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Calls for Papers and Contributions

Appel d'articles : Le Monde Français du Dix-huitième siècle, " Repentirs et reprises"
Posted: Saturday, October 19, 2019 - 10:30

Les propositions d’article (250 mots) en Français ou en Anglais centrés sur des ouvrages du dix-huitième siècle français ou incluant un ouvrage du dix-huitième siècle français sont attendues d’ici le 15 janvier 2020 pour publication dans MFDS/ECFW 2020. Les modifications textuelles sur des manuscrits et les regrets liés à la publication ou à des « suites » lorsqu'un personnage, une narration ou une série créative suit une direction donnée et la perspective de certaines prémisses textuelles. La censure ou les «conversions» d’auteurs peuvent en être cause, tout autant que la nécessité de publier quelque texte de façon prématurée. Les suites et modifications d'un autre auteur peuvent également être prises en compte, telles que B. Constant repris par « Mistriss Henley ». Pour les critiques connaissant les corrélations mot-image, les illustrations de la littérature peuvent compléter, contredire ou réorienter les romans qu’elles accompagnent : leurs interactions avec le texte qu’elles illustrent méritent un examen minutieux. En tous cas, un facteur idéologique et psychologique sont à l’œuvre dans ces phénomènes de reprises et retouches quand ils n’ont pas tout simplement provoqué la destruction d’une œuvre.

Envoyez ces propositions à Servanne Woodward, swoodwar@uwo.ca.

https://ojs.lib.uwo.ca/index.php/mfds-ecfw

Appel à contributions : Revue d'histoire du théâtre, La fabrique du paysage au théâtre
Posted: Saturday, October 19, 2019 - 10:25

Dioramas, zoothropes, théâtre exotiques, climatiques, naturels et aquatiques…

La Revue d’histoire du théâtre initie un chantier de recherche autour de la présence de la nature, du paysage, de l’environnement et de la météorologie au théâtre.

Voyages, exotisme, fictions touristiques, dioramas, hydroramas, théâtres nautiques, aquatiques, théâtres climatiques, catastrophes et dérèglements en scène… ces expériences, d’hier et d’aujourd’hui, qui transforment parfois le lieu lui-même en environnement (aquarium, jungle, désert, montagnes…), mettent en scène des décors, des lumières, des atmosphères, des dispositifs qui associent la scène et la nature. Des images déplacées, ni vraiment réalistes ni vraiment symbolistes, apparaissent, plaçant les spectateurs dans une expérience étrange et familière à la fois.

Nous chercherons des outils du côté de l’histoire des sciences, des techniques et de la culture matérielle afin de pouvoir observer des objets tout à fait hétérogènes et transhistoriques – le cadrage chronologique, volontairement vaste, s’étendant du XVe siècle (naissance de la peinture de paysage comme genre pictural) au XXIe siècle. Ce dossier se propose donc d’explorer les multiples facettes de la nature et du paysage au théâtre, sans restrictions chronologiques, de façon interdisciplinaire. Cet appel à communications s’adresse aux chercheur·se·s en études théâtrales, aux historien·ne·s mais aussi aux sociologues, anthropologues, ou spécialistes d’autres disciplines, comme la géographie, l’histoire de l’art, les études cinématographiques, qui peuvent aussi mettre au cœur de leurs réflexions l’objet théâtral à toutes les époques.

Comité scientifique : Frédérique Aït-Touati, Anne-Françoise Benhamou, Pierre Causse, Léonor Delaunay, Laure Fernandez, Alice Folco, Isabelle Moindrot, Julie Sermon

Coordination : Pierre Causse, Léonor Delaunay

Des contributions sous des formes diverses peuvent être proposées : Articles, entretiens, images commentées en cahier ou diaporamas, expériences graphiques, essais…

Adresse web : https://sht.asso.fr/chantier-recherche/ambiances-theatrales/

Calendrier

-       Envoi des propositions avant le 10 janvier 2020 à : leonor.delaunay@sht.asso.fr

-       Retours du Comité scientifique : avril 2020

-       Remise des articles et contributions retenus : mars 2021

Argumentaire

Ainsi le théâtre se saisit de la nature, (« le spectacle de la nature » dont parle Frédérique Aït-Touati). Il tente de créer ou de re-créer, de « composer » des mondes, d’exercer un contrôle sur son environnement.

Voyages, fictions touristiques et pittoresques, dioramas et expositions, théâtres climatiques et exotiques, théâtres aquatiques, théâtres de nature : ces expériences théâtrales du XIXe siècle à nos jours – qui investissent parfois des espaces non destinés au spectacle, ou transforment le lieu lui-même en environnement (aquarium, jungle, désert, montagnes…) – fabriquent des décors, des lumières, des atmosphères, des dispositifs qui cherchent à « faire voyager » le public, à le confronter à de nouveaux paysages. Le spectateur est plongé dans le motif naturel, il fait l’expérience physique, émotionnelle, sensationnelle de l’immersion dans les éléments du paysage. Il est invité, en ce début de XXe siècle passionné de découvertes et d’expériences nouvelles, à se dé-payser, à excursionner à l’intérieur des décors-nature, en quête d’images et de sensations inédites.

Ce faisant, les expériences scéniques qui explorent la nature et la matière environnementale visent à ajuster le monde au théâtre. Elles peuvent être, paradoxalement, des représentations apologétiques de la technique et du mythe machiniste, (particulièrement durant la période des expositions universelles, 1860-1937), où la fabrique de la nature sur scène implique des excursions paysagères et pittoresques, mais n’oublie pas de glorifier les infinies possibilités que l’homme désormais maîtrise, dans ce moment d’euphorie du progrès, où la scène théâtrale se fait à son tour artefact de ces « imaginaires du progrès technique » (François Jarrige, Technocritiques, du refus des machines à la contestation des technosciences, 2014).

Les travaux en philosophie, géographie, histoire, nous préviennent de ne pas céder à la « croyance commune en la naturalité du paysage » (Anne Cauquelin, L’Invention du paysage, 2013). Tout paysage (le terme appartient d’abord au vocabulaire pictural) est fabrication. Comment alors, et de quelle manière, le théâtre est-il tributaire et participe-t-il de la mise en paysage du monde ?

Nous pourrons ainsi explorer la tension entre fabrication d’un monde et re-création d’une partie du monde. Les gestes et les techniques mobilisés dans ce type d’entreprises recouvrent une importance décisive pour nos recherches : par exemple, comment passe-t-on de la toile peinte au vrai arbre ? Cette perspective matérielle permet d’interroger à nouveaux frais les capacités mimétiques du théâtre, les notions d’authenticité, de couleur locale, de pittoresque, d’exotisme et de déplacement. En proposant en quelque sorte de poursuivre l’écriture de l’histoire de la toile de fond, nous invitons les rédacteurs et rédactrices à s’interroger sur la double tension qu’entraîne la notion de paysage, pris à la fois entre convention stéréotypée et reproduction du particulier.

En regard des diverses réalisations, il est possible d’ouvrir aussi la réflexion sur les projets « impossibles » ou excentriques, aux utopies architecturales, aux rêves d’une autre expérience théâtrale, restés à l’état d’ébauches, et dont quelques archives gardent seules la trace…

1° « La nature à coup d’œil »

Durant le long XIXe siècle, des panoramas – qui reproduisent des vues de contrées lointaines ou des scènes historiques – aux drames naturalistes ancrés dans des contextes sociaux ou géographiques parfois éloignés de l’expérience des spectateurs, il existe des séries de formes spectaculaires cherchant à rendre accessible ou visible un ailleurs spatial ou temporel, à en dérouler les paysages. On pourra alors s’intéresser plus précisément à ces panoramas, dioramas et autres dispositifs de représentation qui précèdent ou accompagnent de près l’invention du cinéma. On pourra disséquer et étudier les techniques, les matériaux, les expérimentations technologiques mobilisées, mais aussi les usages qu’on en a fait.

Les archives et les études des peintres de décors, les brevets conservés l’INPI ou encore les descriptions minutieuses des installations panoramiques, sonores, visuelles et matérielles que l’on peut trouver, entre autres, dans Le Théâtre de l’avenir de Georges Vitoux, La Science au théâtre de Vaulabelle et Hémardinquer, le Dictionnaire historique et anecdotique d’Arthur Pougin, entreprises encyclopédiques et érudites chères au XIXe siècle, qui peuvent contribuer à fixer ces nouveaux outils scéniques et permettront de restituer ces dispositifs dans lesquels le spectateur est immergé. Il se trouve alors soit lui-même marcheur ou excursionniste, arpentant le décor, se déplaçant parmi les paysages, soit immobile, plongé dans des paysages artificiels.

Ces différentes formes, hier comme aujourd’hui, affichent une portée documentaire, allant dans certains cas jusqu’à assumer une dimension ethnographique. Elles sont à relier au goût du voyage, à la fascination pour l’exotique et l’étrangeté, que la multiplication des récits d’exploration et la presse illustrée ont pu aider à amplifier à partir du XIXe siècle. Conquête coloniale, extension du tourisme et captation des altérités pourront bien entendu être abordés dans ce cadre (le panorama n’avait-il pas été décrit comme une sorte d’allégorie de l’impérialisme ?).

2° Voyages vers les ailleurs

À l’autre bout du spectre des rapports entre création théâtrale et réalité se trouvent les mondes de pure fantaisie inventés par la féerie, le « théâtre du merveilleux », les œuvres associées à un théâtre « fantastique » (dont les contours varient avec le temps), les utopies et les dystopies théâtrales… Dans quelle mesure ces expériences, affranchies des lois de la physique ou de la logique pour mieux créer leurs propres conventions, proposent-elles autant d’échappées vers d’autres paysages ?

Les deux bouts du spectre se rejoignent d’ailleurs, et il ne faudrait pas supposer qu’une stricte séparation s’instaure entre ces deux domaines de la création. Pensons au Tour du monde en 80 jours de Verne et d’Ennery (1874), exemple d’un entre-deux à la fois pédagogique et divertissant, où il s’agit bien de fantasmer un autre monde sur des bases référentielles. Convoquons Gaston Baty, partisan d’un « théâtre de l’évasion », pour qui la mission du metteur en scène est de « réaliser sur la scène le songe d’un univers expressif et cohérent et de provoquer dans la salle une hallucination collective » (Rideau baissé, 1948). Que la visée soit partiellement documentaire, exotisante ou ouvertement onirique, les créateurs composent de fait avec les attentes du public et les imaginaires partagés, qui en disent autant sur les représentations collectives d’une époque que sur cet ailleurs. Les expériences spectaculaires et oculaires proches des mondes de la magie et des sciences occultes pourront d’ailleurs être explorées à cette occasion.

Nous pourrons nous demander ce que ce goût du voyage et de l’exotisme sur scène peut devenir, dans un contexte contemporain où l’on « peine à provoquer l’émotion du dépaysement » (Laurent Demanze, Un nouvel âge de l’enquête, éditions Corti, 2019, p. 95).

3° Contrôle des mondes

La métaphore selon laquelle l’œuvre est un monde, dont le créateur serait le démiurge, est courante, notamment au XIXesiècle. Flaubert en donne une formulation célèbre : « L’auteur, dans son œuvre, doit être, comme Dieu dans l’univers, présent partout et visible nulle part » (lettre à Louise Collet, 9 décembre 1852). À l’heure de l’œuvre-monde dans la presse et le roman, existe-t-il un équivalent de ces ambitions de représentation totalisante dans le domaine des arts de la scène ? En interrogeant la conception du spectacle comme création d’un monde en soi, il y a lieu de questionner l’ambition non seulement mimétique, mais aussi démiurgique des auteurs et metteurs en scène.

Les mises en perspective transhistoriques sont bienvenues : quelle(s) différence(s) peut-on par exemple identifier entre ce type de créations et la vision baroque du theatrum mundi, d’une réversibilité entre le monde et le théâtre ? (Calderon, Le Grand théâtre du monde…). Qu’en est-il dans les dramaturgies du XVIIe et XVIIIe siècle dans lesquelles l’unité de lieu fait souvent règle ? L’animation du paysage par les variations de lumière (lever et coucher du soleil dans Mirame de Desmarets de Saint-Sorlin (1641) par exemple) est-elle une voie jugée féconde pour compenser la fixité du lieu ?

Que ce soit dans des formes théâtrales conventionnelles ou dans des « installations » spectaculaires novatrices, l’idée de « petit monde » offert à l’observation invite à étudier certaines configurations du rapport entre humain et non humain — que la figure humaine soit présente dans la fiction et l’installation, ou qu’elle ne le soit pas, sinon par le biais des corps des spectateurs, leurs regards, bref : par la position qui leur est offerte dans cet univers. Sur scène, l’homme est-il dans le paysage (pour reprendre le titre d’un ouvrage d’Alain Corbin), lui fait-il face, s’en détache-t-il ? Quelles peuvent être les traductions scéniques de l’idée d’un paysage-état d’âme ? Les objets à étudier impliqueront ainsi bien souvent une appréhension de l’homme dans sa relation avec la « nature » (séparation, correspondances, influence, maîtrise…).

Les spectacles vont-ils toujours dans le sens d’une figuration de l’homme comme maître et possesseur de la nature, en tant que démiurge capable de recréer des environnements entiers ? Dans quels contextes peut-on observer l’invention d’autres rapports, voire les prémices d’une pensée ou d’une critique de la technique, ou même, dans la période plus contemporaine, d’une conscience écologique (on pourra penser au colloque Le Théâtre face au changement climatique, coordonné par Éliane Beaufils et l’Université Paris 8 en décembre 2018 au Théâtre Nanterre-Amandiers) ?

Les immersions (théâtres panoramiques, hydroramas, dioramas, etc…), les déplacements des espaces au cœur même de la nature ou l’hybridité des espaces théâtraux/espaces naturels pourront être mobilisés ; on pense bien entendu, mais pas uniquement, au Théâtre du Peuple de Pottecher, niché dans les montagnes vosgiennes mais aussi, dans les années récentes, au cycle des « Mondes possibles » au Théâtre Nanterre-Amandiers dirigé par Philippe Quesne ou aux expériences de Bill Mitchell (Landscape theatre / Théâtre de paysage)…

La question du corps (corps du spectateur – corps des acteurs et actrices), de la posture et du mouvement du spectateur dans ces dispositifs pourra être abordée. Elle nous parle du rapport de l’humain à la nature et à son environnement, rapport qui pourra être questionné dans son évolution, jusqu’à aujourd’hui où l’exposition de la nature sur scène engage nécessairement d’autres enjeux, d’autres interrogations, d’autres urgences, formelles et/ou politiques.

 

Quelques pistes et questionnements

Représenter le monde, créer des mondes

-      Mondes merveilleux, féeriques

-      Théâtre de l’ailleurs, Théâtre exotique

-      Représentations du voyage, des ailleurs

-      Le folklore au théâtre

-      Montagnes, pics, panorama et autres « horreurs glacées »

-      Grottes et paysages inquiétants ou mystiques

-      Le pittoresque, le caractéristique

-      Robinsonnades au théâtre

-      Terres imaginaires et mondes utopiques

-      Dystopies sur scène et représentations du drame climatique

 

La fabrique de l’environnement

-      Évolutions de la toile peinte / traditions des décors peints / monographie de peintres de décors de paysages etc.

-      Les innovations techniques au service de l’imitation de la nature

-      Machines et trucs représentant des phénomènes naturels

-      Les accessoires des théâtres exotiques, pittoresques, folkloriques…

-      Les théâtres climatiques dans les expositions universelles

-      La circulation des décors (remplois d’un spectacle à l’autre, diffusion de modèle par publications de gravures et lithographies…)

 

Déplacer le spectateur / immersion

-      Immersion (la brume, le paysage sonore…) VS frontalité dans le rapport au paysage

-      Transformer la salle de spectacle (hydrorama, théâtre nautique etc.)

-      Plonger le spectateur dans un environnement

-      Archéologie de l’immersion

-      Les spectacles dans les expositions coloniales et universelles (circulation des spectateurs, éléments convoqués, sons…)

-      Le regard du spectateur : frontal, panoptisme, immersion…

 

Sollicitations sensibles

-      Des « machines à voir » : de nouvelles expériences du regard

-      Expériences sonores (perspective historiques, techniques, technologiques, esthétiques…)

-      Théâtre des sensations et des vertiges

 

Image de l’appel à contribution : Dioramas, Palais de Tokyo, 2017.

Image de couverture du site internet : exposition Seul celui qui connaît le désir de Ragnar Kjartansson, Palais de Tokyo, 2015

Adresse web : https://sht.asso.fr/chantier-recherche/ambiances-theatrales/

CfP: Society for the Study of French History (SSFH) Annual Conference
Posted: Saturday, October 19, 2019 - 10:18

‘Power, Protest and Resistance’

28-30 June 2020, University of Westminster (London)

 

[Version française ci-dessous]

Keynote speakers: Professor Hanna Diamond (University of Cardiff)

Professor Frédéric Régent (Université Paris I) 

Professor Emmanuelle Saada (Columbia University) 

The political scenes in France, the UK, Europe and the USA have undergone serious shocks in the past few years. From Trump to Brexit to the Gilets Jaunes, the tensions between civil society and political government have crystallised in numerous ways across these countries, and beyond. From environmental issues to #MeToo, it is impossible to ignore the changing structures of power, protest and resistance in the contemporary world. For historians of France and the (post) imperial world, focus on the structures of power and resistance has long informed the understanding of changing contexts. But how, exactly, have these themes allowed us to write, shape and ultimately understand French history?

The theme of Power, Protest and Resistance invites us to reflect on a number of questions: How, indeed, did power structures underpin the changing role of the state or understanding of class, race and gender privilege? How did actors in France and its empire protest and resist power in all its iteration, and how – and to what extent – did they change existing power structures? And lastly, how do French historians view the interplay between power, protest and resistance? Are the three defined in opposition to one another, or is there a way to move beyond these?

The SSFH 2020 annual conference invites scholars at all stages of their careers, working on ancient to contemporary history in all of France’s global territories over time, to reflect on these questions in relation to their research, but also to ask new ones which can break past labels often used to describe French history. We encourage people to interpret ‘power, protest and resistance’ in the broadest possible terms, taking into account social, cultural, imperial, political, economic, military, gendered and other dimensions.

In addition to the conference theme, we also invite papers or panels on any aspect of French history from the early medieval to the contemporary period and we welcome contributions that reflect the broad diversity of the history of France and its former colonial empire. 

We particularly welcome contributions from postgraduates and ECRs, overseas scholars, and scholars from under-represented groups. Please note that the SSFH does not accept all-male panels. All the conference venues are accessible and we are very happy to discuss particular needs that participants might have and how we can best accommodate these.

Proposals should be for 20-minute papers in English or in French. Complete panel submissions consisting of three thematically linked papers are especially welcome. Each proposal should comprise a paper title, abstract of 300 words and a one-page CV in a single PDF or MS Word file. Proposals for complete panels will contain the same information for each participant, as well as an overall title for the panel.

Submissions should be emailed to ssfh2020@westminster.ac.uk as ‘(NAME) SUBMISSION SSFH 2020’

Queries should also be directed to this email address.

The deadline for abstracts is Monday 23 December 2019.

Conference Organisers: Ludivine Broch (Westminster), Itay Lotem (Westminster)

Conference Committee: 

Alison Carrol (Brunel), James Connolly (UCL), Charlotte Faucher (Manchester), Colin Jones (QMUL), Daniel Lee (QMUL), Julia Nicholls (Kings College London), Rob Priest (RHUL), Andrew Smith (Chichester), Iain Stewart (UCL)

Contact email: ssfh2020@westminster.ac.uk

http://frenchhistorysociety.co.uk/conference.htm

‘Pouvoir, Protestation et Résistance’

28-30 Juin 2020, University of Westminster (Londres)

Conférences plénières : Professor Hanna Diamond (University of Cardiff)

Professor Frédéric Régent (Université Paris I)

Professor Emmanuelle Saada (Columbia University)

Ces dernières années, nous avons témoigné de plusieurs chocs sur la scène politique en France, en Angleterre, en Europe et aux États-Unis. Entre Trump, Brexit et les Gilets Jaunes, les tensions sociales ont explosé et pris de nombreuses formes. En prenant connaissance dans la presse des discussions presque quotidiennes au sujet de la crise environnementale ou du mouvement #MeToo, il est clair que les structures de pouvoir mais aussi de protestation et/ou de résistance sont en plein développement. Les historiens de France et du monde (post) impérial ont l’habitude de traiter de ces structures de pouvoir et de résistance afin de mieux comprendre les différents contextes historiques. Mais justement, comment ces thèmes ont-ils influencé l’écriture de l’histoire française sous toutes ses formes ? Comment nous aident-ils à mieux comprendre l’histoire de la France, de ses territoires et des populations qui l’habitent ?

Le thème de ‘Pouvoir, Protestation et Résistance’ vous invite à plusieurs interrogations : comment les structures du pouvoir peuvent-elles nous aider à mieux comprendre les évolutions de l’état, ou de mieux comprendre les questions de classe, de race, de genre, de privilège ? Comment les acteurs historiques en France comme dans son empire ont protesté et résisté à ces structures, sous toutes ses formes ? Ont-ils réussi à les changer ? Jusqu’où ? Et enfin, comment les historiens ont-ils imaginé et pensé les différents rapports et liens entre le pouvoir, la protestation et la résistance ? Les trois thèmes sont-ils liés, ou devons-nous forcément aller au-delà de ces thèmes afin de mieux comprendre l’histoire française ?

La conférence annuelle SSFH 2020 invite historiens et chercheurs à tous niveaux de leur carrière travaillant sur l’histoire ancienne comme contemporaine de la France, des Français et de ses territoires, à interpréter ces questions comme ils le souhaitent, mais aussi à en poser d’autres. Nous encourageons les participants à interpréter les idées de ‘pouvoir, protestation et résistance’ de la manière la plus large possible, en tenant compte des dimensions sociale, culturelle, impériale, politique, économique, militaire, de genre et autres. Les interventions sur les vies commémoratives ultérieures et les résonances contemporaines sont également les bienvenues.

Outre le thème du colloque, nous invitons également des communications ou des panels sur tous les aspects de l’histoire française, du début du Moyen Âge à l’époque contemporaine, et nous souhaitons recevoir des contributions qui reflètent la grande diversité de l’histoire de la France et de son ancien empire colonial.

Nous encourageons tout particulièrement la contribution des étudiants de troisième cycle et des universitaires en début de carrière, des universitaires étrangers et des universitaires issus de groupes sous-représentés. Veuillez noter que le SSFH n'accepte pas les panels composés exclusivement d'hommes. Tous les lieux de la conférence, y compris l'hébergement, sont accessibles aux personnes à mobilité réduite et nous sommes très heureux de discuter des besoins particuliers des participants et de la manière dont nous pourrons le mieux y répondre.

Les propositions de communication, pour une intervention de 20 minutes, composée d’un résumé de 300 mots et d’un CV d’une page, sont à adresser au comité d’organisation par mail. Pour les ‘panels', il faudrait inclure le titre du panel, son raisonnement en 300 mots, ainsi que des résumés individuels de 300 mots pour chaque intervenant avec un CV d’une page à adresser au comité d’organisation.

Les soumissions doivent être envoyées à ssfh2020@westminster.ac.uk avec le titre ‘(NOM’ SOUMISSION SSFH 2020’.  

Toutes questions doivent également être adressées à cette adresse électronique.

La date limite des propositions est le lundi 23 décembre 2019.

Comité d’organisation: 

Ludivine Broch, Itay Lotem (Westminster)

Comité de Conférence: 

Alison Carrol (Brunel), James Connolly (UCL), Charlotte Faucher (Manchester), Colin Jones (QMUL), Daniel Lee (QMUL), Julia Nicholls (Kings College London), Rob Priest (RHUL), Andrew Smith (Chichester), Iain Stewart (UCL)

Adresse e-mail de contact: ssfh2020@westminster.ac.uk

http://frenchhistorysociety.co.uk/conference.htm

Appel à communications : Contre-cartographier le monde
Posted: Tuesday, October 15, 2019 - 00:28

Faculté des Lettres et des Sciences Humaines - Université de Limoges

Vendredi 7 février 2020

Cette journée d’étude fait suite au colloque organisé par l’équipe EHIC en 2019 « Contre-cartographies dans les Amériques, XVIème-XXIème siècle » qui a révélé tout le potentiel de cette thématique. Nous souhaiterions élargir la discussion aux autres continents dans une perspective comparative et multidisciplinaire.

Les mécanismes de l’alliance entre cartes et domination et de sa subversion à travers la notion de contre-cartographie restent au cœur de notre réflexion. Il s’agit d’appliquer ce concept, issu de la géographie radicale (née des mouvements contre-culturels des années 1960 aux États-Unis), à d’autres disciplines et à l’entendre dans un sens élargi, diachronique, trans- et pluridisciplinaire pour intégrer la diversité des formes cartographiques (cognitives, sonores, corporelles, artistiques, numériques, etc.) et des politiques de la représentation qui ont pour enjeu la critique des formes hégémoniques de production de l’espace.

La cartographie critique ou radicale conteste l’hégémonie de la carte en tant qu’outil de représentation de l’espace imposée à partir du XVIème siècle par le processus de colonisation européen. L’élargissement des frontières « du monde connu » avait alors généré un profond renouvellement de la conception de l’espace et contribué au développement d’une science cartographique visant à traduire le monde sous la forme d’une image mobile et mobilisable (Mignolo). Instruments de savoir-pouvoir géopolitique et stratégique, de guerre, d’exercice de la souveraineté et d’emprise symbolique et matérielle sur l’espace national, les cartes sont les supports essentiels de la puissance gouvernementale des États modernes. Cartographier ne signifie non pas seulement connaître et rendre intelligible mais aussi domestiquer, soumettre, occulter, contrôler et même contredire l’ordre de la nature au travers d’une administration verticale des populations, des territoires et des ressources. Loin d’avoir disparu, ces processus violents se perpétuent aujourd’hui encore par le biais des nouvelles technologies de cartographie intégrale du monde.

Le discours cartographique qui aspire à garantir un reflet fidèle de la réalité (Hartley) ne produit pourtant pas tant une « vision du monde » qu’un monde. Si la carte constitue un outil majeur d’inscription territoriale et symbolique du pouvoir hégémonique, elle peut aussi faire l’objet d’un travail de démystification ou de réappropriation de la part des communautés, collectifs et individus qui contestent sa prétention à la description objective de l’ordre spatial. Ainsi, partout dans le monde, des groupes minoritaires et/ou subalternes ont pu proposer des contre-cartographies qui déconstruisent la vision totalisante des cartes hégémoniques, cherchent à en révéler les enjeux épistémiques, éthiques et politiques sous-jacents et proposent de rendre visible ce qu’elles occultent. La résistance vise non pas seulement à déconstruire les principes de vision verticale désincarnée et de divisions institués par les cartes mais aussi à reconstruire de nouvelles géo-graphies, à faire émerger d’autres rapports cognitifs au territoire, appréhendé comme lieu et support de vie.

De la même façon, les logiques de manipulation, de subversion et de détournement de l’ordre cartographique se situent au cœur d’un imaginaire qu’ont largement contribué à forger auteurs et artistes, inscrivant ses représentations dans le champ de la production culturelle. Ses déclinaisons dans les lettres, les arts visuels et performatifs invitent à l’envisager comme matériau créatif et objet de fiction, induisant, au carrefour des disciplines et des langages, de nouveaux « partages du sensible » (Rancière). C’est ce versant culturel qu’il s’agira également d’explorer à travers des réflexions croisées sur les cartes fictionnelles et métaphoriques, leur construction, leurs effets sur le lecteur ou le spectateur et les transferts éventuels de schémas hégémoniques et/ou contre-hégémoniques d’un monde à un autre. Vue sous cet angle, la carte n’est plus seulement cantonnée au rôle de compagne d’une Histoire globale unifiée (eurocentrique, étatique, patriarcale et capitaliste). Elle peut devenir le moteur d’une pluralisation critique des histoires, des mondes, des subjectivités et des territorialités.

 

Nous continuerons donc à explorer les questions suivantes : quels enjeux se trouvent derrière les dynamiques contre-cartographiques ? Dans quel contexte les logiques contre-cartographiques peuvent-elles se mettre en place ? Comment se créent-elles et de quelles impulsions émanent-elles ? Quels savoirs sont mobilisés dans les processus d’élaboration contre-cartographique ? Dans quelle mesure parviennent-elles à déjouer les représentations hégémoniques de l’espace ?

*

Toutes les propositions axées sur les questions contre-cartographiques, quelle que soit l’aire géographique concernée, sont les bienvenues et pourront s’intégrer dans les axes suivants (liste non exhaustive) :

Cartographie critique et radicale (militante, décoloniale, féministe, écologiste...) ;

Logiques contre-étatiques et anti-impérialistes : cartographies alternatives ;

Questionnements géopolitiques sur les sphères d’influence (mouvances, flux migratoires, frontières etc.) ;

Remise en question et redéfinition des géographies culturelles et/ou linguistiques ;

Cartographies des mondes souterrains (mafias, contrebandiers, hackers…) ;

Détournement et déconstruction des cartes dans les arts et les lettres ;

Contre-cartographies numériques.

*

Les propositions en français (400-500 mots) devront être accompagnées d’une courte biographie de leur auteur (200 mots) à envoyer avant le 15 novembre 2019 à diane.bracco@unilim.fr et lucie.genay@unilim.fr

*

Un ouvrage en français publié aux Presses Universitaires de Limoges rassemblera les articles sélectionnés à la suite de cette journée ainsi que les travaux produits par le colloque de 2019. Nous attirons donc l’attention des participant.e.s sur la date limite d’envoi des articles de 20 000 signes fixées au 30 juin 2020.

 

Organisateurs :

Diane Bracco diane.bracco@unilim.fr

Lucie Genay lucie.genay@unilim.fr

Philippe Colin philippe.colin@unilim.fr

 

Bibliographie sélective

Besse, Jean-Marc. Face au monde : atlas, jardins, géoramas, Paris, Desclée de Brouwer (Arts & esthétique), 2003.

Besse, Jean-Marc et Tiberghien, Gilles A. Opérations cartographiques. Arles, Coédition Actes Sud, 2017.

Bryan, Joe & Wood, Denis. Weaponizing Maps: Indigenous People and Counterinsurgency in the Americas. New York/London, Guilford Press, 2015.

Clerval, Anne, et. al. (dir.) Espace et rapports de domination. Collection Géographie sociale. Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2015.

Crampton, Jeremy W. “Maps as Social Constructions: Power, Communication and Visualization, Progress in Human Geography”. Progress in Human Geography, Atlanta, Georgia State University,   25, 2, 2001, p. 235–252.

Farinelli, Franco. La crisi della ragione cartografica. Turin, Einaudi, 2009.

Foucault, Michel. « Questions à Michel Foucault sur la géographie ». Hérodote, n° 1, janvier-mars 1976, Dits Ecrits tome III., p. 71-85.

Garfield, Simon. On the Map: Why the World Looks the Way it Does. Londres, Profile Books, 2013.

Harley, John B. “Maps, Power and Knowledge” dans The Iconography of Landscape. Dir. D. Cosgrove et S. Daniels, Cambridge, Cambridge University Press, 1988, p. 277-312.

Harley, John B. The New Nature of Maps: Essays in the History of Cartography. Baltimore, John Hopkins University Press, 2001.

Lefebvre, Henri. La Production de l’espace. 4e édition, Paris, Economica, 2000.

Mignolo, Walter. The Dark Side of Renaissance. Literacy, Territoriality and Colonization, Ann Harbor, The University of Michigan Press, 1997.

Moran, Yolanda. L’Analyse de la géographie radicale concernant le Tiers-Monde. Thèse de doctorat. Ecole Nationale Supérieure des Bibliothèques dirigée pas Angel Valle. Villeurbanne, 1989.

Poole, Peter. Cultural Mapping and Indigenous Peoples. Geneva, UNESCO, 2003.

Porto, Carlos. Geo-grafías. Movimientos sociales, nuevas territorialidades y sustentabilidad. México, Siglo Veintiuno, 2001.

Rekacewicz, Philippe. « Cartographie radicale ». Le Monde Diplomatique (Atlas du monde diplomatique), 2013.

Speranza, Graciela. Atlas portátil de América Latina. Arte y ficciones errantes. Barcelona, Anagrama, 2012.

Westphal, Bertrand. Le Monde plausible. Espace, lieu, carte. Paris, Les Éditions de Minuit, 2011.

Westphal, Bertrand. La Cage des méridiens. La littérature et l’art contemporain face à la globalisation. Paris, Les Éditions de Minuit, 2017.

Wood, Denis. The Power of Maps. New York/London, Guilford Press, 1992.

Wood, Denis et Fels, John. “Design on Signs/Myths and Meanings in Maps”. Cartographica, Ottawa, Canadian Cartographic Association, 23, 3, 1986, p. 54-103.

https://www.unilim.fr/ehic/events/event/appel-a-communications/

Appel à communications : L’art du livre au temps des Plantin-Moretus : formes, modèles et influences
Posted: Tuesday, October 15, 2019 - 00:22

Colloque international organisé par la Bibliothèque Mazarine et le Cultura Fonds (Dilbeek, Bruxelles), avec la collaboration du Musée Plantin-Moretus (Anvers).

Paris, Bibliothèque Mazarine, 18-19 novembre 2020

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Comité scientifique : Christine Bénévent (École nationale des chartes, Paris) ; Diane Cuny (Centre d'Études supérieures de la Renaissance, Tours) ; Dirk Imhof (Plantin-Moretus Museum, Antwerp) ; Renaud Milazzo (EmoBookTrade project, Università di Milano) ; Angela Nuovo (EmoBookTrade project, Università di Milano) ; Goran Proot (Cultura Foundation, Dilbeek; EmoBookTrade project, Università di Milano) ; Yann Sordet (Bibliothèque Mazarine; Centre Jean-Mabillon) ; Christophe Vellet (Bibliothèque Mazarine; Centre Jean-Mabillon).

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ARGUMENTAIRE :

À l’automne 2020, la Bibliothèque Mazarine et le Cultura Fonds, en collaboration avec le Musée Plantin-Moretus, célèbreront le 5e centenaire de la naissance de Christopher Plantin (vers 1520–1589) par un colloque international et une exposition.

Originaire de Touraine, formé à la reliure, Christophe Plantin s’installe en 1549 à Anvers, qui est déjà un centre économique prospère et une plaque tournante du commerce international. Il y établit en 1555 les fondements de la plus vaste entreprise d’imprimerie que l’Europe d’Ancien régime ait connu. Génie des affaires et graphiste de talent, Plantin est nommé architypographe du roi d'Espagne Philippe II en 1570, imprimeur de la ville d'Anvers en 1579, de l'université de Leyde en 1583... Même si elle ne répugne pas à quelques activités clandestines, son officine, à l’enseigne du Compas d’or, devient l’un des plus importants soutiens de la Contre-Réforme. À sa mort, elle passe à son gendre Jan Moretus, et reste entre les mains de la famille jusqu'au XIXe siècle. Dès l’origine la production de Plantin se signale par son élégance. Sa correspondance, comme les archives économiques de l’entreprise, témoignent certes d’amples ambitions commerciales et d’une grande attention accordée aux attentes des publics et des marchés, mais aussi du soin extrême apporté à la conception des livres. Christophe Plantin et ses successeurs contribuent notamment à transformer l’esthétique du livre de la Renaissance, et inaugurent l’ère baroque de la mise en page, en mobilisant un matériel typographique et ornemental nouveau, en promouvant l’illustration par la gravure sur cuivre, en sollicitant de manière privilégiée le peintre Pierre Paul Rubens… Entre 1555 et 1655, au cours du siècle d’or de l’officine plantinienne, qui réalise alors plus de 5 000 éditions, la séduction visuelle rejoint la recherche de lisibilité et d’efficacité dans la mise en forme et la structuration des textes. La vocation du colloque est de rendre compte de recherches nouvelles portant sur les activités et la production de l'Officina Plantiniana comme des ateliers contemporains, en particulier sur les questions de conception typographique, de mise en page et d’illustration.

***

PROPOSITIONS DE COMMUNICATIONS :

Les communications porteront par préférence sur les problématiques suivantes :

● Les caractéristiques formelles de l’édition imprimée entre les années 1550 et les années 1650. Comment les dispositifs typographiques et la mise en page en général ont-ils évolué au cours de cette période, dans la production des Plantin-Moretus comme dans celle des autres ateliers européens ? Le passage des conceptions formelles de la Renaissance à l’esthétique baroque, dans le livre, fait-il alors l’objet de variations géographiques significatives ?

● Les influences. En matière de mise en livre, quels imprimeurs-libraires ont pu influencer Christophe Plantin et ses successeurs les Moretus ? Comment les modèles formels développés par l’Officina Plantiniana ont-ils à leur tour influencé la production européenne ?

● La marque. L’enseigne et la devise de l’Officina Plantiniana, gages d’excellence typographique, ont acquis une telle renommée qu’elles ont rapidement été exploitées par des tiers, y compris par la contrefaçon. Quand, par qui et pourquoi cette marque si convoitée a-t-elle été utilisée ?

Le colloque sera accompagné d’une exposition, organisée par la Bibliothèque Mazarine et le Cultura Fonds : Un siècle d’excellence typographique, Christophe Plantin et son officine (1555-1655) [20 novembre 2020 – 27 février 2021].

Les communications, en français ou en anglais, ne devront pas dépasser vingt minutes. Les propositions de communication seront soumises à l'adresse contact@bibliotheque-mazarine.fr avant le 29 février 2020. Elles seront accompagnées d’un résumé de 400 mots maximum. Une réponse définitive sera donnée le 15 avril 2020 au plus tard.

Pour toute précision, merci de contacter Goran Proot (Cultura Fonds, goran.proot@gmail.com) ou Yann Sordet (Bibliothèque Mazarine, yann.sordet@bibliotheque-mazarine.fr).

https://www.bibliotheque-mazarine.fr/fr/evenements/actualites/l-art-du-livre-au-temps-des-plantin-moretus-formes-modeles-et-influences

New Publications

L'amoureuse rage. Agrippa d'Aubigné poète profane (Véronique Ferrer)
Posted: 8 Mar 2023 - 12:44

Véronique Ferrer, L'amoureuse rage. Agrippa d'Aubigné poète profane, Genève, Droz, 2022.

Si Agrippa d’Aubigné représente pour la postérité l’auteur à contre-courant des Tragiques, il était reconnu par ses pairs comme l’un des poètes de la fin du siècle chantant l’amour ou maniant la satire dans l’esprit du temps. Les manuscrits conservés à Genève réunissent un ensemble remarquable de poèmes profanes dont certains connurent une diffusion autonome avant d’être pensés sur le tard comme un recueil répondant au nom de Printemps. Dans la continuité de l’édition critique du Printemps, parue en 2019, ce livre entend remettre à sa juste place un corpus encore méconnu, longtemps desservi par une publication parcellaire, étouffé par l’œuvre albinéenne elle-même et minoré, de surcroît, par une histoire littéraire frileuse. De la fabrique du recueil à celle du texte, des sociabilités littéraires aux modèles d’écriture, des identités féminines à la représentation de soi, de la fureur de l’amant au rire de l’auteur, il espère embrasser, dans sa diversité déconcertante, l’expression poétique de « l’amoureuse rage ».

Plus d'informations ici.

Le clan Bochetel. Au service de la couronne de France (XVe-XVIIe siècle) (Damien Fontvieille)
Posted: 8 Mar 2023 - 12:37

Damien Fontvieille, Le clan Bochetel. Au service de la couronne de France (XVe-XVIIe siècle), Paris, Ecole des Chartes, 2022.

Autour des secrétaires d’État du xvie siècle se forme un clan de pouvoir composé de familles alliées dont les membres constituent une élite de service. Les membres de ces familles illustrent les transformations de la monarchie française à l’époque moderne, entre État domestique et naissance progressive d’une administration expérimentée.

Plus d"informations ici.

La bibliothèque de Thou et ses catalogues. Ordonner les savoirs au xviie siècle (Valérie Neveu)
Posted: 8 Mar 2023 - 12:27

Valérie Neveu, La bibliothèque de Thou et ses catalogues. Ordonner les savoirs au xviie siècle, Paris, Ecole Nationale des Chartes, 2022.

On connaît désormais l’intérêt d’étudier les anciens catalogues de bibliothèques, non seulement pour les ouvrages qu’ils décrivent, mais aussi en eux-mêmes, en tant que sources pour l’histoire de la bibliothéconomie. En ce sens, la série des catalogues dressés pour la bibliothèque fondée par Jacques-Auguste Iᵉʳ de Thou, à la fin du xvie siècle, qui resta entretenue et ouverte aux savants jusqu’à sa vente en 1680, constitue un terrain d’étude remarquable auquel est consacré le présent ouvrage. La bibliothèque a fait l’objet de quatre catalogues entre 1617 et 1679. On doit les trois premiers, manuscrits, à de Thou lui-même (1617), aux frères Pierre et Jacques Dupuy (1645-1648) et à Ismaël Boulliau (1653). L’œuvre d’Ismaël Boulliau a fourni la matière pour la conception de l’ultime catalogue, imprimé pour la vente par les soins du dernier bibliothécaire, Joseph Quesnel. Leur agencement témoigne d’une réflexion novatrice, soucieuse de garantir la qualité des notices et un meilleur accès aux données bibliographiques. Des sources complémentaires (correspondance, notes manuscrites) éclairent le travail et les choix techniques des bibliothécaires successifs, ainsi que le rôle décisif de Jacques-Auguste II, fils du fondateur, dans le perfectionnement du catalogue de bibliothèque en tant que nouveau genre d’écrit savant. Le dernier catalogue, intitulé Catalogus bibliothecae Thuanae, donné en exemple pour la perfection de sa classification à cinq divisions, a ainsi servi de source d’inspiration pour les gens du livre en France et en Europe.

Plus d'informations ici.

Artémise, Princesse de Carie. Histoire de ce temps (1635) (éd. Frank Greiner)
Posted: 8 Mar 2023 - 12:22

Artémise, princesse de Carie Histoire de ce Temps, éd. Franck Greiner, Paris, Classiques Garnier, coll. "Société des Textes Français Modernes", 2022.

Texte intéressant à plusieurs titres, particulièrement comme roman à clé (il y est question à mots couverts des démêlés de Louis XIII et de son frère Gaston d'Orléans) et comme oeuvre possible de Melle de Scudéry. 

Le livre en format poche et sous couverture souple comporte 664 pages: une préface abondamment documentée qui met en lumière les liens nombreux permettant de rapprocher les aventures de l'héroïne éponyme et l'univers de la célèbre romancière, les deux parties du roman et des annexes comportant une ancienne cartographie de la Perse antique où se situe l'action.

EAN : 9782865033621
DOI : 10.48611/isbn.978-2-86503-363-8
684 pages
Prix : 30 EUR
Date de publication : 29 Décembre 2022

Plus d'informations ici.

"Illustrer le livre sous l’Ancien Régime" , Littératures classiques 2022/1 (N° 107)
Posted: 8 Mar 2023 - 12:15

"Illustrer le livre sous l’Ancien Régime" , Littératures classiques 2022/1 (N° 107).

A consulter sur CAIRN.

Sommaire

Présentation
Olivier Leplatre
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Illustrer/figurer

La relation illustrative
Une redéfinition
Benoît Tane
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Régimes de la représentation dans la gravure d'illustration classique
Les Virgiles illustrés
Stéphane Lojkine
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Blaise de Vigenère et les « illustrations » : commentaires et images pour « voir à l'œil »
Paul-Victor Desarbres
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Mettre en image la fiction

L'« emblématisation » de la fiction païenne au XVIe siècle : illustrer le vers, historier la fable, figurer le sens
Trung Tran
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Le frontispice du Tartuffe à la recherche d'une image forte
Illustrations trompeuses, contrefaçons et recyclages
Philippe Cornuaille
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Le frontispice de Zayde gravé par Romeyn de Hooghe (Amsterdam, 1671) : retour sur image
Anne-Élisabeth Spica
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L'accueil des images
Poétique de la première illustration dans quelques éditions des Aventures de Télémaque de Fénelon
Olivier Leplatre
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Images-mouvement : cadrages temporels dans les illustrations de François Chauveau pour Clovis ou la France chrétienne de Desmarets
Maxime Cartron
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Fragonard illustrateur de Don Quichotte : le trait en équilibre, sur le fil de l'illusion
Floriane Daguisé
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Seul ou entouré
Les personnages secondaires, une nécessité expressive ?
Marie-Claire Planche
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Intermédialités

Cadrages, provenances, réceptions, usages : l'iconographie des feux d'artifice urbains au XVIIe siècle, ou le cas d'une histoire instable
Sylvaine Guyot
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Pourquoi illustrer l'éducation royale au Grand Siècle ?
État présent et état de question
Bernard Teyssandier
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Batailles de l'image
L'œuvre sismographique de Louis Richeome, jésuite et écrivain
Ralph Dekoninck, Pierre-Antoine Fabre
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Illustrer les premiers écrits philosophiques de Diderot
De l'Essai sur le mérite et la vertu (1745) aux Mémoires sur différents sujets de mathématiques (1748)
Adrien Paschoud
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Étudier l'illustration

« Si secondaire que soit le genre, on ne saurait le négliger »
Jeanne Duportal et l'Étude des livres à figures édités en France de 1601 à 1660
Pascale Cugy
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Collection de rééditions de textes [rares] du XVIIe siècle (1980-2012)
(ISSN 1152-1678, ISBN 978-2-908728)
 
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Bibliothèques des littératures classiques
(ISBN 978-2-270-568)
 
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Littératures classiques
(ISSN 0992-5279)

Conferences and Colloquia

Princeton University, Feb 13 to July 19, Versailles on Paper: A Graphic Panorama of the Palace and Gardens of Louis XIV (source: Volker SCHRÖDER)
Posted: 25 Feb 2015 - 17:59

Dear colleagues,

 
I'm pleased to announce the opening of the exhibition "Versailles on Paper," now on display in Princeton's Firestone Library through July. See details below.
 
The show is accompanied by a comprehensive companion website, which includes high-resolution images of every exhibit (embedded in a viewer with zoom and full-screen capabilities), as well as additional interactive features and links to digital resources. The website should remain active indefinitely at the following URL:

 
Cordialement,
Volker Schröder
 

Versailles on Paper: A Graphic Panorama of the Palace and Gardens of Louis XIV

 

February 13 - July 19, 2015
Main Gallery, Firestone Library, Princeton University
1 Washington Road, Princeton NJ 08544
Monday to Friday, 9:00-5:00
Saturday and Sunday, 12:00-5:00

 

From the beginning of his personal reign in 1661 to his death in 1715, Louis XIV of France lavished special attention and resources on his beloved Versailles. Under the king’s close supervision, an army of artists, engineers, and workers ceaselessly enlarged the palace, remodeled its interiors, and embellished its gardens. At the same time, the best engravers of the age were employed to produce a lasting visual record of these transformations and to project the glorious image of the “Sun King” and his court around the globe.

This exhibition documents the contemporary representation of Versailles through a multifaceted array of prints, books, maps, medals, and manuscripts. It highlights in particular those elements that today survive only on paper: ephemeral festivals; short-lived creatures (courtiers, animals, flowers); fragile groves and fountains too costly to maintain; and once celebrated masterpieces of art and architecture that were irrevocably destroyed or altered. This “paper Versailles” is quite different from the one that millions of tourists visit every year and affords many unusual and surprising glimpses into a largely lost world.

"La mise en scène baroque dans le paysage culturel contemporain", TNP (Villeurbanne), du 12 au 14 Mars 2015 (source: Céline Candiard)
Posted: 25 Feb 2015 - 17:54

Apparue à la fin des années 1970 avec le travail d’Eugène Green, puis de Philippe Lenaël, la mise en scène baroque cherche à retrouver les codes de jeu employés sur la scène française de la fin du XVIe siècle à la fin du XVIIe siècle (posture, déclamation, gestuelle) pour proposer des interprétations inédites des textes anciens. Bien qu’ayant suivi de près les premières expériences du mouvement « baroque » en musique et en danse, sur lequel elle prend modèle, elle doit cependant attendre les années 2000 pour connaître une véritable consécration à l’opéra et au théâtre grâce à des réussites artistiques comme Le Bourgeois gentilhomme mis en scène par Benjamin Lazar (2004) ou Les Femmes savantes par Jean-Denis Monory (2010).  Le colloque « La mise en scène baroque dans le paysage culturel contemporain », organisé dans le cadre d’un partenariat entre l’Université Lumière Lyon 2 et le Théâtre National Populaire, se propose d’étudier la place de ce type spécifique de mise en scène dans la culture contemporaine à travers la rencontre d’universitaires spécialistes du spectacle vivant et de l’histoire du théâtre et d’artistes de la scène « baroque », à travers divers formats d’intervention (communications, tables rondes, entretiens) qui favoriseront l’échange et le débat : il s’agira ainsi de dépasser, sans pour autant l’éviter, la question de l’exactitude historique dans laquelle s’enferment quelquefois les travaux académiques sur cette forme artistique, en interrogeant les rapports complexes qu’elle entretient avec le champ du savoir, les institutions théâtrales et les courants artistiques se réclamant d’une esthétique plus contemporaine.  Il s’agira également d’éclairer la démarche et le statut de la mise en scène baroque en la confrontant à ses modèles plus anciens, en particulier la musique ancienne et la belle danse, qui se réclament elles aussi volontiers d’une identité « baroque » : le colloque favorisera ainsi une réflexion pluridisciplinaire qui réunira musicologues, littéraires, spécialistes de théâtre et de danse, musiciens, danseurs et comédiens, pour interroger les points de rencontre et les ruptures entre ces mouvements artistiques.  Afin de saisir la spécificité d’un courant théâtral limité pour l’essentiel au monde francophone, le colloque accueillera enfin des réflexions consacrées à d’autres démarches voisines comme la néo-commedia dell’arte ou les reconstitutions architecturales du Globe Theatre de Londres. 

 

PROGRAMME

Colloque pluridisciplinaire et international organisé l’Université Lumière Lyon 2 et l’Université Jean Moulin Lyon 3, Groupe Renaissance et Âge Classique (UMR 5037 ) en partenariat avec le TNP. Du 12 au 14 mars 2015 Petit théâtre, salle Jean-Bouise Entrée libre et gratuite Jeudi 12 mars 13 h 30 : Accueil des participants 14 h 00 : Introduction au colloque par Céline Candiard (Univ. Lyon 2 ). Entre savoir et pratique — 1 Présidence Gilles Declercq (Univ. Paris 3 ). 14 h 30 : Fabien Cavaillé (Univ. de Caen). «Qu’avez-vous dit avec “baroque”? Usages et usure d’une étiquette». 15 h 00 : Bénédicte Louvat-Molozay (Univ. de Montpellier ). «Recherche universitaire et pratique théâtrale: un dialogue impossible?». 15 h 30 : Jeanne Bovet (Univ. de Montréal, Canada ). «L’arbre et la forêt: quelle déclamation pour quels publics?». 16 h 00 : Discussion et pause. Danse et spectacles baroques Présidence Claudia Palazzolo (Univ. Lyon 2 ). 16 h 30 : Hubert Hazebroucq (Compagnie Les Corps Éloquents) «La danse baroque, entre références et projets ». 17 h 00 : Chantal Lapeyre-Desmaison (Univ. d’artois ) et Nick Nguyen (Conservatoire d’Auxerre ). «Interprétations baroques (à propos de la danse baroque sur la scène contemporaine)». 17 h 30 : Conférence de Béatrice Massin, chorégraphe (Compagnie Les Fêtes galantes ), «Penser la danse baroque comme une matière contemporaine ». 18 h 30 : Discussion 20 h 30 : Avant première du film d’Eugène Green, La Sapienza, et rencontre avec le cinéaste, animée par Philippe Roger (Univ. Lyon 2 ), au cinéma Comœdia (13 avenue Berthelot, 69007 Lyon ). Billets en vente sur place. Vendredi 13 mars 9 h 00 : Accueil des participants L’opéra et sa mise en scène Présidence Olivier Bara (Univ. Lyon 2 ). 9 h 30 : Guillaume Bernardi (York University, Canada ). «L’Italie de nos rêves: l’opéra italien dans les mises en scène baroques». 10 h 00 : Stéphane Hervé (Univ. de Montpellier ). « De quoi la mise en scène baroque est-elle le symptôme?». 10 h 30 : Sylvain Cornic (Univ. Lyon 3 ). «Les mises en scène modernes des tragédies en musique de Lully: reconstitution, réinvention, transposition?». 11 h 00 : Françoise Rubellin (Univ. de Nantes). «Remettre en scène une parodie d’opéra de Rameau: L’expérience d’Hippolyte et Aricie ou la Belle-mère amoureuse». 11 h 30 : Discussion et pause. 12 h 00 : Entretien avec Christophe Mangé, Printemps des Arts-Nantes, animé par Sylvain Cornic et Céline Candiard 13 h 00 : Discussion et pause déjeuner 13 mars suite Entre savoir et pratique — 2 Présidence Laurent Thirouin (Univ. Lyon 2 ). 14 h 30 : Anne Surgers (Univ. de Caen ). «Quels lieux pour le théâtre du XVIIe siècle?» 15 h 00 : Julia Gros de Gasquet (Univ. Paris 3) «Scènes baroques d’aujourd’hui: la vérité en question ». 15 h 30 : Entretien avec Isabelle Grellet (Leçons baroques ). «Théâtre baroque et pédagogie» animé par Nathalie Fournier (Univ. Lyon 2 ) et Céline Candiard. 16 h 30 : Discussion et pause. Théâtre et musique Présidence Pierre Saby (Univ. Lyon 2). 17h 00 : Benjamin Narvey (Univ. d’Oxford). «Le modèle musical baroque aujourd’hui, entre attention aux sources et créativité», avec Adèle Carlier (soprano ). 17h 30 : Héloïse Grammont (Univ. Lyon 2 ), «Escoutte, lecteur»: les relations entre musique et texte baroques dans la mise en scène de L’Autre monde ou les États et Empires de la lune par Benjamin Lazar. 18 h 00 : Entretien avec Vincent Dumestre, chef d’orchestre (Le Poème Harmonique ), animé par Pierre Saby (Univ. Lyon 2 ) et Céline Candiard 19 h 00 : Discussion 19 h 30 - 20h 00 : «Vous avez fait une sottise la plus grande du monde»: extraits choisis de George Dandin», présentation de l’atelier animé par Julia Gros de Gasquet avec les comédiens de la Maison des comédiens du TNP, accompagnés par les élèves de l’ENM de Villeurbanne. Samedi 14 mars 9h30: Accueil des participants Aux marges du baroque Présidence Mireille Losco-Lena (Ensatt ). 10 h 00 : Gerrit Berenike Heiter (Univ. de Vienne (Autriche ) et de Paris Ouest Nanterre ). «Le succès de la Commedia dell’arte contemporaine en France. Un théâtre populaire avec une esthétique baroque». 10 h 30 : Patrick Le Bœuf (Bibliothèque Nationale de France ). «Quand l’un des pères de la mise en scène moderniste se penche sur la mise en scène baroque: Craig et l’élisabéthanisme». 11 h 00 : Marceau Deschamps-Ségura (Univ. de Poitiers ). «Le Globe aujourd’hui: pourquoi la déclamation échappe-t-elle à la reconstitution?». 11 h 30 : Olivier Neveux (Univ. Lyon 2 ), «Une tragédie barbare: Cachafaz de Copi». 12 h 00 : Discussion et pause déjeuner. 13 h 30 : Table ronde de metteurs en scène, animée par Judith le Blanc (Univ. de Rouen ) avec Benjamin Lazar et Louise Moaty (Théâtre de l’Incrédule ), et Florence Beillacou (Compagnie La Lumineuse ). Institutions et production du baroque, présidence Bérénice Hamidi-Kim (Univ. Lyon 2 ). 15 h 00 : Daniel Urrutiaguer (Univ. Lyon 2 ) «Les mises en scène baroques contemporaines: valeur esthétique et valeur patrimoniale». 15 h 30 :Entretien avec Jean-Paul Combet (Producteur, directeur de l’Académie Bach ), animé par Daniel Urrutiaguer et Céline Candiard. 16 h 30 : Discussion et conclusion.

L'Entretien au 17e siècle, Jeudi 19 et vendredi 20 mars 2015 (source: Agnès Cousson)
Posted: 25 Feb 2015 - 17:34

Colloque international L’Entretien au XVIIe siècle Jeudi 19 et vendredi 20 mars 2015 Organisé par Agnès Cousson

Centre d’Étude des Correspondances et Journaux Intimes (CECJI)-ÉA 7289 Université de Bretagne Occidentale

Faculté des Lettres et Sciences Humaines Victor Segalen Salle B 001, rez-de-chaussée 20, rue Duquesne- Brest

Jeudi 19 mars

MATIN

8h45-9h15

Accueil des participants salle B 028

9h15-9h45

Mot de bienvenue: Jean-Yves Le Disez, directeur de l’UFR Lettres; Éric Francalanza, directeur du CECJI Ouverture du colloque : Agnès Cousson (Université de Bretagne Occidentale)

Les Entretiens de Voiture et Costar Président de séance : Emmanuel Bury

9h45-10h15

Cécile Tardy (Université de Poitiers) : « Une poétique de l’entretien dans les Entretiens de M. de Voiture et de M. Costar » 10h15-10h45 François Ronan-Dubois (Université Grenoble Alpes) : « Le plurilinguisme dans les Entretiens de M. de Voiture et de M. Costar »

Discussion Pause salle B 028

Dialoguer et transmettre

Président de séance : François-Xavier Cuche

11h15-11h45

Céline Hervet (Université de Picardie) : « S’entretenir, s’entendre, se comprendre. Enjeux pédagogiques et affectifs de l’entretien à l’âge classique » 11h45-12h15 Viviane E. Mellinghoff-Bourgerie : (Université Ruhr-Universitaet Bochum) : « Les Entretiens spirituels de François de Sales : une pédagogie du dialogue et sa transmission amputée »

Discussion

Déjeuner

APRÈS-MIDI

Formes de l’entretien

Président de séance : Christian Belin

14h30-15h

François-Xavier Cuche (Université de Strasbourg) : « Les Entretiens spirituels de Fénelon : monologue ou dialogue ? » 15h-15h30 Jean-Yves Vialleton (Université Grenoble Alpes) : « “M. Despréaux m’a dit” : la conversation avec l’écrivain »

15h30-16h

Francine Wild (Université de Caen) : « Entretiens et ana : tentative de parallèle »

Discussion Pause salle B 028

Desseins de l’entretien (I) Président de séance : Viviane E. Mellinghoff-Bourgerie

16h30-17h

Maria-Vita Roméo (Université de Catane) : « L’Entretien de Descartes avec Burman ou dialoguer pour se connaître soi-même » 17h-17h30 Sylvio De Franceschi (École Pratique des Hautes Études) : « La forme du dialogue et de

ee l'entretien dans les querelles théologiques catholiques au tournant du XVII et du XVIII

siècle »

Discussion

Vendredi 20 mars

MATIN

Esthétique de l’entretien

Président de séance : Pascale Thouvenin

9h15-9h45

Christian Belin (Université Montpellier 3) : « “À propos et de bonne grâce” : l’éloquence de l’entretien selon le chevalier de Méré » 9h45-10h15 Karine Abiven (Université Paris-Sorbonne) : « Le “dangereux honneur” de parler à la cour : pour une pragmatique de l’entretien »

10h15-10h45

Emmanuel Bury (Université Versailles-Saint-Quentin) : « La Mothe Le Vayer et l’entretien, entre tradition savante et goût mondain »

Discussion Pause salle B 028

Entretiens et récits narratifs

Président de séance : Christine Mongenot

11h15-11h45

Marie-Christine Pioffet (Université de York) : « L’usage des problemata dans les relations de voyage en Amérique : étude de cas » 11h45-12h15 Francis Assaf (Université de Georgie) : « L’entretien dans l’histoire comique : moteur dialogique du discours libertin »

Discussion

Déjeuner

APRÈS-MIDI

Desseins de l’entretien (II) Président de séance : Jean-Yves Vialleton

14h30-15h

Didier Souiller (Université de Bourgogne) : « Accepter et refuser l’entretien dans l’éthique masquée de Baltasar Graciàn » 15h-15h30 Christine Mongenot (Université de Cergy-Pontoise) : « Parler de soi, montrer la voie : ruses et mises en scène pédagogiques dans l'entretien éducatif »

15h30-16h

Pascale Thouvenin (Université de Strasbourg) : « L’entretien à Port-Royal : une quête de vérité »

Discussion Clôture du colloque : Agnès Cousson Collation salle B 028

17h30 Visite du musée de la marine

Un dîner est prévu pour les intervenants les 18, 19 et 20 mars, à 20h. 

SFS Conference Registration: Cardiff University
Posted: 10 Feb 2015 - 11:58

Dear Colleagues We are delighted to open registration for the 56th Annual French Studies Conference. The conference will be held this year at Cardiff University, 29 June – 1 July 2015. The conference programme and full registration details/forms can be found on the Society’s web page: http://www.sfs.ac.uk/conferences/ We are delighted to be welcoming the following plenary speakers at the conference: Eric Méchoulan, Université de Montréal Peter Dayan, University of Edinburgh Mireille Calle-Gruber, Université Sorbonne Nouvelle Paris III Christie McDonald, Harvard University Please note that the deadline for early-bird reduced-rate registration is Friday 17 April 2015. Please also note that there are separate forms for postgraduate registration as well as travel bursaries to enable postgraduate attendance at the conference. Registration for the conference will continue after 17 April, but at the full conference rate. We look forward to welcoming you to Cardiff/Edrychwn ymlaen at eich croesawu i Gaerdydd. With best wishes, Kate Griffiths. SFS Publicity Officer Griffithsks@cardiff.ac.uk

Histoire sociale des spectacles, Europe, XVe-XVIIIe (Source: Sandrine Blondet)
Posted: 10 Feb 2015 - 11:41
Chers collègues et amis,

Nous nous permettons de vous rappeler que la prochaine séance du séminaire
 
Histoire sociale des spectacles (Europe, XVe-XVIIIe s.)
 
aura lieu le
 
vendredi 13 février à 10h
Maison de la Recherche (rue Serpente) de l'Université Paris-Sorbonne,
salle D117 .
 
 
Katell Lavéant (Utrecht) présentera un exposé intitulé
 
Les sotties lyonnaises (1560-1610) : corpus, acteurs et performance.
 
 
Bien cordialement,
 
Marie Bouhaïk-Gironès, Olivier Spina et Mélanie Traversier