, memory, patient and agent intellect, species and conceptus, cognition and appetition, affects, vital and animal spirits…) as a way to explain the mental processes involved in artistic/literary creation and reception;

  • Scholastic axioms commonly taught in the schools, or authoritative quotations supporting the expressed viewpoint;
  • But also, as a counterexample, the “dry” and intricate scholastic language and the controversial or denigrated scholastic theories.

The congress aims at conducting an inventory and an analysis of those borrowings and influences, and at illustrating them with concrete case studies. We will pay particular attention to the phenomena of transformation, translation, simplification or complexification affecting the scholastic contents once applied to the theory of letters and arts. Moreover, we will appreciate papers providing information on the scholastic curriculum of the authors and on the intellectual context of their writings.

We welcome 30-minute papers, in French or English. Please send an abstract of maximum 300 words and a short biography (50–100 words) by 30 November 2019 to the electronic address: aline.smeesters@uclouvain.be. The abstracts will be reviewed by a committee. Notification of acceptance will be sent by 15 December 2019.

This congress will take place at UCLouvain (Louvain-la-Neuve, Belgium). It is part of the Schol’Art project currently ongoing at UCLouvain under the direction of Ralph Dekoninck, Agnès Guiderdoni, and Aline Smeesters. More information on the project is available on our website: http://on our website

 

Appel à contributions : la revue Dix-Huitième Siècle
Posted: Thursday, October 31, 2019 - 17:21

Chères et chers collègues,

La revue Dix-Huitième Siècle publie des articles dans toutes les disciplines d’études du 18e siècle (lettres, philosophie, histoire, histoire des sciences, histoire des arts, musicologie, inédits…), sans restriction d’école méthodologique. Elle ne se limite non plus à aucune ère géographique déterminée.

Nous appelons des contributions individuelles pour la partie Varia de la revue. Les articles qui seront publiés doivent être inédits, et en français. Ils comptent entre 30 et 40 000 caractères, espaces et toutes notes comprises.

La revue reçoit les articles de Varia tout au long de l’année, à l’adresse : dhs@sfeds.fr Après avoir été strictement anonymés, ils sont évalués par le comité de rédaction et les experts de la revue Dix-Huitième Siècle, qui se réunissent trois fois par an.

Nous nous réjouissons de recevoir vos propositions,

Sophie Audidière

Directrice de la revue Dix-Huitième Siècle

et tout le comité de rédaction, Laurent Châtel, Sophie Marchand, Gilles Montègre, Élise Pavy-Guilbert, Odile Richard-Pauchet, Alain Sandrier, Pierre Wachenheim

 

https://www.cairn.info/revue-dix-huitieme-siecle.htm

Plus d’informations sur la page de la revue : https://www.sfeds.fr/publications-18eme-siecle/revue-dix-huiti%C3%A8me-si%C3%A8cle/ 

Appel à contributions : Infox, Fake News et « Nouvelles faulses » : perspectives historiques (XVe – XXe siècles)
Posted: Thursday, October 31, 2019 - 01:53

Numéro thématique de la revue Dalhousie French Studies.

Déjà en 1537 La Prognostication des prognostications de Bonaventure des Périers dénonçait l’engouement pour les « nouveautez nouvelles » dont souffrait un monde désormais « affamé de Nouvelles », cherchant à dévorer constamment les nouvelles, n’importe quelles nouvelles, toujours plus de nouvelles, avec une insatiabilité qui attire, qui se repait tout particulièrement des « nouvelles faulses » :

Et tant tu es les Nouvelles leschant,

Que tu prens tout, le bon, et le meschant :

Car bien souvent les faulses et meschantes  

Sont celles là pour lesquelles plus chantes.

« Tu vas », accuse des Périers, s’adressant à un monde transformé par ce nouveau média qu’était alors l’imprimerie (et plus particulièrement les brochures et publications occasionnelles), « tu cours ça et là, par ces rues, en mengeant [les nouvelles], et [en les] rongeant toutes crues ».  

Tantost de toy sont bonnes [nouvelles] approuvées,

Tu les reprens, tu les prises et notes,

À belles dents [...] les grignotes,

En te saoulant de tes Nouvelles faulses,  

Comme ung souillard cuysinier de ses saulses.1

Notre XXIe siècle, persuadé par ses propres pulsions médiatiques que tout est inouï, extraordinaire, nouveau, n’aurait-il pas avantage à ralentir le pas, ou même à revenir en arrière, pour faire l’archéologie de ces « nouveautez nouvelles », ou peut-être de ces fausses nouveautés, que sont les Fakes News ? Il y aurait fort à faire. L’historien Robert Darnton l’affirmait récemment : « on retrouve tout au long de l’Histoire l’équivalent des textes et tweets venimeux que l’on observe aujourd’hui » ; il donnait alors lui-même les exemples des pasquinades au XVIe siècle, des canards parisiens du XVIIe, de la presse à scandale londonienne et des gazettes françaises manuscrites et clandestines au XVIIIe2. On peut ajouter à cela la véritable jungle de l’imprimé qui fleurit au XIXe, suite aux progrès techniques de l’imprimerie, avec l’explosion de la grande presse, le développement des journaux d’opinion aux orientations idéologiques marquées, et la naissance des premiers grands groupes d’édition. Et pour terminer, le XXe, riche en informations alternatives, à l’enseigne du « bourrage de crânes » dénoncé lors du premier conflit mondial, de la propagande élevée en science qui marque la deuxième guerre, et des contestations soixante-huitardes s’élevant contre les mensonges médiatiques au service du pouvoir.

Avant d’établir des comparaisons, de dresser des parallèles, de s’intéresser aux évolutions, aux permanences, aux discontinuités de ces traditions de nouvelles faulses, il convient d’étudier d’abord le passé lui-même, en lui-même, et c’est pour ce faire que la revue Dalhousie French Studies propose un numéro thématique consacré à « Infox, Fake News et “Nouvelles faulses” ». Les dates butoirs annoncées par notre titre, « XVe – XXe siècles », soulignent la profondeur historique recherchée, voire les effets de continuités, et correspondent à l’ère de l’imprimé, depuis Gutenberg et ses premières brochures (moins connues que ses bibles), jusqu’aux journaux du premier XXe siècle (ceux que déclasseront par la suite la radio, la télévision, puis l’Internet, mais qui alors règnent en maîtres), en passant par les pamphlets, les Gazettes, les mazarinades, etc. Ces dates sont flexibles, du moins en amont : les propositions consacrées à l’époque médiévale seront également considérées.

Les contributions devront porter essentiellement sur les littératures ou les médias d’expression française. Les réflexions et exemples bien documentés, qui pourront au besoin être accompagnés par l’édition de certains courts textes illustratifs des XVe – XXe siècles, seront préférés aux essais ou aux simples dénonciations des temps présents.

La date limite pour soumettre une proposition (de 200 à 500 mots) est le 15 janvier 2020. Prière d’envoyer les propositions aux deux directeurs du numéro : Vincent Masse (vincent.masse@dal.ca) et Vittorio Frigerio (frigerio@dal.ca).

1 T. Pech (éd.), « Bonaventure des Périers, La prognostication des prognostications (1537). Texte et notes », Bibliothèque d’Humanisme et Renaissance, vol. LII, no 1, 1990, p. 109-121. 2 Robert Darnton, « On retrouve tout au long de l’histoire l’équivalent de l’épidémie actuelle de “fake news” », Le Monde 20/02/2017 ; voir également le dossier « La fausse information de la Gazette à Twitter » préparé par Marion Brétéché & Evelyne Cohen pour la revue Le Temps des médias, no 30, 2018

Appel à contributions : MOLIERE ET SES SUCCESSEURS
Posted: Tuesday, October 29, 2019 - 00:14

Dir. Sabine Chaouche et Jan Clarke

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En 1680, Louis XIV prit une décision des plus importantes qui devait marquer la vie théâtrale de la capitale. Une nouvelle entreprise théâtrale allait voir le jour grâce à la fusion de la troupe de l’Hôtel de Bourgogne ― créée dans la première moitié du siècle ― et de la « Troupe du Roi » ― formée, après la disparition de Molière, des membres de la troupe de ce dernier et de celle du Théâtre du Marais. Elle serait plus tard connue sous le nom de « Maison de Molière », titre glorieux qui célébrerait le génie comique et l’héritage culturel de l’un des plus grands auteurs de théâtre français.

Si le talent exceptionnel de Molière en tant que dramaturge, comédien et metteur en scène a le plus souvent été salué au cours des siècles et analysé par la critique littéraire et par les spécialistes des arts de la scène, son travail en tant que directeur de compagnie et entrepreneur de spectacles, de même que le contexte dans lequel les entreprises théâtrales parisiennes ont évolué aux XVIIe et XVIIIe siècles sont fréquemment passés sous silence. De façon plus générale, la vie quotidienne du théâtre a été exclue de ces deux champs de recherche (texte et représentation théâtrale) car elle implique une approche historique à la fois sociale et économique qui s’appuie également sur l’histoire de la consommation et de la culture matérielle.

Dès le XVIIe siècle, les théâtres, de même que les spectacles de cour eurent une logistique sophistiquée et une organisation complexe. Les troupes traitaient principalement avec des artistes, des fournisseurs locaux, mais aussi régionaux, géraient un personnel nombreux et faisaient souvent face au manque de temps en matière de répétition et de production. Leur implantation au sein de certains quartiers eut un impact sur développement de ceux-ci. À partir du milieu du XVIIe siècle, les spectacles devinrent un pôle unique d’opérations commerciales étant au centre de la vie parisienne (ou de Versailles et Fontainebleau), et de l’activité économique. En ce sens, ils furent intimement liés à l’émergence de la société de consommation, vendant aux spectateurs des produits culturels mais aussi d’autres produits comme des boissons ou des livres de sujet par exemple. Les institutions théâtrales les plus importantes présentaient déjà, semble-t-il, certaines caractéristiques des entreprises culturelles contemporaines qui vendent, en outre, des produits dérivés.

Si l’on considère généralement qu’une écrasante majorité des études consacrées aux arts de la scène porte sur les théâtres parisiens, peu d’entre elles s’attachent en réalité aux aspects proprement économiques et opérationnels quotidiens des théâtres parisiens ou des spectacles de cour[1]. La préparation de ce volume a donc un double objectif : célébrer l’esprit d’entreprise symbolisé par Molière, qui n’a pas assez été pris en compte jusqu’ici, tout en observant la manière dont l’entreprise théâtrale des XVIIe et XVIIIe siècles et ses environs ont évolué, des débuts de L’Illustre Théâtre à Paris en 1643 à la scission de la compagnie de la « Maison de Molière » et de la fermeture de celle-ci en 1793.

Examiner l’interface entre les théâtres, leurs fournisseurs et leurs publics nous semble important afin de donner un nouvel aperçu de la période qui a précédé l’émergence de l’industrie théâtrale (Hemmings, 1993) et la « révolution » de la consommation (McKendrick, Brewer and Plumb, 1982). Nous recherchons des contributions qui mettent l’accent sur l’organisation des différentes compagnies parisiennes et l’exploitation des théâtres, et qui relient l’histoire du théâtre à un contexte social et économique plus large comme celui de la vie des quartiers dans lesquels étaient implantés les théâtres (moyens de transports, rues, taxes, boues et lanternes). Nous cherchons aussi à recueillir des contributions capables de mettre en lumière la vie quotidienne des employés des théâtres à travers leurs expériences, leurs compétences et leur travail, et révéler comment ils ont participé à la vie théâtrale florissante qui a marqué l’époque de Molière et plus tard le XVIIIe siècle, à un moment où la concurrence entre compagnies et institutions rivales a culminé. Nous sommes intéressées enfin par la façon dont les théâtres parisiens ont été gérés comme des entreprises culturelles et la manière dont les compagnies ont développé un réseau de fournisseurs.

Ce volume aura une double approche : il s’agira d’évaluer à la fois le macro-environnement ― c’est-à-dire le contexte social, politique, culturel et économique liés à la vie quotidienne des théâtres, ― et le microenvironnement des théâtres, c’est-à-dire leur activité économique particulière et leur organisation pratique (journées typiques, personnel et direction, coûts de fonctionnement, artisans travaillant pour les théâtres).

Nous invitons les historiens du théâtre, de la vie économique et sociale, de la culture matérielle, de la consommation, de l’histoire de Paris, Versailles ou Fontainebleau à se pencher sur les thèmes suivants :

- Le cadre de vie : la vie quotidienne dans les quartiers ou les rues environnant le théâtre (ou les villes accueillant les spectacles de cour) et les locaux, l’emplacement du théâtre ; le logement des acteurs.

- Le fonctionnement d’un théâtre ou d’une troupe : sa composition, son organisation quotidienne et  l’évolution de son administration ; les horaires, les tâches à accomplir ; les comités.

- Les opérations financières et les prises de risque.

- L’intérieur du théâtre et les services ou commodités destinés à la clientèle.

- La logistique, y compris les voyages, les modes de transport, les entrepôts, le matériel utilisé, etc.

- Les affiches et les campagnes publicitaires ; les stratégies et innovations pour attirer les spectateurs.

- Le commerce : les fournisseurs majeurs ou mineurs, les biens et services fournis (pour la scène mais aussi tout ce qui a trait à l’extérieur de la scène et au fonctionnement quotidien du théâtre) ; les magasins près des théâtres ou les espaces de divertissement ; les relations entre les théâtres et les marchands.

- Les produits dérivés et les marchandises vendues dans les théâtres.

- Les réseaux d’employés et de familles ; les spectateurs ayant des relations étroites avec les troupes.

- Le niveau de vie et de consommation des acteurs ou des employés ; leurs biens immobiliers ou patrimoine ; leurs passe-temps.

 

Veuillez envoyer votre proposition en français ou en anglais (250 à 300 mots) accompagnée d’une courte biobibliographie (1 page maximum) avant le 30 janvier 2020 à la fois à Sabine Chaouche (sabinec@sunway.edu.my) et à Jan Clarke (jan.clarke@durham.ac.uk).

 

La notification d’acceptation des propositions sera envoyée d’ici la fin du mois de février 2020.

La longueur des articles attendus (en français ou en anglais) est de 6 500 à 8 500 mots, y compris les notes de bas de page. La publication est prévue en 2022.

Nous n’acceptons que les articles inédits.

______________________________________________________________________

NOTE :

[1] Voir Administrer les menus plaisirs du roi : La cour, l’État et les spectacles dans la France des Lumières de Pauline Lemaigre-Gaffier (Paris, Champ Vallon, 2015) qui constitue une somme unique sur la gestion des Menus Plaisirs au xviiie siècle. Nous n’entendons pas ici le thème de l’argent tel qu’il apparaît dans les pièces de théâtre, traité par Martial Poirson. Certains travaux relatifs à l’économie du théâtre ont abordé ce sujet sans l’examiner pleinement. Les documents d’archives sur les théâtres français publiés par W. Howarth (1997) étaient importants. Ils ont été suivis par le travail pionnier de Jan Clarke sur la production et la gestion du spectacle au xviie siècle. Ses ouvrages sur l’Hôtel Guénégaud (1998, 2001, 2007) puis des études ciblées sur les conditions de création (2006), la lumière (2011) ou l’acoustique (2013) ont offert un éclairage nouveau sur les aspects pratiques du théâtre. Les politiques culturelles, la stratégie des acteurs pour faire du profit, l’imbrication de l’économie, de l’écriture et de la performance n’ont été prises en compte que récemment. Voir Mark Darlow (2012), Sabine Chaouche (2013, 2014, 2015), S. Chaouche, Estelle Doudet et Olivier Spina (2017) ou François Velde (2018). La vie quotidienne à l’intérieur et autour des théâtres a également été minorée dans les études sur le théâtre français malgré les études de Jules Bonnassiés (1874), Georges Mongrédien (1950) et John Lough (1979) ‒ qui sont désormais assez datées. Pierre Baron a récemment publié la biographie de Louis Lécluze (2018) qui retrace son parcours d’acteur mais aussi d’entrepreneur (création du Théâtre des Variétés-Amusantes). La relation entre la consommation ou la culture matérielle et le théâtre est généralement négligée en ce qui concerne les xviie et xviiie siècles (voir cependant l’article de J. Clarke sur le Marais et quartier Saint-Germain (2011) et celui de S. Chaouche (2012) qui montre comment la présence des théâtres dans certains quartiers stimula le commerce et la consommation des Parisiens). Le numéro de la Revue d’Histoire du Théâtre consacré aux « Commerces du théâtre », dirigé par Léonor Delaunay et M. Poirson (2017), couvre par exemple uniquement le xixe siècle.

 

LISTE DES REFERENCES :

Alasseur, Claude, La Comédie -Française au xviiie siècle, étude économique, Paris, Mouton, 1967.

Baron, Pierre, Louis Lécluze (1711-1792), Acteur, auteur poissard, chirurgien-dentiste et entrepreneur de spectacles, Paris, H. Champion, 2018.

Bonnassiés, Jules, La Comédie-Française : Histoire administrative, Paris, Didier et Cie, 1874.

Brewer, John et Porter, Roy (dir.), Consumption and the World of Goods, Londres / New York, Routledge, 1993.

Chaouche, Sabine, « L’économie du luxe ou le théâtre recyclé. L’intendance des Menus-Plaisirs par Papillon de la Ferté », Dix-Huitième Siècle, n° 40, 2008, p. 395‒412. 

—, « L’implantation des théâtres privilégiés à Paris. Locus belli, locus otii, locus negotii », dans L’Opéra de paris, la Comédie-Française et l’Opéra-comique : Approches comparées (1669-2010), S. Chaouche, Denis Herlin, Solveig Serre (dir.), Paris, École des Chartres, 2012, p. 25‒38.

—, La Mise en scène du répertoire à la Comédie-Française, 1680-1815, Paris, H. Champion, 2013.

—, “Daily Life at the Playhouse’ series”, The Frenchmag, 6 épisodes, 2012 et 2013.

—, « Stratégies économiques et politiques de programmation à la fin du xviie siècle. Les spectacles à l’heure des barbouilleurs et des amuseurs », Dix-Septième Siècle, n° 265, 4, 2014, p. 677‒690.

—, « Étude économique et sociale du théâtre de Jean-François Regnard », dans Théâtre de Jean-François Regnard, Paris, Éditions Classiques Garnier, vol. i, 2015, p. 593‒637.

Chaouche, Sabine ; Doudet, Estelle et Spina, Olivier (dir.), Écrire pour la scène, European Drama and Performance Studies, n° 9, 2017-2.

Clarke, Jan, The Guénégaud Theatre in Paris, 1673-1680. Volume one, Founding, Design and Production, Lampeter, E. Mellen, 1998.

—, Volume Two: the Accounts Season by Season, Lampeter, E. Mellen, 2001.

—, Volume three, the Demise of the Machine Play, Lampeter, E. Mellen, 2003.

—, “The Material Conditions of Molière’s Stage”, dans The Cambridge Companion to Molière, David Bradby, et Andrew Calder (dir.), Cambridge, Cambridge University Press, 2006, p. 15‒36.

—, « L’éclairage », dans La Représentation théâtrale en France au xviie siècle, Pierre Pasquier et Anne Surgers (dir.), Paris, Armand Colin, 2011, p. 119‒140.

—, « L’espace urbain dans la scénographie du dix-septième siècle », dans La Ville en scène en France et en Europe (1552-1709), Jan Clarke, Pierre Pasquier, et Henry Phillips (dir.), Oxford, Peter Lang, 2011, p. 119‒138.

—, « Les conditions matérielles de la création des Précieuses ridicules », Le Nouveau Moliériste, n°x, 2013, p. 3‒24.

—, « L’acoustique théâtrale au dix-septième siècle : le cas de la Salle des Machine », dans Les Sons du théâtre : Angleterre et France (xvie-xviiie siècle, éléments d’une histoire de l’écoute, Xavier Bisaro et Bénédicte Louvat-Molozay (dir.), Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2013, p. 23‒42.

Clay, Lauren R., Stagestruck: The Business of Theater in Eighteenth-Century France and Its Colonies, Ythaca et Londres, Cornell University Press, 2013.

Cornuaille, Philippe, Les décors de Molière (1658-1674), Paris, Presses Universitaires de la Sorbonne, 2015.

Darlow, Mark, Staging the French Revolution: Cultural Politics and the Opéra de Paris, 1789-1794, New York, OUP, 2012.

Delaunay, Léonor, and Poirson, Martial (dir.), Les Commerces du théâtre, Revue d’Histoire du Théâtre, n° 276, 2017.

Forestier, Georges, Molière, Paris, Gallimard, 2018.

Hemmings, Frederic William John, The Theatre Industry in Nineteenth-Century France, Cambridge, CUP, 1993.

Howarth, William D. (dir.), French Theatre in the Neo-classical Era, 1550-1789, Cambridge, Cambridge University Press, 1997.

Lemaigre-Gaffier, Pauline, Administrer les menus plaisirs du roi : La cour, l’État et les spectacles dans la France des Lumières, Paris, Champ Vallon, 2015.

Lough, John, Seventeenth-Century French Drama: The Background, Oxford, Clarendon Press, 1979.

McKendrick, Neil ; Brewer, John, et Plumb, J.H., The Birth of a Consumer Society: The Commercialization of Eighteenth-Century England, Bloomington, Indiana University Press, 1982.

Mongrédien, Georges, La vie privée de Molière, Paris, Hachette, 1950.

—, La vie quotidienne des comédiens au temps de Molière, Paris, Hachette, 1992.

Serre, Solveig, L’Opéra de Paris (1749-1790) : politique culturelle au temps des Lumières, Paris, Éditions du CNRS, 2010.

Spanu Fremder, Silvia, Le répertoire et la dramaturgie de la Comédie-Italienne de Paris durant la seconde moitié du XVIIIe siècle, thèse de doctorat soutenue à l’Université de Paris 4-Sorbonne, 2010.

Velde, François, « An Analysis of Revenues at the Comédie Française, 1680-1793 », https://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=3069496

LAURENCE WYLIE PRIZE IN FRENCH CULTURAL STUDIES 2018-2019
Posted: Saturday, October 19, 2019 - 10:33

Created in 1995 to honor the memory of Laurence Wylie, Professor of French Civilization at Harvard University, the Laurence Wylie Prize in French Cultural Studies is awarded every second year to the best book in French cultural or social studies. Since 2017, the Prize has been administered by the faculty of NYU’s Institute of French Studies.

This year, nominated books must have been published in 2018 or 2019. Eligibility:

·       Nominated books must be scholarly essays dealing with French society or culture concerning any historical period. France is conceived in broad geographic terms, including the Caribbean, Africa, the Maghreb, the Indian Ocean, South and Southeast Asia, etc.

·       Books may be written in English or French, and book authors may be of any nationality, but the author must reside in North America.

·       While fiction and literary criticism are excluded, nominated books may combine literature with other disciplines.

·       Authors at any stage of their career may submit books. All things being equal, however, the Prize Committee will give preference to an author’s first significant book.

·       Essay or source collections, reeditions, etc. are not eligible.

The deadline for submissions is January 31, 2020. The prize will be announced in the spring of 2020 and awarded at NYU the following fall. Presses may submit more than one book. For further inquiries, please contact the committee chair, Herrick Chapman (hc3@nyu.edu).The 2016-2017 Wylie Prize was awarded to Professor Laura Kalba (University of Minnesota) for her book Color in the Age of Impressionism: Commerce, Technology, and Art (Penn State, 2017).

Please send a copy of each nominated book to the members of the Prize Committee by January 31, 2020 (total of four copies):

Herrick Chapman (non-voting chair)

Institute of French Studies

New York University 

15 Washington Mews

New York, NY 10003

 

Judith Coffin

3206 Greenlee Dr.

Austin, TX 78703

 

Katherine B. Crawford

45 Wonderstrand Way  

Eastham, MA 02642

 

Laura A. Kalba

Department of Art History

University of Minnesota 338 Heller Hall 271 19th Ave S Minneapolis, MN 55455

 

New Publications

Cahiers Tristan L’Hermite 2022, n° XLIV "Tristan L'Hermite et Amédée Carriat, une histoire littéraire en Limousin"
Posted: 8 Mar 2023 - 13:08

Cahiers Tristan L’Hermite, 2022, n° XLIV "Tristan L'Hermite et Amédée Carriat, une histoire littéraire en Limousin".

Revue des Amis de Tristan L’Hermite fondée en 1979, les Cahiers Tristan L’Hermite ont pour vocation d'éclairer l'œuvre du célèbre poète, dramaturge, romancier et prosateur en son temps (1601-1655) et plus largement la culture du premier XVIIe siècle.

Sommaire disponible ici.

Firmin Abauzit (1679-1767) Production et transmission des savoirs d'un intellectuel au siècle des Lumières (dir. Maria-Cristina Pitassi)
Posted: 8 Mar 2023 - 13:04

Firmin Abauzit (1679-1767). Production et transmission des savoirs d'un intellectuel au siècle des Lumières, dir. Maria-Cristina Pitassi, Paris, Honoré Champion, 2022.

Savant aux intérêts multiples – historiques, scientifiques et religieux, connu et estimé dans l’Europe du XVIIIe siècle, bien qu’ayant très peu publié de son vivant, Firmin Abauzit reste à beaucoup d’égards un mystère. Comment ce réfugié huguenot, arrivé à Genève encore enfant après la révocation de l’édit de Nantes, a-t-il pu bénéficier d’une réputation flatteuse dans la ville d’accueil alors que ses opinions hétérodoxes sur la trinité ou la christologie ou les prophéties bibliques étaient notoires ? Au-delà des étiquettes faciles, quelle était la nature exacte de son hétérodoxie ? Comment sa légendaire « modestie », qui lui a fait refuser honneurs et charges publiques, se concilie-t-elle avec le fait de laisser copier et circuler abondamment en Europe ses manuscrits ? Quel rapport existe-t-il entre une telle circulation et son refus obstiné d’autoriser la publication de ses travaux ? Comment interpréter, dans son cas, la tension entre réputation et publication ?

À ces questions, souvent escamotées ou abordées dans une visée hagiographique, le volume répond par une réflexion large qui croise l’histoire des religions, de la littérature, de la philosophie et du fait religieux. Une approche qui intègre des aspects peu ou pas du tout étudiés de la vaste production de l’auteur, tels que le rapport entre idolâtrie et religion, ou sa lecture de textes déistes anglais, ou encore ses écrits de controverse confessionnelle, mais qui reprend aussi, en les renouvelant, des thèmes plus classiques, comme la célèbre note de Rousseau sur Abauzit philosophe ou les éditions concurrentes qui ont été publiées peu après la mort du savant.

Plus d'informations ici.

Brienne le Jeune, Mémoires Tome I Première rédaction, 1re partie (1682-1684) (éd. J. Delon)
Posted: 8 Mar 2023 - 12:59

Brienne le Jeune, Mémoires Tome I Première rédaction, 1re partie (1682-1684), éd. J. Delon, Paris, Honoré Champion, 2022.

Cette édition des Mémoires de Brienne le Jeune reproduit intégralement le texte des manuscrits autographes, à la différence de celles de F. Barrière (1828) et de P. Bonnefon (1916-1919) qui n’avaient pas eu accès à tous les originaux, et qui ont pris, en outre, des libertés avec les documents dont ils disposaient. L’œuvre comporte deux rédactions successives, espacées de plus de douze ans. Elle est riche d’enseignements historiques sur la régence d’Anne d’Autriche et le règne de Louis XIV. L’auteur a vécu près de la famille royale et de Mazarin : dès son enfance, comme garçon d’honneur du jeune roi, puis secrétaire d’État, survivancier de son père aux Affaires étrangères. Le présent volume correspond à la 1re partie de la Première rédaction, achevée en 1684, pendant son internement à Saint-Lazare. Elle va de la fin du ministériat de Richelieu au début du règne personnel de Louis XIV.

Brienne écrit cavalièrement, à plume courante, peu soucieux de chronologie, dédaigneux de l’application des écrivains de métier. Cela n’empêche pas qu’il excelle dans les anecdotes, les dialogues, les scènes théâtrales. Il renouvelle, en outre, le genre des Mémoires, en y insérant, pour plus de diversité, des poésies, des lettres, un récit de voyage… Figure incontournable des lettrés de son temps, il a été mêlé à la vie ou à l’œuvre de la plupart d’entre eux.

 

Le tome II des Mémoires de Brienne le Jeune comporte deux ensembles distincts : la 2e partie de la Première rédaction et l’intégralité de la Seconde. Le premier forme une unité à part. Il s’agit de la traduction incomplète de l’Itinéraire européen rédigé en latin plus de vingt ans auparavant (1660-1662). Cette reprise en français qui porte la date de 1683 a été composée en parallèle avec la 1re partie de la Première rédaction (1682-1684).

La Seconde rédaction a été écrite en 1696-1697. L’auteur n’avait pas sous les yeux le manuscrit de la Première : ses papiers confisqués après sa disgrâce ne lui ayant pas été restitués. C’est pourquoi, plutôt que d’aborder d’emblée le règne de Louis XIV, il préfère s’attarder à nouveau sur le ministère du cardinal Mazarin, par crainte que son témoignage antérieur ne soit à jamais perdu. Il a mis à contribution les loisirs de sa retraite à Château-Landon pour satisfaire sa passion d’écriture, pour ressusciter les débuts prestigieux de sa carrière et fustiger les responsables de sa chute.

D’une Rédaction à l’autre, le narrateur est souvent amené à évoquer les mêmes thèmes. Cependant, sa démarche témoigne d’une distanciation par rapport au passé. Elle se traduit par un style plus sobre, plus alerte et plus maîtrisé.

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Henri de Montfaucon de Villars Le comte de Gabalis, ou entretiens sur les sciences secrètes (réédition)
Posted: 8 Mar 2023 - 12:54

Henri de Montfaucon de Villars, Le comte de Gabalis, ou entretiens sur les sciences secrètes, avec l'adaptation du "Liber de Nymphis" de Paracelse par Blaise de Vigenère (1583), réimpression de l'édition de 2010 en version brochée, présentée et annotée par Didier Kahn - Paris, Honoré Champion, 2022.

Les révélations du Comte de Gabalis stupéfient le narrateur : tout ce qu’on rapportait à l’action des démons n’est, en réalité, que l’effet innocent d’esprits élémentaires, qui peuplent les quatre éléments. Étrange idée de Paracelse, reprise dans un registre parodique savoureux.

Marquant la véritable entrée de Paracelse dans la littérature française, cet ouvrage est résolument dirigé contre les « sciences secrètes » au nom du sens commun. Il s’inscrit ainsi dans le processus de déclin progressif de la magie, de l’astrologie et de l’alchimie en France à partir du troisième tiers du XVIIe siècle. Son optique est aussi de nature résolument libertine : l’ouvrage vise en effet à ruiner la croyance à l’action du Démon.

C’était déjà le programme de l’Apologie des grands hommes accusez de magie de Gabriel Naudé. Mais l’abbé de Villars va employer pour cela une arme plus terrible que l’érudition du bibliothécaire de Mazarin : il recourt au dialogue d’idées tel qu’il a été mis au point par Pascal dans Les Provinciales. Muni de cet art de l’ironie dévastatrice, Montfaucon de Villars, porté par l’essor du cartésianisme, dispose de tous les moyens nécessaires pour transformer la figure théologique du Démon en objet de fantaisie littéraire, parvenant ainsi à peupler la littérature de sylphes, de salamandres, d’ondines et de gnomes tout inoffensifs et à y promouvoir l’image d’un démon impuissant à perpétrer le mal.

Directeur de recherche au CNRS (Cellf 16-18), Didier Kahn a publié Alchimie et paracelsisme en France à la fin de la Renaissance (Droz, 2007), La Messe alchimique attribuée à Melchior de Sibiu (Classiques Garnier, 2015), Le Fixe et le volatil. Chimie et alchimie, de Paracelse à Lavoisier (CNRS Editions, 2016), et (avec Hiro Hirai) Pseudo-Paracelsus. Forgery and Early Modern Alchemy, Medicine and Natural Philosophy (Brill, 2022).

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Correspondance générale de La Beaumelle (1726-1773) Tome XVII Septembre 1769 – 1er Août 1772 (éd. Hubert Bost, Claude Lauriol et Hubert Angliviel de La Beaumelle, Avec Pauline Haour, Claudette Fortuny et François Pugnière)
Posted: 8 Mar 2023 - 12:49

Correspondance générale de La  Beaumelle (1726-1773)  Tome XVII Septembre 1769 – 1er Août 1772, éd. Hubert Bost, Claude Lauriol et Hubert Angliviel de La Beaumelle, Avec Pauline Haour, Claudette Fortuny et François Pugnière, Paris, Honoré Champion, 2022.

La Beaumelle a fini par se décider à gagner Paris pour profiter de l’entregent de Chon Du Barry. Il espère y publier enfin sa traduction de Tacite, sa Vie de Maupertuis, une édition commentée de La Henriade, et obtenir une charge lucrative. Il est bientôt chargé officieusement de constituer la bibliothèque de la comtesse Du Barry. Il est en relation avec le duc de Richelieu, le duc de La Vrillière, les ministres et la maîtresse du roi. La Lettre de M. de La Beaumelle à Messieurs Philibert et Chirol qu’il publie dans l’Année littéraire est le signe qu’il songe à entrer à l’Académie française, couronnement qui inquiète Voltaire. Son état de santé qui va en empirant, et sa dépendance envers Anne de Faverolles, qui le loge et s’est prise de passion pour lui, sans compter les restrictions budgétaires, lui permettront d’obtenir seulement le titre d’homme de lettres attaché à la Bibliothèque du roi. Il quitte Paris pour Mazères où sa femme veut revenir pour accoucher de leur second enfant.

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Conferences and Colloquia

« Femmes à la cour de France – charges et fonctions (Moyen Âge – XIXe siècle) » 8-9 octobre 2015, Paris
Posted: 18 Aug 2015 - 12:18

« Femmes à la cour de France – charges et fonctions (Moyen Âge – XIXe siècle) »

8-9 octobre 2015

Colloque international organisé par Cour de France.fr avec le soutien de l’Institut d’Etudes Avancées de Paris, l’American University of Paris, l’Institut Emilie du Châtelet, le GID et la Fondation A. W. Mellon.

 

Ce colloque pluridisciplinaire et transchronologique a pour objet le statut et les fonctions des femmes à la cour de France : les dames des suites d'honneur, les épouses des grands officiers et ministres, les officiers féminins des maisons royales, les marchandes et autres femmes qui ont séjourné de manière régulière ou irrégulière à la cour.

Nous proposons d’étudier l’évolution de leur présence à la cour et les fonctions qu’elles y occupaient ainsi que l’impact de leur présence sur les structures et la vie quotidienne de l'entourage royal. Les engagements des femmes, leurs objectifs, leurs stratégies et leur marge de manœuvre, constituent un autre volet, comme leur rôle dans la gestion des intérêts familiaux et des carrières curiales ainsi que leur mécénat architectural, artistique et culturel. Nous nous interrogeons aussi sur la représentation et l’imaginaire qui s’attachent aux femmes de la cour dans la littérature et l’historiographie.

 

Lieu :Institut d’études avancées de Paris, Hôtel de Lauzun, 17 quai d’Anjou, 75004 Paris

Programme et inscription : http://cour-de-france.fr/article3761.html

 

Programme

 

Jeudi 8 octobre 2015

 

9h Accueil

9h15  Caroline zum Kolk, IEA de Paris, Cour de France.fr : Introduction

 

Les maisons féminines de la cour

Présidence : Murielle Gaude-Ferragu, Université Paris 13

9h30  Aubrée David Chapy, Université Paris-Sorbonne

La « Cour des Dames » d’Anne de France et de Louise de Savoie : émergence d’un nouvel espace de pouvoir

10h00  Fanny Giraudier, Université Lumière Lyon II, Laboratoire de recherche historique Rhône-Alpes (LARHRA)

Une cour sans reine : parcours et statuts des femmes à la cour de France en l’absence de reine (1589-1600)

10h30  Charles Eloi-Vial, Université Paris IV, Bibliothèque nationale de France

La Maison de l'impératrice Marie-Louise face au déclin de l'Empire

11h00  Pause

 

Femmes et réseaux

Présidence : Kathleen Wilson-Chevalier, American University of Paris

11h30  Daniela Cereia, Université de Turin, Centro di Ricerca sulle Istituzioni e le Società Medievali (CRISM)

Femmes à la cour de Marguerite de Bourbon et Claudine de Brosse, comtesses de Bresse (1471-1497)

12h00  Antoine Rivault, Université Rennes 2, Fondation Thiers

Le clan de la duchesse d’Étampes : pouvoir et fortune d’une favorite royale à la Renaissance (1525-1575)

12h30  Brian Sandberg, Northern Illinois University

“Je ne vis jamais cette cour plus plein de tourment” : Noblewomen and Confessional Parties at the French Court during the French Wars of Religion

13h00  Pause déjeuner

14h30  Mathilde Pérain, Université d’Angers, Centre de recherches historiques de l’Ouest (CERHIO)

L’influence des épistolières du comte d’Argenson, ministre de Louis XV, à la cour de France

15h00  Benoît Carré, Université Charles de Gaulle Lille 3

Femmes, pensions et autres grâces royales à la cour de Versailles au XVIIIe siècle

 

Maîtresses et favorites

Présidence : Henriette Goldwyn, New York University

15h30  Pascal Firges, Institut historique allemand Paris

Extra-marital alliances? Concubinage and Power at the French Court in the Seventeenth and Eighteenth Centuries

16h00  Pause

16h30  Flavie Leroux, EHESS, Centre de recherches historiques (CRH), Laboratoire de démographie et d’histoire sociale (LaDéHiS)

L’intégration des maîtresses royales au « système de la cour » (1661-1691)

17h00  Véronique Garrigues, FRAMESPA

Les clairs-obscurs de Françoise de Foix, dame de Chateaubriant (1494-1537) : Revisiter l’image d’une favorite royale (XVIe-XIXe s.)

17h30  Fin

 

Vendredi 9 octobre 2015

 

9h15  Accueil

 

Les femmes et les Arts

Présidence : Sheila ffolliot, George Mason University, Medici Archive Project

9h30  Diane Brochier, Université François Rabelais de Tours, Centre d’Études Supérieures de la Renaissance

Les dames d’Azay-le-Rideau et de Chenonceau (1513-1560)

10h00  Elizabeth L’Estrange, University of Birmingham

Anne de Graville (v. 1490-1540) : une écrivaine et bibliophile à la cour de la reine Claude

10h30  Kathleen Wilson-Chevalier, American University of Paris

Dames de compagnie et la mise en scène du pouvoir au tournant du XVIe siècle

11h00  Pause

11h30  Pauline Ferrier, Université Paris-Sorbonne, Centre Roland Mousnier

Habiter Versailles : réflexion sur le logement des femmes des ministres au temps de Louis XIV

12h00  Youri Carbonnier, Université d’Artois, Centre de Recherche et d’Études ‘Histoire et sociétés’ (CREHS)

Les Demoiselles de la Musique du roi (1661-1792)

12h30  David Hennebelle, Université d’Artois, Centre de Recherche et d’Études ‘Histoire et sociétés’ (CREHS)

« Devenez Lulliste, Ramiste ou Vacarmiste ». Marie-Antoinette et la musicomanie féminine à la cour de France

13h00  Pause déjeuner

 

Charges et fonctions

Présidence : Fanny Cosandey, EHESS, CRH-LaDéHiS

14h30  Sharon Farmer, University of California

The Life and Times of an Early Fourteenth-Century Royal Furnisher: Jeanne la Fouacière, Merchant of Fine Linens

15h00  Elisabeth Narkin, Duke University

Les charges et le personnel féminin de la cour des enfants (XVe – XVIIe siècle)

15h30  Oliver Mallick, chercheur indépendant

« Le principal passage pour aller à la ville de Dom Anna ». Mme de Beauvais et la charge de la première femme de chambre (1646-1666)

16h00  Pause

16h30  Pascale Mormiche, Université de Cergy-Pontoise

Les nourrices des Enfants de France (XVIIe-XVIIIe siècle)

17h00  Kathleen Wilson-Chevalier : Conclusion

Discussion finale

 

Comité scientifique

Fanny Cosandey, EHESS, CRH-LaDéHiS

Sheila ffolliott, George Mason University, Medici Archive Project

Murielle Gaude-Ferragu, Université Paris 13

Henriette Goldwyn, New York University

Katrin Keller, Université de Vienne

Kathleen Wilson-Chevalier, The American University of Paris, Cour de France.fr

Caroline zum Kolk, Institut d’études avancées de Paris, Cour de France.fr

 

Comité d’organisation

Pauline Ferrier, Université Paris-Sorbonne

Flavie Leroux, EHESS (CRH-LaDéHiS)

 

Contact

K. Wilson-Chevalier : kathleen.wilson-chevalier@wanadoo.fr

C. zum Kolk : zumkolk@cour-de-france.fr

 

 

 

Le texte, le tissu, le tissage – La mode & les vêtements dans la littérature (numéro 15 - Revue Criação & Crítica)
Posted: 8 Jul 2015 - 13:32
Le texte, le tissu, le tissage – La mode & les vêtements dans la littérature (numéro 15 - Revue Criação & Crítica)

Le texte, le tissu, le tissage – La mode et les vêtements dans la littérature

Le mot « texte » a dans son origine étymologique le « tissu », « l’entrelacement », réseau de relations et de constructions qui produisent sa « texture ». Ce rapprochement est encore plus évident si l’on pense au texte littéraire. De manière plus immédiate, la littérature s’intéresse souvent au vêtement comme signe devant être déchiffré, comme l’atteste la construction des plusieurs personnages : Lazarillo de Tormes, le chat botté, Barry Lyndon, Rastignac, Dorian Gray, Charles Swann… La littérature tend à mettre en question la fonction du vêtement, sa signification et son rôle dans le contexte social qu’elle met en scène et dans le contexte de la réception. 

Dans la relation entre texte et tissu, il y a encore d’autres dimensions  à considérer. Le tissu évoque également la matérialité même de la composition littéraire. Pour le narrateur du roman de Proust, qui a l’intention de construire son livre « simplement comme une robe », par exemple, le vêtement sert de modèle esthétique pour une création littéraire qui est tissée comme la couture, à travers les modèles, les projets, les finitions, les coupes, les corrections et l’entrelacement de ses fils.  

Considérant les différentes dimensions (sociales, narratives, génétiques et esthétiques) où il est possible d’observer l’approche littéraire du thème de la mode et des vêtements, nous invitons les chercheurs intéressés à soumettre des articles inédits abordant cette question. La revue publie également des recensions, des traductions et des textes littéraires de caractère expérimental qui traversent les frontières du genre académique. 

Voici quelques possibilités thématiques : 

  • La représentation des vêtements et de la mode dans la littérature ;

  • La couture et le tissu comme métaphores de la création littéraire ;

  • La mode de l’écrivain ou la façon de s’habiller comme un écrivain : l’ethos, les codes, les représentations ;

  • Les vêtements, le corps et la littérature – la figuration, le contrôle et l’étiquette des corps dans la mode et dans la littérature ;

  • Les vêtements et le théâtre – les relations entre le texte et le costume dans l’oeuvre théâtrale ;

  • La presse, la mode et la littérature.

La revue accepte des contributions en portugais, anglais, français et espagnol. Les textes doivent respecter les normes de style de la revue et être soumis jusqu’au 15 août 2015 sur le site : http://www.revistas.usp.br/criacaoecritica 

 

Éditeurs

Aline Magalhães dos Santos 

Vivian Yoshie Martins Morizono 

Yuri Cerqueira dos Anjos 

 

Les Mots et les choses du théâtre, Chambéry, Université de Savoie Mont Blanc, 8 et 9 juillet Grenoble, Université de Stendhal Grenoble 3, 10 juillet (source: Sandrine Blondet)
Posted: 16 Jun 2015 - 03:38
Dans le cadre du projet ANR Les Idées du Théâtre (dir. M. Vuillermoz), se tiendra en juillet le colloque
 
Les Mots et les choses du théâtre
(France, Italie, Espagne ; XVIe-XVIIe siècles)
 
Chambéry, Université de Savoie Mont Blanc, 8 et 9 juillet
Grenoble, Université de Stendhal Grenoble 3, 10 juillet
 
 
Organisateurs : Anne Cayuela (Université de Stendhal, ILCEA4)
Marc Vuillermoz et Sandrine Blondet (Université de Savoie, LLSETI)
 
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Colloque Les Mots et les choses du théâtre

8 & 9 juillet 

Université de Savoie Mont Blanc

& 10 juillet

Université Stendhal, Grenoble 3

 

Conçu dans le cadre du projet ANR « IdT – Les Idées du Théâtre », ce colloque international vient couronner quatre années d’édition scientifique de paratextes théâtraux et se rattache directement à un ouvrage de synthèse en préparation, Le Théâtre au miroir des langues (publication aux éditions Droz). Cet ouvrage s’attachera à explorer les grandes notions théâtrales (en matière d’écriture et de théorie dramatiques, de pratiques scéniques et de sociologie du théâtre) à partir d’une étude lexicologique comparée portant sur trois aires géolinguistiques : la France, l’Espagne et l’Italie des XVIe et XVIIe siècles. Il s’agira donc, dans l’ouvrage, comme dans le colloque, de mener une étude des composantes essentielles du théâtre à partir de leurs modes de désignation dans les trois langues.

Les contributions présentées dans le cadre du colloque porteront sur plusieurs domaines nationaux. Il s’agira alors tout autant d’identifier les correspondances et les pratiques communes entre les trois pays au moment où le théâtre moderne prend son essor, que de mettre à jour les spécificités nationales et donc les intraduisibles, ou encore de confronter des familles de termes voisins d’une langue à l’autre. 

 

Organisation

Marc Vuillermoz (LLSETI)

marc.vuillermoz@univ-savoie.fr

Anne Cayuela (ILCEA4)

anne.cayuela@u-grenoble3.fr

Sandrine Blondet (LLSETI)

sandrine.blondet@aliceadsl.fr

 

Avec le soutien des organismes suivants :

ANR

Laboratoire LLSETI (Université de Savoie Mont Blanc)

Laboratoire ILCEA4 (Université de Stendhal – Grenoble 3)

 

Responsabilité scientifique

Marc Vuillermoz (LLSETI)

Anne Cayuela (ILCEA4)

 

Programme

Mercredi 8 juillet 

Université de Savoie Mont Blanc

14h00      Accueil des participants

14h15      Mot de bienvenue

par Denis Varaschin, président de l’université de Savoie Mont Blanc et Frédéric Turpin, directeur du LLSETI

14h30      Présentation du colloque par Marc Vuillermoz,   directeur du projet ANR « IdT - Les Idées du Théâtre »

 

Esthétique et dramaturgie

Présidence : Marc Vuillermoz

14h45      Enrica Zanin (Université de Strasbourg)

  • Les choses du théâtre dans les premiers dictionnaires italiens français et espagnols

15h10      Emmanuelle Hénin (Université de Reims)

  • La métaphore picturale dans le paratexte théâtral : l’exemple de Scudéry

DISCUSSION et PAUSE

Présidence : Muriel Elvira 

16h00      Marc Douguet (Université de Versailles)

  • L’horreur du vide : analyse terminologique de la notion de liaison des scènes dans les théories dramatiques françaises

16h25      Fausta Antonucci (Université Roma 3)

  • Escena, cena, paso: las particiones internas al acto o jornada en textos teatrales y teóricos del Siglo de Oro

DISCUSSION

Dîner en ville (Restaurant « Les Halles »)

 

Jeudi 9 juillet

Université de Savoie Mont Blanc

L’auteur

Présidence : Lise Michel

9h15        Accueil des participants

9h35        Sandrine Blondet (Université de Savoie Mont Blanc)

  • De la sueur, du temps et des armes. Les mots du travail dramatique

10h00      Marine Souchier (Université de Paris – Sorbonne)

  • De « l’excellent poète » au « rimailleur » : la charge axiologique des diverses dénominations de l’auteur dramatique

DISCUSSION ET PAUSE

Présidence : Anne Cayuela

10h45      Philippe Meunier (Université de Lyon 2)

  • Le poète en butte à ses plagiaires ou la métaphore du faux bourdon : du texte au paratexte

11h10      Juan Carlos Garrot (Université de Tours)

  • La perspective du poète : lecture et représentation dans les préliminaires caldéroniens

DISCUSSION

Déjeuner en ville

 

Comédiens, personnages

Présidence : Claude Bourqui

14h00     Bénédicte Louvat-Molozay (Univ. de Montpellier)

              Véronique Lochert (Université de Haute-Alsace)

  • Jouer, réciter, déclamer : les mots du jeu en France, Espagne et Italie

14h50     Anne Surgers (Université de Caen)

  • La sortie du personnage : une manifestation de l'invisible

DISCUSSION et PAUSE

Présidence : Enrica Zanin

15H45     Emanuele De Luca (Université Paris-Sorbonne)

  • Lazzo : enjeux poétiques et esthétiques d’un intraduisible italien au XVIIe siècle français

16h10      Teresa Jaroszewska (Université de Łódź)

  • Un capitan italien en costume espagnol sur la scène française : les dénominations de soldats fanfarons aux XVIe et XVIIe siècles

DISCUSSION

Dîner en ville (Restaurant « Onze grandes et trois petites »)

 

Vendredi 10 juillet

Université Stendhal, Grenoble 3

9h15        Accueil des participants

9h30        Mot de bienvenue par Lise Dumasy, présidente de l’université et Almudena Delgado, directrice de l’ILCEA4

 

Genres dramatiques

Présidence : Bénédicte Louvat-Molozay

9h45        Coline Piot, université de Lausanne

  • « Farce », « bagatelle », « pièce burlesque » : quels mots pour parler de la petite comédie (1660-1670) ? 

10h10      Gabriele Bucchi (Université de Lausanne)

  • La comédie et la question du style mixte : les mots pour le dire

DISCUSSION et PAUSE

Présidence : Véronique Lochert

11h00      Christophe Couderc (Université Paris Ouest Nanterre)

  • Taxinomie et paratexte. Sur les désignations génériques du théâtre espagnol

11h25      Florence d’Artois (Université Paris-Sorbonne)

  • L'étiquetage générique dans les paratextes de Lope de Vega : fonction et cohérence

DISCUSSION et PAUSE

Déjeuner (Restaurant « L’oiseau blanc »)

 

Réception

Présidence : Christophe Couderc

14h00      Céline Fournial (Université Paris-Sorbonne)

  • Lope de Vega à la lettre : la réception de l'Arte nuevo de hacer comedias en France

14h25      Patrizia de Capitani (Université Stendhal)

  • Le langage figuré dans les préfaces des comédies italiennes et françaises du XVIesiècle : un enjeu de réception

DISCUSSION et PAUSE

Présidence : Lucie Comparini

15h15      Hélène Tropé (Université Paris 3)

  • Les mots du rire dans les théâtres espagnol et français des XVIe et XVIIe siècles

15h40      Stéphane Miglierina (Université Paris-Sorbonne)

  • Rire et suavité, entre traités religieux et théâtraux

DISCUSSION et CONCLUSIONS

 
 
Histoire sociale des spectacles, Europe, XVe-XVIIIe (Source: Sandrine Blondet)
Posted: 16 Jun 2015 - 03:33
Chers collègues et amis,
 
nous nous permettons de vous rappeler que la prochaine séance du séminaire
 
Histoire sociale des spectacles (Europe, XVe-XVIIIe s.)
 
aura lieu le
 
vendredi 19 juin à 10h à la Maison de la Recherche (rue Serpente)
de l'Université Paris-Sorbonne, en salle D117 .
 
 
Marie Bouhaïk-Gironès (CNRS), Estelle Doudet (Grenoble 3) et Olivier Spina (Lyon 2) présenteront un exposé intitulé
 
Compagnies et répertoires aux XVe et XVIe siècles (Angleterre et France)
 
 
Bien cordialement,
 
Marie Bouhaïk-Gironès, Olivier Spina et Mélanie Traversier
La critique au présent, Émergence du commentaire sur les arts (XVIe-XXIe siècles) et reflets d’actualité (XXIe siècle)
Posted: 8 Jun 2015 - 15:32

Les membres du comité organisateur du colloque international La critique au présent, Émergence du commentaire sur les arts (XVIe-XXIe siècles) et reflets d’actualité (XXIe siècle) vous invitent à trois journées de réflexion sur les conditions d'émergence de la critique d'art dans l'Ancien Régime. 

 
Ce colloque portera sur l’observation de discours critiques en langue française ayant accompagné la publication initiale de productions artistiques et intellectuelles de l’époque moderne. Il interroge les pratiques de ces discours à la faveur d’une réflexion sur la situation actuelle de l’activité critique, alors même qu’elle est confrontée à une transformation majeure imposée par le Web en tant que nouvel espace de diffusion et de médiatisation.Le colloque La critique au présent : émergence du commentaire sur les arts (XVIe-XVIIIe siècles) et reflets d’actualité (XXIe siècle) porte sur l’observation de discours critiques en langue française ayant accompagné la publication initiale de productions artistiques et intellectuelles de l’époque moderne. Il interroge les pratiques de ces discours à la faveur d’une réflexion sur la situation actuelle de l’activité critique, alors même qu’elle est confrontée à une transformation majeure imposée par le Web en tant que nouvel espace de diffusion et de médiatisation.
 

Vous pouvez consulter le programme ici:

https://cas.hypotheses.org/files/2015/05/Critique_au_present_Programme.pdf